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L'apparition d'un dieu bleu pendant un cours de maths
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Ce soir, l'EMB accueille le gourou bleu avec ses pépitos bleus et en première partie la "gothique" Owlle.
J'arrive en train à Sannois, je me dirige vers l'EMB. J'y arrive sur les coups de 19 heures. Il y a un pique-nique improvisé sur le toit, je dis bonjour à quelques personnes. Je n'ai rien pris pour manger, c'est pas grave. Il est déjà 20h30, je me décide alors à rentrer dans la salle pour déguster tranquillement une bière. En rentrant, j'entends alors les normands de Granville avec Le Slow, Zulu Winter & La Femme. Par la suite, je me glisse en bas des escaliers pour attendre le début du concert.
OWLLE :
J'avais personnellement déjà vu Owlle en concert en novembre dernier lors du Festival des Inrocks accompagnées par La Femme ainsi que Concrete Knives et les mancuniens de Wu Lyf. Son concert m'avait pas trop déçu (même si je n'avais pas réellement abordée la chose). Même chose pour ce concert. Le concert commence, je me place au centre de la salle. Les introductions des titres font frétiller mes oreilles mais tout ça passe, je reprends mes esprits. En écoutant la musique de Owlle, je songe à Zola Jesus ou encore à la canadienne Grimes. Owlle nous offre une synth-pop électrisante made in France -sauf que les paroles sont en anglais- . Je me retrouve surpris par l'une des rythmiques d'un des morceaux de la dame. Le show est assuré, je sors ravi par ce que je viens d'entendre. Je peux le dire Owlle ira loin ! Je ne me fais donc aucun soucis pour son avenir dans le monde de la musique.
SEBASTIEN TELLIER :
Je reste dans la salle sans prendre l'air. Je fais un saut au bar pour attraper quelques verres d'eau qui me permettent de me réhydrater après le concert de Owlle qui fut assez dense. Je reviens, les techniciens sont en train d'installer le matériel pour que Dieu puisse jouer convenablement. Le concert de Sébastien Tellier commence, les lumières s'éteignent, une lumière bleue, une lumière divine nous transcende. Les compagnons de scène de notre grand gourou arrivent, s'installent à leur place respective. Pépito Bleu ouvre le concert, le public crie, moi je jubile ayant hâte de voir le show que va nous offrir Sébastien Tellier. Les chansons du dernier album My God Is Blue passent, je savoure, je danse frénétiquement. Et tout à coup, Sébastien Tellier prend sa guitare (bleu pour respecter le code de l'Alliance Bleue). A partir de ce moment, les premières notes de Cochon Ville sont envoyées dans l'espace. Je me retrouve emballé par ce morceau, j'avais espéré que les évènements qui se déroule pendant le clip de cette même chanson soit reproduits mais il en est rien. Il nous offre des intermèdes entre les chansons qui sont dignes du personnage. Il s'arrête pour nous dire qu'il va interpréter sa chanson parlant des Indiens (Les Indiens d'Amérique) rappelant bien qu'il ne parle pas des Indiens d'Inde mais des Indiens d'Amérique car selon lui "ils chlinguent". Il frôle le mauvais goût tout en gardant ses distances mais bon je sais qui je vais voir ce soir. Ensuite, pendant un autre intermède, une personne du public dit "On va y aller" alors le gourou reprend ses paroles et annonce que lui aussi il s'en va, il rigole, j'en souris. Il dissémine ses messages divins, les messages de l'Alliance Bleue à travers tout le concert. Le concert se finit après 1h30 de show. Il entame alors les chansons Divine de l'album Sexuality. Il est appelé pour le rappel où il se glisse au piano pour nous jouer L'Amour et La Violence que le public reprend en choeur, Roche qu'il n'a pas répété avant le concert (à la demande d'une personne du public) et aussi La Ritournelle.Je ressors de la salle accablé par la chaleur, le concert m'a littéralement abasourdi. Je ressors comblé de ce concert !
Ecrit par Guillaume, pendant un cours de maths : un exemple à ne pas suivre ;) |











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