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Le Festival Reeperbahn 2015 ! Startups, Dave Stewart et 600 evenements

dim, 07/26/2015 - 18:51

On vous  dévoilait il y a quelques temps les premiers noms annoncés pour la dixième édition du Reeperbahn. Du 23 au 26 septembre le festival investira la ville d’Hambourg pour souffler sa dixième bougie avec un programme riche en conférences sur les music-tech et l’innovation mais aussi avec une sélection d’artistes dont le potentiel risque fortement d’envahir la sphère médiatique d’ici quelques mois.

Alors quelles sont les nouvelles du Reeperbahn ?

Pour commencer, le festival fait peau neuve et change de lieu. En effet, suite à de nombreuses modifications dans le quartier de St. Pauli (suppression de lieux dédiés au logement, fermeture de clubs), le Reeperbahn migrera au Klubhaus (toujours dans le quartier de St. Pauli). Mais on vous rassure le Klubhaus est une structure qui en impose : un complexe de six étages, situé entre les quais et le théâtre Schmidt, composé d’un nouvel espace dédié au spectacle vivant, de théâtres et même d’un toit-terrasse qui offre une vue magnifique de St. Pauli !

Depuis la création du festival, Flatstock Poster Convention est considérée comme un pilier du Reeperbahn. Comme son nom l’indique la Flatstock Poster Convention fait la part belle aux affiches de concerts et aux posters de groupes qui avec le temps sont devenus de véritables objets de collection. Il y a 25 ans l’International Poster Art Movement voyait le jour à San Francisco… À cette occasion, l’Hamburg’s Museum für Kunst und Gewerbe proposera une exposition intitulée “Poster Rock avec plus de 100 oeuvres sélectionnées en collaboration avec l’équipe du Reeperbahn. La bonne nouvelle ? L’exposition sera gratuite pendant toute la période du festival !

Niveau musique, du beau monde se rajoute au line-up ! Durant le Reeperbahn vous pourrez écouter : l’excellent Mac Demarco, la chanteuse norvégienne AuroraLeslie Clio (déjà présente en 2012) qui revient avec deux albums supplémentaires à son actif, le groupe danois Lukas Graham, le duo soul made in Brooklyn Saun & Starr mais aussi le trio de rock noise canadien Metz. On s’arrête là pour les annonces mais vous pourrez retrouver la programmation complète ici.

Au delà de sa programmation musicale, le Reeperbahn développera avec Liveurope (plateforme en faveur de la diversité sur les scènes européennes) une série d’activités autour de la musique live. La première session issue de la collaboration s’intitule Bridge to Brussels. À l’occasion de sa première bougie Liveurope réalisera une conférence visant à dresser un état des lieux de cette année de lancement.

Du côté des keynotes, il y a aussi du nouveau ! Après une première venue en 2013, son éminence Dave Stewart est de retour au Reeperbahn. Cette année, l’ex-Eurythmics interviendra avec l’illustre publicitaire Michael Trautmann sur un sujet englobant la relation triangulaire entre les artistes (musiciens), les  agences (producteurs) et les marques (films et jeux). Petite précision pour vous y retrouver :  la keynote de Dave Stewart sera le coup d’envoi d’une série d’autres conférences classées sous la thématique  «music.brands. (E) motion».

Les candidatures pour les start-ups désireuses de venir pitcher au Reeperbahn sont également ouvertes (si le projet vous emballe : cliquez sur ce lien, vous y trouverez toutes les infos nécessaires à votre inscription). Le jury sera composé cette année de membres prestigieux comme la PDG  du journal allemand Spiegel Online mais également du co-fondateur de Shazam. À gagner : une enveloppe de 100.000 €.

Enfin, du côté médias les demandes d’accréditation sont elles aussi ouvertes et ça se passe par .

On espère vous y voir nombreux ! Le Reeperbahn est un festival à part (on l’aime à le surnommer le SXSW européen). De notre côté, l’agence y sera pour représenter le festival durant ses conférences ! On vous concocte un report post-festival c’est promis !

En quelques chiffres : le Reeperbahn c’est 30 000 festivaliers, 600 évènements (des concerts mais pas que !) et 70 lieux à découvrir sur le festival et ses alentours.

 

 

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Soutenez la web série: “Becoming a Female Tour Manager”

dim, 07/26/2015 - 18:50

Chez DBTH on assume très bien notre côté “Girl Power“. C’est pour cette raison que l’on souhaite attirer votre attention sur l’histoire de Julia Hernández, une jeune femme vénézuélienne récemment diplômée en Music Business à l’SAE Institue de Barcelone.

Julia aussi connue sous le pseudo de Jules s’est lancée dans une aventure qui mérite toute la visibilité possible. Elle souhaite créer une web série intitulée “Becoming a Female Tour Manager”, parce que son objectif est bien entendu de travailler dans la musique, et plus précisément dans le secteur du live. Pour cela, la jeune professionnelle a décidé d’intégrer une nouvelle formation à Londres (à la CATO Academy) pour devenir Tour Manager, expérience qu’elle souhaite filmer tout au long de son évolution. Pour faire vivre son projet la réalisatrice a mis en place une campagne de crowdfunding sur IndieGoGo pour que les internautes puissent soutenir son initiative.


Au travers sa web série, Julia souhaite nous dévoiler son parcours quotidien dans le secteur (pas si facile) de la musique surtout quand on est une femme mais également de faire la rencontre (filmée) de femmes qui comme elle ont fait le choix de se spécialiser dans le secteur musical. On ne vous surprendra d’ailleurs pas si on vous dit que les femmes représentent seulement 5% des professionnels de ce secteur musical. C’est notamment par ce constat que  “Becoming a Female Tour Manager” trouve sa raison d’être. Pour Julia ce n’est pas un secret “La représentation des femmes dans l’industrie musicale est significativement plus faible comparée à celle des hommes et cette situation peut changer et doit changer. Je pense aussi qu’une des raisons à cette situation est le manque de ressources et d’informations“.

De cette façon, Julia souhaite amener des femmes à partager leurs histoires pour créer à terme un centre d’information à destination de la communauté féminine du secteur musical. On compte sur vous pour soutenir le projet de Julia ! Il s’agit d’une initiative nécessaire et tournée vers l’avenir qui dresse actuellement un constat que faisons aussi: l’équité et la répartition homme/femme dans le secteur musical est encore perfectible et doit évoluer !

Pour résumer : nous clamons un FULL SUPPORT pour la web série : “Becoming a Female Tour Manager” et nous comptons sur vous pour soutenir ce beau projet parce qu’on veut pouvoir découvrir ces fameux épisodes !

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Prix Découvertes RFI: Inscrivez vous avant le 31 Juillet!

mar, 07/21/2015 - 15:56

C’est reparti pour le prix Découvertes RFI! Pour rappel, le Prix Découvertes est l’occasion chaque année de mettre en avant les nouveaux talents musicaux du continent africain.

Au cours des années, ce Prix a récompensé des artistes aussi divers et talentueux que  tels Tiken Jah Fakoly (République de Côte d’ivoire I),Rokia Traoré (Mali) il n’a Didier Awadi (Sénégal), Amadou et Mariam (Mali) ou Maurice Kirya (Ouganda).

Le lauréat bénéficie de 10 000 euros, d’une tournée en Afrique et d’un concert à Paris. Alors si vous remplissez les conditions d’inscription, n’hésitez pas!

 

 

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Internet bat la radio pour la découverte musicale

ven, 07/03/2015 - 16:46

Lors de son lancement la semaine dernière, Apple Music a vraiment cherché à se démarquer en mettant l’accent sur la curation et la découverte (ce qu’on disait aussi ici). C’est d’ailleurs ce qu’avait fait dès ses débuts Beats Music, le prédecesseur d’Apple Music, en mettant en avant la curation manuelle, service géré par le leader de Nine Inch Nail, Trent Reznor.

D’ailleurs, aux Etats-Unis, et dans le monde, il est souvent considéré que la meilleure curation vient de Pandora, qui utilise un grand nombre de mains pour son outil de recherche.

Suivant les analyses d’Edison Research , aux Etats-Unis Internet a désormais dépassé la radio en ce qui concerne la découverte musicale. A se propager en Europe?  Pendant des décennies et des décennies, seul le programmateur radio pouvait nous faire découvrir de nouveaux titres (aparté personnel, hier en discutant avec des amis des changements de la radio Mouv’, je leur disais que c’était grâce à cette radio, dans un temps fort fort éloigné, que j’ai découvert Damian Rice et notamment des plages cachées de son album..beaucoup de mon éducation musicale venait de la radio (et après j’ai bossé chez NRJ)(et les audiences du Mouv’ sont désormais tellement faibles qu’elles ne sont comptabilisées que comme marge d’erreur de Mediamétrie…).

Mais désormais, il suffit d’aller sur Internet, de cliquer sur le 1er lien/video qu’on voit pour se retrouver 1h après à l’autre bout de l’internet à écouter quelque chose de totalement différent: ce qu’on appelle la serendipity, totalement popularisé par MySpace. On démarre sur un profil et on découvre des milliers d’autres titres. D’ailleurs Apple Music tente de se différencier en proposant une approche manuelle et non algorithmique.

 

 

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En studio avec PJ Harvey, qui vend ses sessions d’enregistrement

jeu, 07/02/2015 - 15:36

On parle souvent sur ce site de la transformation des relations artistes/public – artistes/technologie – public/artistes. On parle aussi de revenus, moyens de monétisation, developpement….Du crowdfunding en passant par le merchandising.

On le dit aussi, l’album en lui même a perdu de l’intérêt, de l’attente (pourquoi: car on l’écoute en amont sur soundcloud, en pré-écoute sur les plates-formes, en écoute partout….) en faveur de ce qu’on appelle “l’experience”. Même si je deteste ce mot (my god, tout est devenu experience, même un concert on nous le vend comme une “expérience”), néanmoins avoir un accès privilégié à un artiste, à un travail, reste une expérience…Récemment j’ai offert à mon père une “experience” avec Paul Mac Cartney, avec soundcheck, concert privé et places devant la scène. Je me suis ruinée pour les 7 generations à venir, mais le bonheur de mon père à voir Mac Cartney de si près, et pouvoir assister à des moments privilégies comme les soundchecks font que même ruinée, je me rappellerai à vie de cette expérience….

Il y a quelques mois PJ Harvey a offert à ses fans la possibilité d’assister aux répétitions de son  nouvel album, dans le cadre particulier de son projet “Recording in Progress”. PJ Harvey avait choisi d’enregistrer son neuvième album à l’intérieur d’une installation architecturale conçue par Something & Son dans une aile de Somerset House à Londres. La structure, un studio d’enregistrement, en forme de boîte fermée,  affichant PJ Harvey, son groupe, les producteurs et les ingénieurs comme une multi-dimensionnelle sculpture sonore. Séparés du studio par des vitres sans tain, les spectateurs peuvent voir et entendre ce qui s’y déroule sans que les musiciens remarquent leur présence.

PJ Harvey avait mis en vente  3000 billets à 15£  chaque. La demande a été si massive que le serveur du site est tombé pendant plusieurs heures. Afin de répondre à toutes les demandes, elle a limité les billets à 4 par famille, et à seulement 2 créneaux par jour. Les sessions duraient 45 minutes, cinq jours sur sept.

Ses visiteurs ont ainsi pu experimenter en direct une session d’enregistrement à un moment donné dans le studio, du processus créatif à l’enregistrement.  Évidemment, il ne s’agit pas d’un évènement que peut mettre en place un nouvel artiste, mais pour un artiste établi, cela est aussi un moyen de faire participer ses fans, de l’impliquer même de loin à un processus créatif, de créer un projet spécial, remarquable et peut-être même un moyen de récupérer au moins les coûts d’enregistrement.

 

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Quelle sono pour écumer les bars (et la fête de la musique)?

mar, 06/16/2015 - 13:15

Première article de notre collaboration avec David Van Lochem, guitariste acoustique belge développant un projet de récital solo autour de ses compositions, spécialiste du fingerpicking. David, c’est aussi l’homme derrière le site “Ma guitare et vous”, journal de bord de son projet mais aussi blog sur lequel il partage ses coups de coeur, découvertes et test de matériel.  David interviendra régulièrement sur le site et partagera ses tests techniques ou ses coups de coeur. Cette semaine, il vous parle d’une question essentielle, et que vous pouvez vous poser avant la fête de la musique: Quelle sono quand vous voulez jouer dans les bars? 

Après une rapide étude de marché, j’ai investi dans le Yamaha Stagepass 400i. Je ne comptais pas consacrer un budget trop important à cet équipement, car ma zone cible d’application est étroite. En tant que musicien qui collabore régulièrement avec d’autres artistes, il m’arrive de jouer dans des endroits sous-équipés, dans des salles de répétition, dans des chapiteaux, des salles qui font peu ou pas de concerts, voire en extérieur. Le besoin de combler le “gap” entre les petits clubs où un ampli suffit et les plus grandes salles équipées correctement se fait parfois sentir.

J’ai évité les occasions, en effet acheter une paire de woofer fatigués intransportables et des tweeter qui ont plus de souffle que de son, recouverts de moquette sale – je suis allergique – ou de onze couches de peinture noire ne me tentait pas trop. Mais ceci est un choix très personnel!

Je vous fais grâce d’une vidéo de « unboxing », on est en 2015, voir quelqu’un se débattre avec des cartons, même avec une pomme dessus, n’intéresse plus personne. La seule chose à retenir c’est qu’en 2015 les fabricants n’ont pas encore le réflexe environnemental et certains continuent à utiliser des inserts en polystyrène au lieu d’opter pour du carton recyclé-recyclable préformé.

J’ai commandé un kit composé du Yamaha Stagepass 400i, d’une paire de pieds pour diffuseurs et d’un trolley Yamaha pour ranger et protéger le tout.

La fiche technique du Yamaha Stagepass 400i

Sur papier, le Yamaha Stagepass 400i affiche des caractéristiques intéressantes :

  • Puissance dynamique 400W (200W + 200W)
  • Enceintes de 8 pouces
  • Table de mixage amovible 8 canaux (4 mono mic/ligne + 4 mono/2 stéréo ligne)
  • Connectique iPod/iPhone (lecture et recharge)
  • Master EQ™ avec Bass-Boost
  • 4 types de réverbérations numériques SPX
  • Filtre anti-Larsen intégré
  • Égalisation 2 bandes par canal
  • Entrées commutables stéréo ou double mono
  • Entrée haute impédance (Hi-Z)
  • Alimentation fantôme
  • Protection par DSP
  • système de fixation 35mm pour trépied avec StageLok™
  • Sorties pour retours et caisson de graves

Soyons clairs, avec 200 watts et des diffuseurs de 8 pouces, je ne vais pas « rock-the-casbah » la place, ou défriser la rangée du fond. Mais je compte améliorer la diffusion d’un son propre pour mes duos acoustiques. Je pense qu’un combo punk-rock ou un DJ ne trouvera pas forcément son bonheur avec ce type de matériel. Mais ils pourront se pencher sur le grand frère, le Stagepass 600i et lui adjoindre un subwoofer pour se donner un peu de “oumph” dans les mollets.

Premières impressions

Une fois déballé et rapidement monté, j’avoue que j’apprécie l’apparence sobre et sérieuse de l’ensemble.

Déballage et montage (Yamaha Stagepass 400i)

La petite table de mixage à 8 canaux se fixe à l’arrière d’un des moniteurs, avec un bouton à glissière solide doté d’un crochet en métal. La ventilation se faisant par la face avant, elle peut s’utiliser dans cette position. L’autre moniteur a une trappe pour ranger les câbles, qui présente des conseils de branchement des divers instruments, mais ici les attaches m’ont semblé plus légères. De manière générale, à l’exception de l’attache mentionnée, le poids de ce qu’on prend en main est rassurant et les plastiques ont l’air qualitatifs et solides. Les diffuseurs sont construits pour pouvoir être posés sur le sol, et peuvent être inclines pour servir de retour.

l’arrière des diffuseurs (Yamaha Stagepass 400i)

Les câbles sont fournis et ne suscitent guère de commentaires, si ce n’est qu’il ne faut pas confondre des câbles de haut-parleur avec des câbles d’instrument, malgré le connecteur Jack 6.35 mm identique en apparence. Un câble de haut-parleur transporte des signaux puissants et n’est pas blindé, l’utiliser pour relier votre instrument à votre ampli va dégrader fortement votre son. Un câble d’instrument est fait pour conduire un signal très faible, l’utiliser pour relier un ampli à un diffuseur peut conduire à une surchauffe et même un court-circuit dans le pire des cas.

Les entrées et sorties

Pour un petit groupe acoustique, la table de mixage est bien dotée en entrées et possibilités de réglage …

la table de mixage (Yamaha Stagepass 400i)

  • 2 entrées micro/ligne, 2 entrées combo jack/micro, dont une entrée Hi-Z, une entrée splittée en Jack mono ou en RCA stéréo et une entrée splittée en jack mono stéréo ou mini-jack. On trouve également une entrée USB pour diffuser de la musique en provenance d’un iPhone, iPad, iPod (ce port permet l’alimentation et la recharge). Les deux premières entrées peuvent fournir une alimentation fantôme pour les micros et équipement qui en ont besoin.
  • 2 sorties pour des retours avec un volume indépendant,
  • une sortie pour un subwoofer
  • … et les sorties pour connecter les diffuseurs du Stagepass

Chaque canal a un EQ à deux bandes, un volume et les 4 premiers canaux ont un dosage de la reverb. A côté du volume de sortie, il y a un master EQ, avec un bouton unique qui définit une courbe d’égalisation optimisée pour la voix, la musique ou un bass boost. La réverbération fonctionne également avec un bouton unique, on sélectionne l’effet en se plaçant dans un des quadrants, et l’intensité de l’effet augmente avant de passer à l’effet suivant. Une pédale (optionnelle) permet de couper la réverb. Un système automatique permet de contrer le larsen. J’aurais aimé avoir un EQ à 3 bandes, et de préférence avec un médium paramétrique, mais pour cela, il faut investir plus. Je compte de toute façon passer mes instruments par une DI avec EQ paramétrique, avant d’entrer dans la table. Je n’ai pas filmé ou enregistré le son, parce que tester une sono de 200 Watts dans ma cuisine et vouloir faire un enregistrement représentatif des qualités sonores du système n’a pas de sens. Le test ultime se fera lors de la prochaine sortie sur le terrain.

La première écoute

Mon tout premier test a consisté à brancher mon iPhone et écouter une série de morceaux que je connais. La restitution sonore est très agréable et détaillée. Le système ne produit pas de souffle notable à part un léger bruit de ventilateur à la console. Évidemment, si les fichiers numériques ne sont pas à la hauteur, cela s’entend, il n’y a pas de miracle. Mais avec une source de qualité, le rendu est très bon. Note aux écoles, clubs de sports ou de danse et associations : l’amplification amplifie les défauts sonores, téléchargez des fichiers de qualité pour vos spectacles et soirées, vous éviterez la bouillie sonore que vous nous imposez à chaque fois.

La voix parlée testée avec un micro Sennheiser et Shure SM 58 est une application sans souci. Les réglages à disposition sont amplement suffisants, voire supérieurs à ce qu’il m’a été donné d’entendre pour des présentations.

Mon premier test avec la guitare acoustique a été très décevant. J’ai un peu tourné tous les boutons en vain, sans trouver satisfaction. Je me suis ensuite décidé à opérer un vrai soundcheck en travaillant surtout sur l’ajustement de mes niveaux d’entrée, l’égalisation pré-console, puis le niveau de sortie, et enfin, j’ai trouvé le son que j’attendais. Il faut un signal bien dosé et bien taillé en amont. Une fois démonté, l’encombrement est réduit. Le trolley Yamaha est bien fini, solide et rembourré, et semble très pratique. Des poches permettent de transporter du matériel supplémentaire. Quand on est à deux voire tout seul pour transporter instruments et système de sonorisation, ce n’est pas un détail. Note : J’ai vu passer sur Amazon une nouvelle version du trolley, plus allongée, où les diffuseurs sont stockés l’un au dessus de l’autre.

le trolley et les pieds de micros, prêts pour le transport (Yamaha Stagepass 400i)

C’est un détail qui n’a rien à voir avec le système en soi, mais le sac qui m’a été fourni dans le kit avec les pieds ne me satisfait pas, il est trop grand, trop mou et trop fin, la tirette coulisse mal, il n’est pas pratique. Je lui donne une durée de vie de quelques sorties au maximum. C’est le défaut des kits, il y a souvent un des éléments sur lequel le vendeur a économisé au maximum. En général c’est l’accessoire qui trinque, la câblerie et les sacs de transport.

Conclusion

Je voulais : un système bien conçu, compact, facile à monter et à transporter et d’une puissance suffisante pour amplifier plusieurs instruments acoustiques, dont la voix, avec une qualité satisfaisante dans des lieux de taille moyenne, pour un budget raisonnable (environ 600 €). J’ai trouvé : le Yamaha Stagepass 400i

Yamaha Stagepass 400i

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5 Choses Essentielles pour PRÉ-Préparer Votre Campagne de Crowdfunding

lun, 06/08/2015 - 12:17

Non, je vous rassure, pas de fautes, il s’agit bien de Pré-préparer votre préparation ! Durant les derniers mois, je me suis beaucoup penchée sur différentes campagnes pour nos clients: startups, hackatons, appli…

En faisant mes recherches, je suis tombée, article après article, sur les mêmes séries de recommandations (dont nous avions déjà connaissance…) pour la préparation d’un crowdfunding, à savoir. Nous en avions déjà d’ailleurs parlé dans cet article sur les éléments à définir. 

  • Vous devez avoir une base de fans existante – le crowdfunding N’EST PAS un outil de découverte.
  • Vous devez comprendre votre public cible et lui proposer non seulement des récompenses convaincantes (les rewards) mais présenter également une histoire / aventure dans laquelle il peut s’impliquer.

Mais là où il m’ a semblé qu’il y avait un manque d’information se trouve à un niveau bien plus en amont. La PRÉ-préparation du crowdfunding …Il y a eu tellement de chose sur lesquelles vous devez faire des choix et que vous n’avez peut-être jamais envisagées que j’ai pensé que ça serait bien de tout remettre à plat.

1. Choisir la bonne plateforme

Plusieurs plateformes existent pour le crowdfunding. Bien que de nombreuses d’entre elles semblent offrir une expérience semblable aux personnes qui financent la campagne (vous financez une campagne en échange de quoi vous prenez part à une expérience – et êtes, bien sûr, superbement récompensé), il est tout de même difficile pour le créateur de la campagne (vous !) de choisir la bonne. Il est donc essentiel de bien saisir l’orientation exacte de la plateforme, de sorte que son aide soit aussi efficace que possible en termes de planification, de création, de lancement et au-delà.

Kickstarter vient d’arriver en France, est-ce la plus adaptée entre Ulule et Kisskissbankbank? Pour la musique, vous pouvez aussi jeter un oeil sur PledgeMusic.

 

2. Décider du timing de votre campagne

C’est un réflexe naturel de vouloir dévoiler tous ses atouts dès le début de l’aventure mais on voit qu’il est bien plus judicieux de distiller continuellement des updates sur la campagne – avec toujours plus de contenu au fil du temps – afin de lui préserver un intérêt élevé et de faire franchir le pas à ceux qui hésitent encore entre plusieurs packages, voire de persuader ceux qui hésitent tout simplement à financer la campagne.

Comme pour tout lancement, il y a un effet de « longue traîne » où le lancement frappe fort au départ mais s’estompe et s’essouffle avec la durée. Il est donc important de planifier la campagne de façon à contrebalancer cet effet pour garder un intérêt accru du début à la fin.

3. S’associer à d’autres dans un intérêt mutuel

Les campagnes de crowdfunding peuvent rapidement devenir très (trop) égocentrées, notamment quand on peut voir certaines récompenses (danse avec moi, rencontre moi, mon CD à moi dédicacé). Et à juste titre dans de nombreux cas… après tout, toute cette expérience est censée emmener vos fans, followers et consommateurs dans VOTRE aventure.

Mais pourquoi ne pas impliquer d’autres personnes dans l’aventure ?  Aucune raison ne l’empêche !

 

 

4. Créer TOUT le contenu nécessaire à la campagne

Il y a clairement deux types de contenus qui vous seront nécessaires pour une campagne de crowdfunding:

  • Une Vidéo de Présentation de la Campagne
  • 8 ou 9 Niveaux de Récompenses

Mais ce qui est souvent totalement négligé est l’impressionnante quantité de contenus AUTRES qu’il allait vous falloir afin de lancer la campagne, notamment :

  • L’aspect graphique des récompenses (tshirt par ex?)
  • Un site/blog dedié
  • Des articles sur des blogs
  • Des Newsletters
  • Des vidéos
  • Des témoignages
  • Des backgrounds/header) pour les réseaux sociaux
5. Surmonter sa peur …

Une des plaintes récurrentes au sujet du crowdfunding concerne la crainte de l’échec. Il est très difficile de trouver la BONNE FAÇON de décrire à quel point ceci compte pour vous sans que ça ait l’air cliché ou ringard. Mais il va bien falloir passer par dessus. C’est cela aussi votre PRE-préparation!

 

Dans un prochain article, on parlera de comment obtenir de la visibilité autour de votre campagne. Et vous pouvez aussi relire mon livre blanc sur le crowdfunding en attendant.

 

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Vos goûts musicaux sont figés à partir de 33 ans!

ven, 06/05/2015 - 11:21

L’Age du Christ quoi! Comme quoi, les coïncidences…

On le voit au quotidien, le fameux “choc des générations”: Ce qu’on écoute, n’est pas forcément que veulent seulement entendre nos parents  (“La fameuse musique de Jeunes” pour le rock) ou ce qu’écouteront nos enfants. On a même l’impression qu’à partir d’un certain âge, on reste bloqué sur des titres que nous écoutions il y a 10 ans, 20 ans…La fameuse nostalgie du “Tour des années 80″, avec tout le public qui va nous chanter “Voyage Voyage” en nous expliquant que depuis il n’y a rien eu de mieux.

Je vous rappelle ces échanges épiques sur Twitter sur la collaboration McCartney (le Dieu de mon Père) et Kanye West (Le Dieu de Kim.K).

 

 

Une étude nous prouve tout cela, noir sur blanc. A partir de 33 ans, nos goûts musicaux deviennent quasi gravés dans le marbre….L’étude s’est basée sur des données provenant des utilisateurs de Spotify aux États-Unis (le Taste Profile), complétée par les algorithmes d‘Echo Nest sur la popularité des artistes.

Ce que montre l’étude: La grande phase de découverte de la musique intervient jusqu’à 25 ans. C’est à ce moment que les goûts musicaux se créent. Avec une maturité à 33 ans. Et à partir de là, on passerait notre vie à écouter ce que l’on écoutait à ce moment là.

 

L’étude a également révélé un certain nombre d’autres points intéressants:

- Les personnes avec enfants n’ont plus cette phase de découverte (ou en tout cas moins. Je suis sûre, parents avec enfants, que vous connaissez par coeur la BO de la Reine des Neiges!). Donc vos goûts vont se geler bien plus rapidement.

- Les hommes et les femmes écoutent les mêmes musiques à l’adolescence, mais après? Et bien les hommes continuent à écouter de la musique dite non “mainstream” alors que les femmes, et bien beaucoup moins!

 

- Certes, cette étude n’est applicable à tout le monde, beaucoup de gens continuent à découvrir. Mais cela concerne quand même une grande majorité qui se retourne sur ce qu’elle écoutait avant (dont moi!).

 

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Avec Vinyl it : Choisissez et créez votre propre vinyle !

mer, 06/03/2015 - 18:59

On l’entendu tous les jours, et comme pourrait le dire un grand philosophe du 20e siècle, Patrick Bouchitey, dans “La vie est un grand fleuve tranquille”, le Vinyle revient, le Vinyle revient parmi les siens. (Bon après on peut aussi revoir tout ça quand vous comparez basiquement achat vs public, ça revient pas tant que ça, mais soit, on a tous besoin de miracles..).

Mais comme nous vous savons férus, on a pensé intéressant de vous présenter cette nouvelle offre:

Pour répondre donc à cette demande, croissante, Pierre Creff et Clément Guillot ont créé fin 2014, Vinyl it, la première plateforme de vinyles personnalisés (sélection des titres, création du macaron, choix de la pochette) à partir d’un catalogue de titres jamais pressés auparavant. Vous pouvez choisir vos morceaux préférés et les faire graver sur un même disque, unique au monde.

Des structures symboliques comme Jarring Effects, Hadra Records, Cosmonostro ou DixieFrog Records ont déjà rejoint la plateforme.

Le but de Vynil it: Rendre toute la musique indépendant disponible sur vinyle. 

Et comme Vinyl it réalise presque 10% de ses ventes à l’étranger, la plateforme va commencer à intégrer des labels étrangers, le tissu musical indépendant français est riche mais il est encore sous développé comparé à des pays comme l’Allemagne ou le Royaume Uni, deux pays où l’attachement au format vinyle est encore plus fort que dans l’hexagone. Cela élargira le catalogue et les choix!

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Quel est le nombre d’utilisateurs sur les réseaux sociaux en France?

ven, 05/29/2015 - 11:52

Petit pense-bête du jour, le nombre d’utilisateurs sur les différents réseaux sociaux en France.  Comme vous le verrez, Facebook fait largement la course en tête, suivi de Youtube. Derrière, on trouve dans un mouchoir de poche Twitter, Snapchat, InstagramWhatsapp est aussi très présent. D’ailleurs, c’est un outil qui sous sa fonction “groupe” est de plus en plus utilisé par des gens/équipe/groupes/Media qui l’utilisent comme un media de discussion privée. Par exemple, Whatsapp est en train de bousculer tous les codes de la communication politique en Afrique. Des personnalités politiques n’hésitent plus à débattre en groupes sur l’appli sur des thématiques précises.

Snapchat est en train aussi de s’imposer comme un des futurs leaders. 3e start-up la plus puissante au monde, elle prépare son entrée en bourse. Et de plus en plus d’artistes utilisent Snapchat pour poster en exclusivité leurs videos (et ainsi aller toucher une cible différente et plus jeune). Par exemple, Goldroom, vient de lancer son nouvel EP accompagné de 4 vidéos uniquement sur Snapchat Discover.

Les media eux mêmes utilisent Snapchat pour diffuser emissions et videos dédiées, comme Vice, Elle, Forbes ou des chaines de télé. D’ailleurs  Snapchat lance sa première sérié de tele réalité avec Sofia Vergara !

Quant à Instagram?  Il lance un profil musique dédié (il a décidé de lancer comme sa 1ere verticale thématique la verticale musique).  Selon Instagram, la musique est super importante sur le réseau car elle compterait pour 25% de toute l’activité de la plate-forme.

Ce qui est super intéressant, c’est qu’ils ont aussi lancé des profils et # dédiés: Par exemple, #LocallySourced est conçu pour faire émerger artistes et groupes (assuré par une équipe de curateurs), # 15SecondLessons sera pour des leçons de musiques/ performances live etc,  #DoubleTrack mettra en avant les musiciens mais en dehors de leurs activités musique. Et ce qui est encore plus intéressant, c’est que tout cela est intégré au sein même de la plate-forme, il ne s’agit donc pas d’une appli externe comme twittermusic, mais un outil totalement intégré aux usages.

Sinon, attention, le chiffre Google+ est gonflé en comptant les comptes GMail et pas les utilisateurs actifs de Google+ ! Bref, d’après le Journal du Geek, il n’y a que 0,2% d’utilisateurs actifs…

 

 

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Quelles sont les drogues les plus utilisées en Festival? Instagram vous dit tout!

jeu, 05/28/2015 - 15:11

Et oui, chez Don’t believe the Hype aussi, on bitche, on fait dans la facilité…Bon, après tout, on est dans la musique hein, on distrait, on ne fait pas des trucs super importants.

Le site DrugAbuse.com a fait une petite étude sur la consommation de drogues dans les festivals américain. Comment? En analysant près de 3 millions de photos instagram postées dans les 15 plus gros festivals de musique. Les résultats sont ensuite découpés par type de substance.

Plus de 90% de toutes les mentions Instagram mentionnant le festival Kiss Country Chili Cook-off parlent d’alcool. 82% des posts  du Marley Fest mentionnaient la marijuana.  Plus de 13% des posts sur Coachella étaient sur la cocaïne, 4% des posts sur Bonnaroo étaient sur le crack, et 6% des posts Instagram sur Lollapalooza mentionnent les opioïdes.

Chez Burning Man, c’est sympa aussi.  Le festival regroupe les champignons, le crack, la mescaline (drogue hallucinogène) et le LSD. Alors à quand la même infographie en France?

Au moins, parler de sa consommation de drogues sur Instagram, c’est sympa pour la police, ils n’ont qu’à remonter les photos.

 

 

 

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Le tableau ultime des Réseaux Sociaux: Pourquoi, Où, Quand et Quoi poster?

mar, 05/19/2015 - 11:10

Très souvent sur le site, nous vous parlons réseaux sociaux, nouveaux réseaux, anciens réseaux, toujours en cours réseaux! On passe tous un temps fou à se plonger et replonger dedans, chacun évoluant terriblement vite, et souvent ce que nous avons pu vous conseiller il y a 6 mois a encore évolué. Donc les bonnes pratiques d’avant d’avant ne sont pas les bonnes pratiques de maintenant. Par exemple, quid des vidéos natives sur Facebook? Et quoi faire avec Youtube alors? Et doit-on mettre toutes les videos en natives et aussi poster les videos sur Youtube (réponse: NON)(Mais on va vous faire un article plus précis sur la vidéo native Facebook).

Et que faire entre Instagram, Twitter, Snapchat (Snapchat est en train de devenir énorme, je vous conseille fortement de vous y intéresser, ce réseau va devenir prépondérant en 2016. Non, Snapchat ce n’est pas pour les gamins…).

Alors on vous a fait un petit tableau qui regroupe, à aujourd’hui les différents réseaux sociaux et leurs modes d’utilisation.

Oui ce tableau est petit et illisible (format oblige), mais si vous cliquez dessus, vous aurez une plus grosse image, que vous pourrez même télécharger! 

 

 

 

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THE BEST SONG : L’app la plus fun pour découvrir des bons sons!

lun, 05/18/2015 - 13:26

On aurait tout aussi bien pu titrer cette newsletter Hallelujah, puisque ÇA Y’EST, l’application The Best Song, malgré moultes et multiples rebondissements, EST SORTIE !  (Pour notre plus grand plaisir, TheBest Song est un client de l’Agence DBTH).

D’accord, mais qu’est ce qu’on fait avec The Best Song ? Avec The Best Song on peut  faire plein de choses comme :

• Créer rapidement de bonnes playlists avec un geste original : le swipe (le même geste que sur Tinder)

• Filtrer ses découvertes avec des filtres funs (les meilleures chansons pour chanter sous la douche…)

• Écouter les chansons préférées de ses amis comme une radio

• Défendre ses chansons préférées pour les valoriser auprès des autres.

En plus leur catalogue dispose déjà de 35 millions de titres. Alors avec ça vous aurez de quoi faire !

Et si vous préférez écouter les pépites musicales des autres, The Best Song a recruté pour le plaisir de vos oreilles une sélection pointue d’influenceurs, tous passionnés de musique mais dont les horizons diffèrent : médias, blogs, labels, festivals (Radio Nova, Vice, festival Astropolis…) .

 

1. Un très bon démarrage

On ne s’attendait pas à ça, mais la machine a démarré avant même que l’application soit officiellement lancée, si bien qu’un jour avant la sortie, nous avions déjà 10 000 utilisateurs. A cela 2 choses. Tout d’abord, une mise en avant exclu sur Pure Break  puis l’application a été choisir pour figurer sur le site Product Hunt. Le jour du pré-lancement chez eux, l’appli a fait un gros score (devant Pinterest qui lançait pourtant une nouvelle feature).
Pour rappel Product Hunt est un site mettant chaque jour en lumière les startups et idées les plus cools du moment, pour lesquelles la communauté PH est invitée à voter afin de faire remonter les meilleurs dans le classement!

Depuis le pré-lancement, l’appli est en moyenne à 20 000 swipes par jour dans l’application.

À ce propos, voici les principales nouvelles features à venir dans l’app prochainement :

  • la possibilité de switcher entre le mode extraits et le mode radio (full songs)
  • l’intégration de Deezer, Soundcloud, iTunes et YouTube
  • la possibilité de voter pour défendre ses best songs directement depuis l’application

En attendant, pour les plus activistes d’entre vous, vous pouvez dores et déjà aller voter sur le site http://vote.thebestsong.co pour faire ressortir toutes les chansons qui sont pour vous sont les meilleures et méritent d’être écoutées. Les chansons les plus votées pour un artiste sont celles qui ressortiront dans l’app.

 

 

2. De très gros concours

Le mois dernier, TheBest Song a été sélectionné comme finalistes au MIDEM de Cannes, dans la catégorie music discovery. Ils sont 10 en finales, avec dans le jury le CEO de Deezer et d’autres pontes de la musique.

D’autre part, TheBest Song a ausssi été sélectionné pour faire les demi finales du Tour de France des Startups, organisé par La French Tech.  Et ils sont aussi finalistes de l’événement 50 startups Council / Hacking de l’Hotel de Ville organisé par la Mairie de Paris (beaucoup de fonds d’investissements dans le jury) et en finale du Primavera Music Festival de Barcelone ! Tout ça en mai et juin.

3. The Best Song sur Thunderclap

Petit interlude. Vous connaissez Thunderclap ? 
C’est comme Kickstarter (ou Ulule, KissKissBankBank, etc) sauf qu’au lieu de demander un soutien financier, on demande un soutien social. Autrement dit, on ne vous demande pas de l’argent mais un futur statut Facebook ou Twitter, pour que le même jour à la même heure tout se déclenche automatiquement et que tout le monde entende parler de The Best Song.

Ils ont un objectif de 500 soutiens à remplir avant le 25 mai. Merci d’avance à tout ceux qui prendront 30 secondes pour les soutenir : http://bit.ly/thebestsong-thunderclap

 

4. Les premiers articles

Les RP démarrent à peine, mais déjà pas mal d’articles sur The Best Song fleurissent dans différents pays. Morceaux choisis.

En France bien sûr :
http://android.smartphonefrance.info/actu.asp?ID=3917
http://www.raje.fr/the-best-song-la-nouvelle-application-musicale-1953
En Angleterre : http://www.brit.co/the-best-song-music-discovery-app
En Russie : http://lifehacker.ru/2015/05/06/best-song
Aux Pays Bas : http://www.iculture.nl/the-best-song-tinder-voor-het-ontdekken-van-nieuwe-muziek/
En Allemagne : http://strong-magazine.com/fitness-apps-2015-workout-apps/
Au Venezuela : http://blog.a1arte.com/tecnologia/27189

Pour rappel,
On télécharge l’application iPhone ici : bit.ly/thebestsong-ios
On télécharge l’application Android ici : bit.ly/thebestsong-android
On vote pour ses chansons préférées ici : vote.thebestsong.co
On soutient gratuitement le projet The Best Song ici : bit.ly/thebestsong-thunderclap

Alors aucune excuse pour ne pas télécharger l’application ! Que vous soyez mélomane timide ou assuré vous vous laisserez forcément happer le côté intuitif et ludique de The Best Song !

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Crowdfunding : Donnez la visibilité qu’ils méritent aux artistes tunisiens !

lun, 04/20/2015 - 12:45

Vous le savez : donner de la visibilité à des artistes émergents n’est pas une mince affaire… Alors les artistes émergents de territoires émergents! Pour y remédier, la société PULP a développé Live Session. Le concept ? Promouvoir des talents tunisiens par le biais de la vidéo et soutenir ainsi leur présence sur le web. Le hic ? PULP manque actuellement de moyen pour honorer le projet en bonne et due forme. Dans cette idée, ses membres actifs ont lancé une campagne de crowdfunding sur KissKissBankBank afin de supporter l’achat de matériel nécessaire pour créer du contenu de qualité.

Au delà d’une simple société d’événementiel, PULP produit avec Live Session un projet musical mais dont la portée est avant tout sociale ! En effet, les vidéos sont produites dans le but de les faire connaître sur la toile mais également auprès de programmateurs et de tourneurs pour que ces artistes puissent aussi se développer sur scène.

Live Session existe aujourd’hui grâce à une équipe passionnés qui a su allier ses forces et ses compétences. Concrètement, les membres actifs sont parvenus à générer de l’adhésion et de l’aide de sociétés de productions locales qui leur ont prêté main forte dans la mise à disposition d’un studio, de moyens techniques (caméras et objectifs) mais aussi dans la réalisation et le montage des vidéos.

À terme, PULP souhaite étendre son joli projet à l’année et réaliser des captations pour une vingtaine d’artistes au minimum. Le montant de la cagnotte KissKissBankBank quant à lui est fixé à 8500 euros qui serviront à la production de quarante vidéos. On est aussi prêt à parier que l’équipe se fera un plaisir de vous accueillir si vous souhaitez ajouter votre pierre à l’édifice et contribuer projet (à condition d’être sur place bien entendu) !

Vous pouvez voir ci-dessous un aperçu du tournage du Live Session !

Pour le premier PULP a choisi de dévoiler la sublime et talentueuse chanteuse Najet Ounis accompagnée de Hamza Zeramdini. Ils interprètent ensemble “Hate On Me” de Jill Scott.

Sa deuxième session PULP events présente Nour Harkati avec un extrait de son album “Deep Water” en version acoustique. Deep Water a été écrite et composée par Nour Harkati à Paris quand il ne croyait plus à son art. Mais il s’est rendu compte très vite que la musique était sa vraie passion et que l’échec n’était qu’un état d’esprit qu’il fallait écarter.

On compte sur vous pour donner de la voix aux talents tunisiens !

 

 

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Le Reeperbahn Festival fête ses 10 ans : les premiers noms dévoilés !

mer, 04/15/2015 - 12:16

Du 23 au 26 septembre 2015, c’est le dixième anniversaire du Reeperbahn Festival à Hambourg !

Pour la petite piqûre de rappel : au Reeperbahn on trouve le plus souvent des conférences sur l’innovation et les music-tech mais aussi une programmation de pointe (on y voit les artistes qui feront les gros titres d’ici quelques mois). Inutile de vous dire pourquoi les programmateurs se ruent dessus donc. Le Reeperbahn en Europe est l’équivalent du SxSW à Austin.

En quelques chiffres : le Reeperbahn c’est 30 000 festivaliers, 600 évènements (des concerts mais pas que !) et 70 lieux à découvrir sur le festival et ses alentours.

Vous attendiez avec impatience les premiers noms des artistes présents au Reeperbahn ? Allez, on vous les donne !

 

Parmi les premiers confirmés à cette 10ème édition du Reeperbahn, du 23 au 26 septembre, nous retrouvons le groupe viennois Wanda mais aussi Sóley, Trümmer, Rag’n'Bone Man et Ambassadeurs… La liste complète ici !

Depuis 2010, la NEXT conference se déroulait à Berlin, brassant plus de 10000 visiteurs venus de 40 pays différents ! Cette année, la NEXT prendra place au sein du Reeperbahn Festival, les 24 et 25 septembre dans le théâtre Schmidts Tivoli sur Spielbudenplatz ! Pour plus d’infos, cliquez ici, pour s’inscrire et obtenir vos billets, c’est par !

Au passage, on en profite aussi pour vous dire que l’agence sera présente in situ pour représenter le festival durant ses conférences (promis on vous racontera) ! En effet, non seulement cette année on renouvelle le partenariat entre le blog Don’t believe the Hype/Reeperbahn mais on va aussi représenter le Reeperbahn sur le sol français, avec quelques opérations dont vous nous direz des nouvelles!

Et si vous voulez vous éclater pendant 1, 2, 3 ou 4 jours entre concerts et conférences, à moins de 2h d’avion de Paris, il reste encore des places pour le Reeperbahn Festival à Hambourg !

Dans nos prochains articles, nous continuerons à détailler programmation, événements et conférences!

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Dossier special STREAMING: Comment Comprendre Tidal et Spotify?

sam, 04/11/2015 - 12:32

Le débat retentissant déclenché par le retrait de Taylor Swift de Spotify a finalement ravivé les discussions habituelles sur le montant des droits d’auteur et plus précisément combien un artiste peut être rémunéré par tel ou tel service digital. Mais cela a aussi mis en lumière un élément bien plus intéressant dans la discussion sur la musique digitale. A quoi le freemium (business modèle du streaming, une partie gratuite, et une partie payante vs des avantages) est-il censé ressembler? Une question centrale qui va jouer un rôle clé dans la façon dont le marché numérique va se développer durant les cinq prochaines années.

L’histoire du business model du streaming jusqu’à aujourd’hui? 

En considérant que 1998 fut l’année où le potentiel de la musique digitale est devenu manifeste — Internet et le MP3 ayant émergé plus tôt dans les années 90 et les quelques premières startups de musique digitale comme MP3.com et eMusic venant d’être lancées —, pendant presque toute la décennie qui suivit la réponse par défaut des majors à la plupart des modèles économiques numériques proposés sembla être “non”.

En effet, pendant les cinq années suivantes, les dirigeants de majors semblèrent être tantôt dans le déni (le numérique ne deviendrait jamais grand public comme le CD), tantôt dans le protectionnisme (les ventes de CD devaient être protégées contre le piratage grandissant sur internet) ou dans l’hyper-contrôle (si les canaux de musique digitale ont un potentiel il nous faut alors les contrôler). Inutile de préciser qu’aucune de ces stratégies n’a fonctionné.

Ces cinq premières années virent l’arrivée sur le marché de diverses startups de musique numérique — essentiellement (mais pas uniquement) basées sur le téléchargement —  bien que peu d’entres elles ne proposent alors de  contenu issu des majors (et d’autres ne présentant que des artistes non signés). Mais l’un des acteurs (Apple) réussit à persuader (voire forcer) les majors à rejoindre la partie et c’est ainsi qu’en 2003 l’iTunes Store fut lancé aux USA. Les majors insistèrent pour qu’un système de gestion de droits numériques (DRM) soit intégré au format de fichiers détenu par Apple, mais consentirent dès le départ à la proposition du géant de l’informatique d’un prix unique de vente fixé à 99 cents pour chaque morceau téléchargé. Ça paraissait séduisant sur le papier.

 

 

Et, il faut le dire, l’iTunes Store fut un succès. Un immense succès même. Surtout aux USA et au Royaume-Uni. Alors, pendant pratiquement les cinq années qui suivirent, dès qu’il était question des nouveaux modèles économiques numériques, les majors dirent “oui” à tout ce qui pouvait être une réplique d’iTunes mais restèrent fermées à tout le reste. C’était, en théorie, une bonne nouvelle pour les ambitieux du téléchargement bien que la continuelle insistance des majors au sujet des DRM empêchât les startups de pouvoir vendre des MP3 ce qui signifiait que leur musique ne pourrait pas être lue sur l’iPod (leader du marché) et que la réussite était quasi impossible.

Il y eut quelques exceptions à cette politique du “oui si vous êtes fondamentalement comme iTunes et non si vous êtes quoi que ce soit d’autre“. Les majors signèrent tout de même des licences avec des plateformes de téléchargement basées sur les abonnements, comme l’authentique produit original Napster dont le fonctionnement était assez proche de celui des services de streaming sur les téléphones aujourd’hui, cependant ces tentatives ne connurent jamais vraiment de véritable succès.

Et aux États-Unis, les majors furent obligées par la législation sur le droit d’auteur d’accorder une licence à des services radio interactifs comme Pandora, ainsi que via le système Sound Exchange dont les taux étaient fixés par un tribunal dédié au droit d’auteur, ce qui a permis à ces dernières de prendre de l’essor.

De plus, certaines startups novatrices choisirent l’angle du “lançons-nous maintenant et obtenons une licence plus tard” ce qui leur permit ensuite de sceller des accords avec les grands labels, toutefois, à défaut d’obtenir les faveurs des maisons de disque, lesdites startups risquaient toujours des poursuites en justice et donc leur existence même.

Mais ce fut vers 2008 que l’on perçut un changement d’attitude notable chez les majors de la musique. Peut-être était-ce dû à l’arrivée de dirigeants plus experts du monde numérique. Ou parce que, les canaux numériques étant devenus une partie essentielle de l’action marketing des labels, le numérique  dans son ensemble était peu à peu adopté par toute la profession.

Ou peut-être était-ce simplement dû au fait que, suite à 10 années de chute des ventes de CD, les responsables en place avaient enfin pris conscience que les décisions tentant uniquement de soutenir cette source-ci de revenu étaient inutiles.

Quoi qu’il en soit, il semble qu’à partir de ce moment-là, une fois confrontées à de nouveaux modèles commerciaux qui différaient fortement voire qui rivalisaient avec iTunes, les majors évoluèrent vers un “peut-être”.
Mais ce “peut-être” était sujet à une grosse condition. C’était “peut-être” à condition que vous soyez une startup au financement conséquent, un géant de la technologie ou une entreprise de médias capable de payer des avances importantes et, dans le cas d’entreprises nouvelles, ouvertes à la participation et donc gage de rentabilité si l’entreprise montrait une réussite.

 

En tout cas, l’évolution vers un “peut-être” d’emblée fut importante et libératrice. Ainsi, vers 2008 il semble que le discours des majors se rapprocha sensiblement de : “Le futur de cette industrie est numérique, et sans doute pas uniquement numérique à la façon d’iTunes, mais nous ignorons à quoi ce futur numérique va ressembler alors faisons autant d’affaires que possible, mettons en œuvre le plus d’expérimentations possible, engrangeons le plus d’argent possible et prenons des parts aussi importantes que nous pouvons de nos licenciés dans l’espoir que dans dix ans quelque chose de concret et viable émerge de tout ceci.”

Bien sûr, les grosses avances et la participation au capital ne sont pas allées sans créer de polémique. D’abord parce que les majors y avaient accès mais pas les indépendants, même si la création de Merlin a pu assurer une sorte de parité pour les indépendants.

Ensuite parce que les artistes ont peu de chances de percevoir une part du retour sur investissement lié à la participation au capital et, avec les nombreuses voix parmi la communauté artistique qui critiquent déjà la répartition des droits d’auteur issus des revenus du streaming et le secret entourant les accords de l’industrie concernant le numérique, c’est une situation compliquée qui s’annonce lorsque Spotify lancera son introduction en bourse.
Certaines sources déclarent aussi qu’en insistant sur les grosses avances et la prise d’actions, les labels ont limité le nombre de services numériques pouvant accéder au marché ce qui veut dire que certains modèles commerciaux de startups intéressants n’ont même jamais été testés.

Mais cela dit, il y a eu une logique dans la stratégie que les grandes maisons de disque ont commencé à employer vers la fin de la dernière décennie.

Laisser la communauté des technologies et startup expérimenter, faire le plus d’argent possible durant la phase expérimentale, et encaisser le bénéfice des actions dans les quelques services qui fonctionnent et laisser les autres prendre des risques pour savoir quelle plateforme digitale est solide. Tout ça pendant que les labels se recentrent sur leur propre gestion des risques, l’activité risquée d’investissement sur de nouveaux artistes et la création de nouveau contenu.
Si l’on convient que les gros titulaires de droits ont changé leur politique sur les innovations numériques en 2008, et ainsi débuté une décennie d’expérimentation en 2009, nous nous trouvons alors à mi-chemin de cette décennie d’expérimentation. Est-il alors possible de présager de la tournure des choses ? Et comment exactement le freemium va-t-il trouver sa place dans tout ceci ?

L’eventail des business models pour la musique numérique

Il existe aujourd’hui 3 modèles économiques pour la musique digitale : la boutique de téléchargement façon iTunes (le modèle ‘possession’), le service radio interactif façon Pandora (ce que l’analyste de la musique digital Mark Mulligan appelle le modèle ‘écoute’) et le service à la demande façon Spotify (le modèle ‘accès’).

La question de savoir, parmi ces trois types de service, lequel est en position dominante varie énormément d’un marché à l’autre.

  • Les services ‘écoute’ sont beaucoup plus prolifiques aux USA, surtout parce que, comme expliqué plus tôt, une licence rendue obligatoire par une cour américaine dédiée au droit d’auteur doit lier les maisons de disque en amont à des entités telles que Pandora avec des taux de répartition également fixés par cette même cour. En Europe par contre, les services d’accès tout à la demande ont eu plus de succès.
  •  En revanche — alors que les ventes d’iTunes, après avoir atteint leur point le plus haut sont maintenant en chute — il convient de noter que, le modèle ‘propriété’ est toujours l’unique plus gros générateur de revenus aux USA et au Royaume-Uni. Tandis qu’en Norvège et en Suède, où le téléchargement façon iTunes n’a jamais vraiment décollé, le streaming à la demande est déjà le plus important type de service.

Concernant les modèles de paiement,

  • Le marché du téléchargement est majoritairement basé sur pay as you go, à savoir que l’utilisateur paye à l’unité pour chaque titre téléchargé sans engagement, même si quelques services de téléchargement de niche basés sur l’abonnement existent encore.
  • Dans le cadre du streaming on trouve des options gratuites financées par la publicité et des options payantes, avec un prix standard fixé à 10 livres/dollars/euros par mois (nous donnerons désormais tous les prix en dollar pour avoir une coordination mondiale).
  • En outre, certains services ont aussi des offres aux fonctionnalités limitées à moitié prix et d’autres proposent un niveau super premium pour 20 dollars avec généralement une haute qualité audio.

Alors que la question de savoir quels types de service et quels modèles de paiement seront dominant sur le long terme a déjà animé de nombreux débats. Il apparaît certain que les prochaines années verront l’évolution  d’une gamme de services incluant des éléments à la fois des modèles possession, écoute et accès. De manière essentielle, il y aura au sein de cette gamme différents niveaux de prix, variant davantage entre le gratuit et le standard moyen actuel à 10 dollars.

 

 

Car l’un des problèmes avec le modèle de streaming actuel est que les deux principaux niveaux de prix sont soit gratuit soit à 10 dollars mensuels — donc gratuit ou à 120 dollars annuels — ce qui représente un écart de prix certain. Et, tandis que pour les passionnés de musique  le prix annuel de 120 dollars pour l’accès tout à la demande sans publicité et sur plusieurs appareils à un catalogue de plus de 20 millions de titres semble être une très bonne affaire (ce qui est vrai), dépenser 120 dollars par an pour du contenu musical est plutôt un gros engagement pour le consommateur moyen qui aurait avec l’ancien modèle acheté deux ou trois CD en l’espace d’une année.

Donc tandis que le nombre d’inscriptions à des abonnements pour des services gratuits est plutôt impressionnant et que le taux d’inscriptions à 10 dollars par mois (on parle en dollars pour garder une homogénéité avec tous les tarifs des services dans le monde)  pour des services premium – surtout Spotify – est encourageant, il est probable que seulement une minorité de consommateurs ne s’aventure à dépenser 120 dollars par an pour de la musique enregistrée. Cependant, il y a un manque d’options pour ceux ayant un budget annuel de 20 à 60 dollars et ces consommateurs sont donc susceptibles de d’orienter vers le freemium. Et cela constitue un ensemble bien plus grand que le nombre actuel de gens qui payent pour Spotify.

 Tout le monde en conviendra : pour que le streaming soit un vrai succès il est nécessaire d’y ajouter des niveaux de prix entre la gratuité et 10 dollars. Spotify s’est essayé à un abonnement moitié prix dans certains territoires en excluant à la base les fonctionnalités sur mobiles mais l ‘écoute sur téléphone mobile est tellement devenue la norme qu’un service payant réduit à la seule utilisation sur ordinateur devient difficile à vendre.

 L’option premium de Pandora (qui est plus un service d’écoute que d’accès) est aussi fixée à 5 dollars par mois mais les glissements de ventes pour Pandora du freemium au premium sont loin d’égaler celles de Spotify. Il semblerait que 5% de ses utilisateurs payent par rapport à 25% pour Spotify, ce qui suppose que la majorité considère que 5 dollars par mois pour une simple radio personnalisée est un prix trop élevé.

Alors à quoi va donc ressembler l’éventail des offres de musique digitale ? Quelles variables les services numériques peuvent-ils utiliser pour distinguer les différents niveaux de prix ? Nous verrons cela dans le prochain article de la série.

Retrouvez la suite du dossier:  2. Les fonctionnalités  3. Les variables prix et contenus exclusifs 4. Des propositions de tarifs?  5. Problèmes et propositions de solutions 

 

 

 

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