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stratégie marketing, social media, réseaux sociaux et technologie pour artistes, industries créatives et services innovants
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Musique digitale, mobilité, technologie musicale et entrepreneuriat en Afrique

jeu, 12/18/2014 - 16:09

Il y a quelques jours, j’ai reçu un communiqué m’annonçant que Universal Music France s’implantait en Afrique francophone. Ce qui n’est pas à franchement parler une nouvelle, cela fait plusieurs mois que l’on sait qu’Universal Music (France) se lançait sur l’Afrique, notamment en ouvrant des bureaux à Dakar et à Abidjan. Pascal Nègre avait aussi évoqué cette piste lors du dernier Midem en janvier 2013.

C’est dans ce contexte qu’Universal Music avait aussi lancé son premier talent show, Island Africa Talent, coproduit avec Canal+ (tous deux du groupe Vivendi) et diffusée par la nouvelle chaîne A+, lancée en octobre. Island Africa Talent a été réalisée avec un budget de 4 millions d’euros, après sept émissions de casting dans douze pays d’Afrique francophone. L’investissement a été partagé par A+, Universal, Code Films et les sponsors Airtel Africa et Unilever.

La question ici est celle du business model mais aussi de l’export. Comment Universal compte gagner de l’argent? On est loin des batailles sur les droits ou sur les pleurnicheries du streaming. Sans compter que l’industrie musicale sur place n’est pas du tout homogène. Certains pays commencent à être très structuré et d’autres ont encore beaucoup de chemin et comment Universal pourra aider les artistes qu’ils signent à s’exporter. 54 pays en Afrique, mais quid ensuite du reste du monde?

L’implantation dans ces nouveaux marchés ne se fera pas en transposant tels quels les modèles américain ou européen. Et notamment sur la musique digitale qui est l’un des moteurs de l’augmentation des souscriptions aux abonnements téléphoniques en Afrique.

 

L’Agence DBTH travaille de plus en plus sur le continent africain, avec des artistes, comme sur la stratégie de plateformes, comme sur le développement d’applications mobile. Nous travaillons avec des plates formes de streaming/telechargement/distribution, toutes à vocation Panafricaine. Nous avançons aussi avec France Média Monde (RFI) sur un concours d’application web au sens large basé sur la santé, sur toute l’Afrique francophone subsaharienne, et je suis mentor au sein de VC4Africa. Dans ce cadre, nous avons l’opportunité de travailler avec un grand nombre de partenaires sur place, incubateurs, entrepreneurs, artistes, agences et plateformes, ce qui nous ont conduit à un certain nombre de constats.

D’après la nouvelle étude de Balancing Act publiée en novembre 2014, peu de personnes le savent, mais il existe maintenant plus de 100 plateformes de téléchargement légales dédiées à l’Afrique, proposant streaming et téléchargement, sans compter les webradios et les sonneries de téléphone.

Quelques-unes de ces plateformes ont conclu des partenariats avec différents géants dont les opérateurs téléphoniques tels que Orange, MTN, Vodacom, Safaricom et Airtel. Pour les opérateurs africains, mettre en avant ces services est devenu un véritable avantage compétitif, et fournissant encore une raison pour les clients d’acheter les services internet proposés. Les analystes de « Balancing Act », qui suivent le développement de ce segment depuis 2008, considèrent que ce marché est mûr pour les opérateurs téléphoniques pour lancer ces services.

La musique africaine a une grande histoire, transmise d’une génération à une autre oralement. Elle est très ancienne, riche et diversifiée, et chaque région et pays possède ses propres caractéristiques musicales. C’est de cette musique qu’ont découlé les styles actuels : le blues, jazz, rock, reggae, soul, funk, pop, coupé et beaucoup d’autres, sans compter le rap.

Mais à cause de l’accès limité aux réseaux internationaux de distribution musicale, peu de personnes en Afrique et en dehors du continent peuvent accéder à la musique contemporaine africaine (et ne parlons même pas de la monétisation). Et Aujourd’hui, les informations concernant la musique africaine sont souvent difficiles à trouver, dispersées sur le web,  de manière aléatoire ou spécifique pour un seul pays donné. C’est la même chose pour la musique africaine. Seulement, quelques artistes africains s’en sortent. Mais c’est en train de changer avec l’émergence depuis ces deux dernières années des plateformes musicales dédiées aux artistes africains et disponible dans le monde entier. Ces plateformes constituent un nouveau canal de distribution pour la musique tout autour du monde.

Les réseaux de communication, le web et les terminaux numériques en Afrique sont l’épine dorsale des plateformes de musique à la demande, pouvant toucher un grand nombre de clients dans les années à venir. Ces plateformes musicales vont également aider les opérateurs à vendre plus d’abonnements internet à haut-débit en Afrique, rendant accessible aux gens l’utilisation d’autres services, comme des applications dites « vitales ».

Concernant l’accès aux technologies, la fibre, le déploiement de la Wi-Fi, 3G et Vsat peuvent déjà fournir certains de ces services. Depuis 2012 en Afrique, il y a déjà eu d’importants investissements dans la 4G et dans la LTE. Jusqu’à présent, dans son étude Balancing Act a compté 63 LTE – 4G projects dans 24 pays africains, la plupart dans des aires urbaines.

Sur l’utilisation de ces services numériques, Balancing Act estime qu’en Afrique se trouvent 10 millions d’utilisateurs réguliers en 2014, un chiffre qui pourrait être multiplié par 10 dans les 5 prochaines années.

Par exemple, lancé en octobre 2012 depuis le Nigéria, iROCKING est le leader des players dans le secteur de la musique à la demande sur le continent. Son utilisation est montée en flèche, comptant aujourd’hui un million d’utilisateurs par mois tout autour du monde. iROCKING est en compétition, mais également un partenaire de YouTube.

D’autres grands concurrents focalisés sur l’Afrique don’t Simfy Africa, Anghami, Afrinolly de “Fans Connect Online”, Spinlet, Truspot, Mziiki, Mdundo, BiGxGh, Pliby.com, The Keek (d’Universal Music), Yala et Waabeh. Mais peu de plateformes internationales comme Deezer, iTunes, Nokia Mix Radio, Rara, Rdio, Simfy et Vimeo  utilisées sur le marché africain. Des rumeurs courent concernant un lancement de Spotify en Afrique du sud pour la fin 2014…Il y a des centaines de potentiels partenaires pour les plateformes de musique à la demande en Afrique. Par exemple, un nouveau concours panafricain de musique mobile est lancé par Trace Tv, Airtel et Mahindra Comviva

 

 

Néanmoins, à tout cela, il faut apporter quelques bémols. Sur place, du côté artistes, la situation est plus que difficile sur place. Tous cherchent à s’exporter en Europe et vers les Etats-Unis, voir à s’expatrier le plus rapidement possible.La gestion collective des droits d’auteur est inexistante, le système est beaucoup trop corrompu et  les sommes éventuellement collectées ne sont véritablement ou tout le temps réparties.

Spinlet et Iroking sont en abus de position dominante et exploitent des catalogues dans une opacité totale. Beaucoup d’artistes signent avec eux et se retrouvent bloqués dans les deals. Il y a un marché, mais surtout pour les sociétés exploitant des services de musique, mais pour les artistes/auteurs/compositeurs/labels le système est beaucoup trop corrompu et le piratage trop important pour espérer gagner quoique ce soit.
Pour la plupart des gens sur place il est inconcevable de payer pour de la musique, et la plupart des artistes qui s’exportent et donc commercialisent leur musique via des services légaux sont très mal vus localement. Et localement le gros de l’activité passe par le live, quelques partenariats marques (comme pour Wiyaala avec Pepsi au Ghana).

D’autre part, on parle “du développement Africain”, de la “nouvelle révolution africaine” mais la région Afrique sub-saharienne obtient les pires scores à l’échelle mondiale en termes de niveau de difficulté à lancer une start-up, selon une étude réalisée par le Global Entrepreneurship Index (GEI) 2015, qui mesure l’écosystème entrepreneurial dans 130 pays.
Si l’entrepreneuriat est en pleine croissance à l’échelle mondiale et que les États-Unis sont en tête du classement, suivi du Canada, de l’Australie, de la Grande Bretagne et de la Suède dans le top 5, l’Afrique subsaharienne est en dernière position pendant que la RDC est…nulle part.

Dans la sous région, l’Afrique du Sud est la première nation africaine du classement et arrive en 52e position mondiale avec un score moyen de 40, suivi du Botswana (66e), de la Namibie (69e), du Nigeria (84e) et du Kenya (86e). Cinq pays africains font partie des 7 derniers, à savoir le Burundi (124e), l’Ethiopie (125e), le Tchad (126e), le Malawi (128e) et l’Ouganda (129e). Selon le rapport, le Sénégal (96e) est principalement handicapé par un manque de talents pour les Startups, alors que le Bénin(102e) et le Mali (113e) souffrent d’un manque de Networking.

D’après le rapport, le principal handicap de l’Afrique est son taux brut de scolarisation dans l’enseignement supérieur qui est le plus bas au monde et d’après le GEDI, ce taux est considéré comme une composante importante pour favoriser l’écosystème entrepreneurial. Il y a aussi pas mal d’autres critères à prendre en compte: comme le climat des affaires, le manque de connexion ou les difficulté de financement…

On a encore du chemin, mais objectifs: relier le nord et le sud, en permettant aussi à la diaspora d’être des veilleurs et relayeurs. Developper toutes possibilités d’accompagner et de developper les music/tech qui Nous osons croire que cette collaboration permettra un développement rapide et durable d’une nouvelle économie digitale sur le continent pour les acteurs de musique en Afrique.

 

 

NDLR: Si vous souhaitez en savoir plus sur l’étude de Balancing Act, c’est ICI. (Article non sponsorisé je précise mais on doit préciser tout maintenant…). 

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Portrait d’entrepreneur: David Dufresne de Bandzoogle

jeu, 12/18/2014 - 10:45

Cette semaine, dans notre série d’entrepreneurs des music-tech, on parle avec David Dufresne, le wonderful président de Bandzoogle. Je connais David depuis environ 5 ans, donc je ne vais pas vous vendre mon objectivité. Par contre, je ne peux que conseiller à tous l’utilisation de Bandzoogle (NDLR : Aux esprits chagrins, ce n’est pas parce qu’on parle et soutient une marque que l’article est un publiredactionnel…) qui de mon point de vue est la meilleure plateforme permettant à un artiste de construire son site web, avec tout ce qu’il faut de bien (responsive, data, etc…). Et comme on le dit à longueur d’articles ici, le site c’est la base, avant tout….

Bref, laissons la parole à David avec ces quelques questions décalées:

  • D’où viens tu?

J’ai grandi à Trois-Rivières, mais je suis à Montréal au Québec depuis presque 15 ans.

  • Que fais tu?

PDG de Bandzoogle, la plate-forme facile et tout-en-un qui permet aux musiciens et artistes de se construire un site Web pro. Nous avons plus de 20,000 clients dans le monde qui ont construit et hébergent leur site web avec nous, mais aussi leur boutique en-ligne “direct-to-fan” et leur mailing list.

  • Pourquoi te lèves tu le matin?

Pour préparer le petit déjeuner de mes filles de 2 et 4 ans. Mais aussi parce que, comme je suis un passionné de musique, de business et du web, j’ai le meilleur boulot au monde.

  • Qu’est ce qui te fait peur?

MySpace me fait peur. Tous les groupes y sont, et ils y ont tant d’amis :-p En fait, les musiciens qui concentrent leurs efforts sur les multiples réseaux sociaux, courent après les “j’aime”, les “vues” et les Retweets…  et négligent leur site web et leur mailing list me font très peur.  Un mélange d’effroi, tristesse et incompréhension.

  • Qu’aimerais tu que ton entreprise transmette au reste du monde en une ligne?

Nous donnons aux artistes et entrepreneurs de la musique une nouvelle indépendance et une autonomie qui leur permet d’avoir un contrôle total sur un pan de plus en plus important de leur carrière. Le tout de façon très économique et professionnelle. La majorité de nos clients aujourd’hui construisent des sites web plus modernes,  plus complets et plus performants que ceux des artistes majors. Pour max $20 par mois.

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Quel est le réseau social le plus important pour un artiste?

lun, 12/15/2014 - 11:28

Ces dernières semaines, j’ai fait beaucoup d’interventions  pour l’Agence DBTH sur les stratégies digitales: A Lausanne pour le Bureau Export Suisse, au CIFAP, au Luxembourg pour Sonic Visions ou dans le cadre d’un workshop Twitter avec le Fair et Ricard S.A Live Musique.Et à chaque fois les mêmes problématiques: Entre Facebook, Twitter, Youtube, Instagram, Vine et les autres, faut-il être partout, un peu partout ou nulle part? Ou y être plus tard, à un autre stade de développement?

Tout d’abord dans cet article, on va parler des réseaux sociaux généralistes, comme Facebook, Twitter, Instagram, Vine ou Youtube. On ne parlera pas ici de Soundcloud ou Bandcamp, qui sont d’ailleurs des sites communautaires et non des réseaux sociaux. Je ne parlerai pas non plus de tous ces réseaux sociaux qui débarquent tous les jours pour les musiciens. Sur ce sujet, on va attendre un peu avant de formuler un avis. C’est hyper important de garder du recul sur toutes ces start-up plus ou moins foireuses (par exemple relire cet article..) qui n’ont majoritairement qu’un seul objectif: valoriser leur business sur le dos des créateurs. Sans parler des services gérés par des grosses marques mainstream qui arrivent là pour se donner une image tendances cool ‘indé-ghetto’ alors qu’ils en n’ont rien à faire…

On se concentre donc sur le premier cercle des plates formes dans cet article, celles qui s’adressent à tous, à savoir vous et votre public. Et on ne va pas revenir sur pourquoi les réseaux sociaux et autres, on va vraiment se pencher sur quelle utilité.

Que se passe t’il sur Internet en 60 secondes?

Même si les techniques restent toujours un peu les mêmes, les plates-formes et les contenus n’arrêtent pas de changer. Le contenu provient maintenant de deux sources: celui généré par l’artiste directement (nouveau titre, video, coulisses, live…) et celui généré par le public (ce qu’on appelle l’UGC, User Generator Content), et qui devient l’autre moitié de l’histoire. Ces contenus produits par le public deviennent une extension de la communauté. Par exemple, vous allez RT (retweeter = partager sur Twitter) des photos prises en concert par le public, reposter des videos faites sur Vine à l’exemple du mur de Vine créé par Depeche Mode.  Ils demandaient au public de tweeter leurs videos vine avec le #DMtour, ils récupéraient ensuite les videos pour les agréger et les mettre en avant sur un site dédié, avec l’identifiant du fan bien sûr!

 

 

Quand on commence à réfléchir à sa stratégie de promotion, on se pose souvent la même question concernant les réseaux sociaux. Où aller? La réponse n’est pas si simple car tout ce petit monde évolue constamment, d’un point de vue technologique, acteurs, utilisation et consommateurs.L’utilisation des réseaux sociaux doit s’inscrire dans une stratégie marketing globale construite avec des objectifs à atteindre (réalistes!) et en adéquation avec une cible bien définie. Et elle doit rester réaliste (je répète)…

Autre chose, travailler sa présence sur les réseaux sociaux demande du temps, et une vraie présence. A savoir que cela doit être vous (ou quelqu’un qui vous connait suffisamment et qui est suffisamment proche pour poster photos et vidéos.  Les comptes tenus par d’autres avec simplement des relais vers d’autres pages (je pense aux comptes twitter d’artistes qui ne font que relayer des url Facebook) ne servent pas à grand chose. Il est aussi préférable que vous soyez à l’aise sur un réseau, que vous le maitrisiez plutôt que de vous forcer à tout faire, comme des devoirs..

1. Que faire avec Facebook?

Au fur et à mesure, j’en suis venue à ne plus conseiller de démarrer par une page Facebook lorsque vous êtes un artiste en développement. A savoir que réussir à monter une communauté sur Facebook quand vous démarrez, que vous n’avez pas forcément de contenus, ni de concerts, ça ne sert pas à grand chose. La page Facebook arrive dans une 2e temps…Quand vous avez réussi à convaincre lors d’un concert par exemple et que l’on commence à vous chercher. Mais pas sur un démarrage, plutôt vraiment dans une deuxième temps. Je ne parierai même pas sur l’utilité de Facebook pour les indés dans les années à venir…Je m’explique:

Dans son article “Facebook et Twitter officiellement saturés  l’auteur publie une étude de Forrester Facebook Has Finally Killed Organic Reach. What Should Marketers Do Next?. démontrant que qu’un message posté sur sa page n’est diffusé qu’auprès de 2% des fans, et seul 0,073% des fans interagissent avec une publication.

Dans ces conditions, pourquoi continuer à tenter de créer une fan base sur Facebook, à dépenser temps et énergie (et argent si vous faîtes de la pub?)?. L’auteur de l’étude préconise d’implémenter des fonctions sociales sur son site plutôt que de faire la chasse aux fans. Une préconisation qui repose sur ce classement des points de contact préférés des consommateurs :

 

 

Le site web reste donc, de loin, le moyen préféré du public pour rentrer en contact avec une marque (45 % des répondants), la page Facebook ne vient qu’en cinquième position avec 16 %.

Et ça, c’est aussi ce que nous disons sur ce site depuis fort longtemps. Votre base, votre 1ere étape, c’est votre site. Seul votre site web vous appartient, contrairement à tout ce que vous publiez sur Facebook ou à votre communauté de fans (qui peuvent disparaître du jour au lendemain si Facebook décide de fermer votre page). Ce qui a le plus de valeur ce sont les adresses e-mails collectées (soit la base de fans, soient les personnes qui laissent leur adresse mail pour s’inscrire à la newsletter ou télécharger des titres, acheter des billets..).

Dans cet article, on avait aussi parlé de la nécessité d’un site (par site, on entend toutes plateformes web, tumblr, etc….) Je vous résume les points essentiels du site vs Facebook:

1. Se démarquer
2. Etre indépendant dans son marketing:
3. Analyser le trafic et  concevoir une mailing list qualifiée
4. Gagner de l’argent

Et autre petite chose. Il y a quelques temps, je devais mentionner un groupe dans différents communiqués pour une marque. Sauf que ce groupe n’a pas de site…Il n’a qu’une page Facebook et une chaine Youtube. Au final, je ne donnais que son url Youtube. Car ce qu’on veut, c’est écouter la musique, pas chercher sur une page un éventuel post en parlant…

 

2. Vine Et / Ou Instagram?

Il y a quelques jours, Instagram a annoncé avoir dépassé les 300 millions d’utilisateurs d’actifs. Et bien entendu, Twitter n’a forcément pas pu échapper à la comparaison, ce qui est quand même fort étonnant car les deux services proposent des services totalement incomparables. D’autre part, les chiffres fournis par Facebook (qui détient Instagram) ne sont pas hyper clairs, car ils n’englobent pas seulement les internautes s’étant effectivement connectés sur Instagram durant la période concernée  mais Facebook y ajoute d’autres internautes, dont certains ne s’étant pas connectés à ses applis ou son site Web (en fait, sont rajoutés ceux qui passent par Facebook par un moyen ou un autre via Facebook Connect). C’est un peu la même chose pour Google + qui ajoute à son nombre d’utilisateurs ceux obligés de passer par G+ pour se connecter à Youtube. Comme le dit joliment Ev Williams, le co-fondateur de Twitter, «Franchement, je n’en ai rien à foutre qu’Instagram ait plus de personne regardant de jolies photos »

Bref, revenons à Instagram et à Vine. Sur Instragram, bon c’est sympa de poster des photos, mais même si les taux d’engagement sur Instagram sont bien supérieurs aux autres plateformes, quel type de relations sociales peut-on réellement construire avec des photos ? Instagram est une plateforme mobile de partage de photos, elle doit être exploitée en tant que telle, notamment à des fins d’image, de visibilité, de jeux mais pas pour construire sa fan base. Instagram va plutôt permettre de l’entretenir. A noter que si vous postez Instagram sur Twitter, le lien pour voir la photo oblige à quitter Twitter et la photo ne s’affichera pas dans la galerie photo, donc ce n’est pas top comme bonnes pratiques, il faudra aussi poster via pic.twitter.

Concernant Vine, je suis très très fan du format 6 secondes qui tourne en boucle qui a remplacé chez les annonceurs le format 30 secondes. J’adore le format, ultra créatif et en même temps très simple, qui permet de filmer et poster directement sur Twitter et Facebook (par exemple, 35 exemples de tout ce que font les artistes avec Vine. ) Un autre bon exemple est l’utilisation de Vine par le groupe Us signé par Sony depuis. Ils ont préféré démarrer sur Vine avec des reprises, extrait de leurs titres avant d’emmener les utilisateurs vers leurs pages. Au final, 494,243,572 loops (nombre de vues sur les videos), et 4,3 millions de followers. L’avantage de la video étant le son et l’interaction…de nombreux artistes utilisent Vine pour répondre aux questions (parmi eux Nick Cave ou Mac Cartney..), filmer le live, jouer quelques secondes en backstage…

 

Donc que faire? On le disait, ce ne sont pas de devoirs, donc aller vers ce qui vous semble le plus simple à gérer au quotidien. Les deux sont des appli mobiles. Tout dépend de votre degré de développement. Je pense que les videos permettent de mieux construire une base fan (je vous rappelle les degrés d’interaction avec les videos x 35%, pensez image et son), les photos permettant d’entretenir..

 

3. Google+?

Well well well, que penser de Google +?

Quand le service a été lancé en 2011, on espérait tous qu’il allait devenir le réseau social que l’on choisit. En fait, Google + est le réseau social qu’on utilise en dernier recours,  un peu parce qu’on est obligé. Et même si Google n’a pas gagné son pari de supplanter Facebook Google Plus reste utile à Google comme un service d’identité par lequel l’entreprise peut mieux suivre ses utilisateurs via des services comme YouTube, Gmail et Google Maps. A savoir que Google reste quand même les maîtres de la data…

 

Donc comment l’utiliser? perso, j’ai mis un bouton sur mon site relié à mon profil google+ qui me permet de poster directement un article sur mon compte sans perdre plus de temps, référencement oblige. Google Hangout permet aussi de faire des videos de live, outil que vous pouvez utiliser dans un contexte un peu événementiel, comme par exemple faire un titre en live, acoustique ou studio que vous souhaitez partager en live…

4. Alors quel réseau social utiliser?

Il faut que celui ci réponde à 4 points: live, public, conversationnel et contenus visuels. Donc je dirais Twitter, Vine et/ou Instagram et YouTube. Youtube, 1ere plate-forme de découverte de la musique dans le monde, il n’y a même pas à réfléchir, vous devez poster systématiquement votre musique, accompagnée d’une vidéo, lyrics ou même juste avec une photo en fixe suivant vos budgets.

Sur Facebook, cela peut devenir intéressant lorsque vous commencez à avoir un contenu à poster sous la forme 4/7 fois par semaine et que vous commencez à avoir une petite fan base. Mais Facebook ne demarrera que lorsque vous aurez démarrer dans la vraie vie.

 

Soyons clair, Facebook est un formidable levier de visibilité pour les gros artistes,  ou un très bon levier de proximité pour les artistes locaux, mais ne convient pas aux artistes entre deux, soit la majeure partie, qui se retrouvent dans le ventre mou, une zone très inconfortable d’où il est très difficile d’émerger. Dans cette optique, il est en effet préférable d’abandonner toute ambition d’avoir des millions de fans, et d’exploiter Facebook plus tard, comme support publicitaire.

Mais pour un artiste ayant une vie bien remplie, Twitter est génial car vous pouvez communiquer avec des gens tout en restant authentique. Les “gens”, ça veut dire professionnels, media, autres artistes et public. C’est à dire que vous pouvez developper votre présence professionnelle, vos contacts pro et votre relation avec le public. Sans compter le potentiel de viralité des tweets, à savoir de twitter vers média…Et de plus en plus d’artistes ne s’y trompent pas et ne communiquent quasiment plus que sur Twitter (gardant Facebook pour le côté plus “institutionnel).  D’autres ne mentionnent que leurs flux d’infos Twitter sur leur site, comme sur celui de Dominico Curcio. Vous pouvez intégrer votre musique, video, vendre, vous connecter avec tout l’ecosysteme..

Un exemple dans ce billet de blog de ce que vous pouvez faire avec les audiocards, que Twitter vient de lancer pour accompagner au mieux les artistes. Idem avec la cards iTunes qui va vous permettre de vendre directement sur Twitter. Twitter s’est aussi associé avec le Billboard pour proposer des charts précis. Ici les titres les plus tweetés en 2014. 

La majorité des fans de musique commencent à y venir. Tous les indicateurs montrent que les modes de consommation et d’achat tendent à supprimer au maximum les intermédiaires entre le producteur et le consommateur. Même si un groupe ne va pas beaucoup communiquer, developper sa base fan et vendre au début, il a tout intérêt à se familiariser avec les outils dès maintenant (et à démarrer la création de sa visibilité).

Sur tous les outils existants je vous renvoie vers cette infographie, publiée il y a quelques semaines, mentionnant tous les outils existants. 

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Les 10 vinyles vendus les plus chers sur Discogs en 2014 (1er sem)

ven, 12/12/2014 - 18:28

The Vinyl Factory  vient juste de poster la liste des 10 vinyles vendus les plus chers sur le site Discogs  pour 2014 (attention, on parle plutôt du 1er semestre 2014, autour de ..).

Sur 10 albums,  9 ont été vendus pour  1875$. Pourquoi ce prix?  La plupart sont des éditions limitées, par exemple,  l’album de Coil a juste été pressé 55 fois.

Maintenant, est-ce que les acheteurs vont-ils vraiment les écouter ?

 

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Bonnes pratiques pour perdre de l’argent en tournée ou pas…

jeu, 12/11/2014 - 12:17

Il est si facile de perdre de l’argent sur une tournée… Donc en fait, la  bonne pratique pour en perdre, c’est peut être juste tourner?

Tout le monde a déjà entendu parler de Pomplamoose ? Ce duo est devenu célèbre il y a quelques années en créant des vidéos de reprises, les faisant devenir de véritables stars de Youtube. Le duo a été très médiatisé à la télé mais leurs revenus réguliers proviennent toujours de leurs vidéos, qui leur rapportent environ 6000$ l’unité.

Pomplamoose a décidé il y a peu de partir sur une tournée de 23 dates pour exploiter leur célébrité gagnée grâce à leurs vidéos, et le leader Jack Conte a posté un article sur son blog, exposant toutes les dépenses et recettes. Voici ce qu’il a écrit :

  1. Dépenses
  • 26 450$ pour la production, dont la location de matériel, les lumières, le van et la location de caravane, les caisses de transport et le backline
  • 17 589$ pour l’hôtel, les frais de bouche pour les 28 jours de tournée plus la semaine de répétition
  • 11 816$ pour l’essence, les billets d’avion, les parkings et péages
  • 5 445$ pour les assurances
  • 48 094$ pour les salaires  
  • 21 945$ pour le merchandising et la publicité (radio, publicité sur place et publicité Facebook)
  • 16 463$ de commission pour l’agent artistique

TOTAL 147 802

2. Recettes

  • 97 519$ pour les billets
  • 29 714$ pour le merchandising
  • 8 750$ du sponsor Lenovo

TOTAL 135 983$

Au final, le groupe aura perdu 11 819$ sur la tournée.

 

Alors, en  regardant les dépenses, on pourrait se dire que le groupe se trouve plus connu que ce qu’il n’est vraiment (je vous défie de me donner le nom d’une chanson de Pomplamoose !) et dépense au-delà de ce qu’il devrait. Mais quand on prend sa calculatrice, et qu’on regarde les explications de Jack Conte, on s’aperçoit bien que tout a été fait au minimum.  28 jours de tournée + 1 semaine de repet, une équipe de 8 personnes, 2 personnes par chambre, hotel low cost. Comme toutes les dépenses sont directement débitées sur la cartes de crédit du duo, autant dire qu’ils font attention !

Le groupe disait aussi que sans manager, ils se sont occupés de toute la logistique de la tournée. Et qu’en même temps, ils ont enregistré et sorti un album.

Jack Conte explique qu’ils sont un peu déçus, mais que la tournée était vraiment un passage obligé pour leur développement. Et puis que très simplement, ils avaient vraiment envie de jouer, et de rencontrer leur public. Et que c’était un investissement pour leur futur.

Et puis au final, grâce à Patreon, Pomplamoose “gagne” 6,326$ par vidéo via leur page Patreon. Ils vendent aussi environ 5000 $ par mois de musique sur  iTunes et Loudr. Ils ont calculé qu’avoir retiré tous leurs frais (prod, video, etc..), ils arrivent, grâce à la plate-forme Patreon qu’ils ont lancé, à se payer 2500 $ par mois. Ce qui reste est ré-investi.

 

Alors pourquoi avoir publié ces statistiques : non pas pour dissuader les gens d’être des musiciens professionnels. Ils voulaient mettre en lumière ce que ça demande d’être un musicien. On en parle régulièrement ici, de l’artiste entrepreneur. 

Comment trouver des moyens pour faire, produire sa musique, sans forcément ne faire QUE de la musique. Jack Conte a lancé par exemple la plateforme internet Patreon. On peut être artiste et faire des tas de choses sans forcément faire les couvertures de magazines, ou être riche et célèbre.

Par contre, cela demande d’être ouvert 24/7.

 

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Portrait d’entrepreneur: Romain Cochet (Unique Sound),

mer, 12/10/2014 - 11:25

Sur Don’t believe the Hype, nous avons décidé d’inaugurer une nouvelle section: Portrait d’Entrepreneur.

Tous les mercredis, nous allons faire le portrait en quelques lignes, d’entrepreneurs dans les music-tech. Total favoritisme, le but ici est de mettre en avant des gens qu’on a rencontré, apprécié et qu’on a envie de pousser. Pas d’interview, juste quelques lignes pour un portrait décalé sur ce qui les fait vibrer.

C’est Romain Cochet, le fondateur de Unique Sound qui démarre la saison.

  • D’où viens tu?

Un mash-up qui mêle la Bretagne (terre des racines), Paris (terre de naissance) et Lille (7 ans dans le nord!). Super fier d’être un mélange de ces 3 cultures.

  • Que fais tu?

Je développe UniqueSound une plateforme qui met en relation les compositeurs de talents avec les agences/prod/marques qui ont besoin de musique pour leurs vidéos. La musique c’est tellement important dans la réussite d’une vidéo. Et il y a tellement de compositeurs de talent qu’il n’y a pas de raison pour que toutes les vidéos de marque n’aient pas une musique cool. C’est notre objectif.

  • Pourquoi te lèves tu le matin?

Pour faire mieux que la veille. Ou au moins essayer

  • Qu’est ce qui te fait peur?

La panne seche d’idées.

  • Qu’aimerais tu que ton entreprise transmette au reste du monde en une ligne?

De l’émotion. Des sentiments.

La start-up Unique Sound, incubée au Camping chez Numa Paris La start-up permet aux marques, agences et producteurs d’accéder directement aux compositeurs de musique. Les clients postent un message spécifiant l’ambiance qu’ils recherchent, et les compositeurs répondent en soumettant les musiques les plus pertinentes.

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Pourquoi votre startup music-tech se plante?

lun, 12/08/2014 - 21:23

Il y a quelques semainesDigital Music News a publié un article sur les raisons qui expliquent l’échec d’une startup music-tech. Bien sûr, ça défonce un peu des portes ouvertes et ça peut sembler un peu simpliste. Mais au final, pas tant que ça.

Et c’est aussi pas mal de remettre des choses dans le contexte (oui, tout le monde a un avis sur la musique, mais au final, tout le monde se fiche de comment ça marche vraiment la musique, quant à payer..). Le blog de Don’t believe the Hype, ce n’est pas qu’un blog, c’est surtout une agence derrière qui travaille avec un grand nombre de startups. 60% de nos clients sont des technos. Nous travaillons en effet avec l’écosysteme technologique et musical sur la stratégie, le business management international….donc à nous aussi, pitchs, jury de concours et coaching. Et on retrouve malheureusement beaucoup des raisons ci-dessous dans les startups que l’on voit au quotidien…

A l’article de DMN, on a complété avec d’autres raisons. Ce qu’on attend c’est de l’innovation, pas de la créativité. L’innovation? En quoi, votre modèle est vraiment différent du modèle à côté? En quoi votre modèle ne reproduit pas ce qui existe et existait déjà sous couvert de “2.0″ et autres? Comment va t’il toucher plus de gens que les quelques % qui se disent fans hardcore de musique? Et c’est quoi le problème que vous réglez? Pour qui? A partir de là, on pourra avancer.

1. Vous pensez que les gens “vivent” la musique.
Certains mangent musique, dorment musique, respirent musiques… certains seulement ! Non, les gens ne passent pas leur temps à refaire leur playlist, ni à chercher la dernière perle musicale…Beaucoup écoutent simplement Katy Perry. Et ça leur suffit.

2. Vous pensez que les auditeurs vont encore payer pour écouter de la musique.
Certains le font, mais pas la plupart. Et puisqu’on peut (presque) tout trouver gratuitement…

3. Vous pensez que les majors vont être sympas avec vous.
Non, les majors ne seront pas sympas avec vous. Non, elles ne vous aideront pas. Non, elles ne seront pas raisonnables, contrairement à ce que vous pensez. Elles rendront votre entreprise difficile si elles choisissent de collaborer avec vous. Une major est une entreprise commerciale. Et donc elle gère son business. Elle n’est pas là pour vous tendre des perches. Et vous voulez qu’on compte le nombre de gens qui voulaient révolutionner la musique qui sont venus les voir tout sourire?

 

4. Vous pensez que l’auditoire n’est pas content de ce qu’ils entendent
Les gens pestaient sur les CD trop chers et la radio qui ressassait les mêmes chansons. De quoi se plaignent-t-ils maintenant, exactement ? Allez, on vous écoute?

5. Vous pensez que les gens se soucient des artistes.
Les gens s’occupent d’écouter de la musique d’artistes qu’ils aiment. Pas de savoir si ces artistes peuvent payer leur loyer. Aimer écouter un artiste ne veut pas dire que comment il vit intéresse.

6. Vous pensez que le cas “Amanda Palmer” est une généralité.
C’est bien Warner Music Group qui a lancé Amanda Palmer il y a quelques années. Et oui, il y a de célèbres artistes qui évoluent sans label ou soutiens importants, oui cela arrive de plus en plus mais c’est une minorité qui se bouge les fesses. Tous ne se bougent pas les fasses!

7. Vous pensez que votre entreprise va vraiment aider les artistes.
You’re welcome. Vous ne pouvez pas aider d’artistes si votre start-up est au point mort. Et si vous voulez, on peut compter ensemble le nombre de startups qui “veulent aider” les artistes.

8. Vous essayez d’en faire trop et de résoudre trop de problèmes.
Playlists.net s’occupe des playlists sur Spotify. Beatport s’occupe des téléchargements sur EDM. BigChampagne s’occupe de MusicAnalytics. Beats s’est occupé des casques, et maintenant du téléchargement. Tous ont gagné beaucoup d’argent. Vous devez vous concentrer sur une verticale. Le reste on verra au fur et à mesure.

9. Vous pensez que les gens font plus attention à la qualité de la musique qu’ils ne le font vraiment. 
La plupart des gens n’en ont rien à faire de la qualité de la musique. Ils n’ont jamais su que la qualité se dégradait. Ils écoutent la musique sur des casques apple, écoutaient avant des CD ou des K7.

10. Vous écoutez tout ce que peuvent raconter les autres.  
On m’a dit que le streaming sauverait l’industrie musicale et aiderait les artistes. On m’a dit que Spotify allait sauver le monde. On m’a dit que ce serait bientôt la fin des majors. On m’a dit que Facebook serait le nouveau Myspace. On m’a dit que…

11. Vous surestimez l’argent disponible dans l’industrie musicale. 
Spotify a perdu beaucoup d’argent. Souncloud a perdu beaucoup d’argent et en perd encore. Pandora a perdu beaucoup d’argent et en perd encore. Ils doivent encore trouver un modèle. Youtube ne serait pas la plus grande source de musique dans le monde s’il n’avait pas perdu beaucoup d’argent pendant des années.

12. Vous êtes trop sûr de vous quand il faut traiter des problèmes complexes.
Décider que vous allez trouver la solution sur la curation, la vente de musique ou le developpement d’artistes, c’est notre but à tous. Mais on tatônne, on teste. C’est sûr, s’occuper des problèmes complexes et gagner de l’argent est excitant pour un entrepreneur. Mais décider de résoudre un problème avec la même approche utilisée des tas de fois auparavant, c’est moins bien.

13. Vous passez trop de temps dans les conférences.
Les conférences musicales sont utiles à petite dose. Mais la plupart sont redondantes et le temps perdu aurait pu servir à travailler pour de vrai, faire des réunions pour de vrai, évoluer pour de vrai.

14. Vous dépensez des sommes astronomiques dans de ridicules bureaux au sein de villes très chères.
Voici le bureau de Soundcloud. Voici le bureau de Spotify. Voici le bureau de Pandora. Des questions ?

Et en voici 8 autres raisons:

15. Les entrepreneurs pensent que les gens vont payer pour quelque chose qu’ils peuvent obtenir gratuitement
Les gens paient en fonction de ce avec quoi ils écoutent la musique. Le vinyle fut préféré au gramophone parce qu’il ne se cassait pas aussi facilement. Les cassettes furent préférées aux vinyles pour leur caractère nomade. Les CD furent préférés aux cassettes pour leur côté tout terrain. Les MP3 furent préférés aux CD parce qu’ils étaient encore plus tout terrain et que vous n’aviez pas à payer des musiques que vous ne vouliez pas. Le streaming est préféré aux MP3 parce que vous n’avez pas à mettre des fichiers partout et n’avez pas à payer pour les utiliser. Autrement dit, il est très facile maintenant d’écouter les musiques que vous souhaitez, gratuitement. Pourquoi devriez-vous payer s’il n’y a pas de raison valable ? Partant de là, le fameux « un artiste doit être payé pour son travail » tombe dans l’oreille d’un sourd.

16. Vous surestimez l’intérêt que porte le public aux artistes
Les personnes qui aiment un morceau n’aiment pas forcément l’artiste qui l’a créé, sauf si on parle d’ado en furie. La plupart des gens s’en fichent de savoir si les artistes peuvent payer leurs loyers. Sérieux. ça n’interesse personne. 

17. Vous utilisez l’experience à toutes les sauces
Je crois que ce mot là fait partie des mots les plus utilisés alors que cela ne veut rien dire. En ce moment, c’est la pleine mode des concerts live en crowdfunding (que même Songkick a dû mettre en suspens). Je ne compte plus le nombre de pitchs que je vois où l’on me parle d’expérience. Parce que mettre de l’argent c’est une expérience? Parce que parler avec un artiste en direct, c’est une expérience? Un concert privé, c’est une expérience? Non, c’est ce qu’il se passe tous les jours partout sur internet. J’aimerais bien qu’on m’explique une bonne fois ce qu’on entend par “experience”.

18. Vous sous-estimez les droits
Oui, pour travailler avec l’industrie musicale, il fait être en béton armé sur les droits. Parce tout est droit.

19. Vous pensez que le piratage est un problème.
C’était quand, la dernière fois que vous avez lu un article sur le piratage ?

20. Vous sous-estimez l’importance des contrats de licence  
Obtenir une licence pour sa musique est un procédé difficile et coûteux. Et ce n’est pas moins difficile depuis que les labels sont devenus férus de digital.

21. Vous pensez que les musiciens, artistes, ou consommateurs de musique en ont quelque chose à faire de quelque chose dont ils se fichent.
La dernière mode concerne les répétitions en ligne. Demandez à n’importe quel musicien ce qu’il préfère : jouer dans la même pièce avec de vrais musiciens, ou jouer avec eux via internet. L’une des deux solutions est beaucoup plus amusante que l’autre.

22. Vous pensez que les plateformes types réseaux sociaux vont révolutionner la musique
Les réseaux sociaux sont importants pour les artistes d’aujourd’hui. Facebook et Twitter deviennent de plus en plus difficiles à utiliser en tant qu’outils de promotion, mais une nouvelle startup avec peu de moyens et peu d’utilisateurs n’apporte pas grand-chose lorsqu’il s’agit de mettre les artistes en contact avec un public ou d’en trouver un nouveau. Il y a beaucoup d’autres choses dont les artistes ont besoin pour gagner en visibilité : partenariat avec les marques, notions basiques à savoir pour le site ou encore une inscription à la newsletter. Fournir juste quelques outils n’est pas très utile.

A chaque startup musictech qui a marché (et qui a arrêté ou qui marche encore), il y a eu une vraie évolution de marché. De MySpace en 2003 qui a révolutionné la manière dont on pouvait faire la promo de sa musique à Songkick, Bandzoogle, Kickstarter, Wearehunted ou Mixgenius, chacune à sa manière, a totalement révolutionné la manière de consommer et diffuser la musique.

 

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L’accompagnement Ricard SA Live Musique: Live, session, formation, production..!

dim, 12/07/2014 - 18:17

Nous avons repris dans 8 articles les récompenses du prix Ricard SA Live Musique. Ainsi, dans cet article récap, vous pourrez retrouver toutes les infos sur :

 

 

 

Le Prix Ricard SA Live Musique propose le dispositif d’accompagnement en France. Alors n’attendez plus, candidatez, vous avez jusqu’au 16 décembre! Si vous vous posez encore quelques questions, tout le déroulement du Prix est expliqué ici 

 

 

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L’accompagnement Ricard Live Musique (8/8): tournage d’une session live

dim, 12/07/2014 - 18:00

On continue notre présentation du Prix Ricard Live Musique et des recompenses proposées aux gagnants. Aujourd’hui le tournage d’une session live pour les 10 finalistes! 

Cette année encore, la team partira à la rencontre des 10 finalistes choisis par le jury du Prix Ricard S.A Live Music pour les filmer lors d’une session live dans un lieu de leur choix. Mais la grande nouveauté cette année, c’est qu’ils ont recruté un ingé son de choix pour épauler notre vidéaste dans la réalisation de ces vidéos…

Il y a près de 5 ans, ils ont confié à un certain Rod Maurice la lourde tâche de couvrir leurs événements en tant que photographe, puis en tant que vidéaste. Et petit à petit, Rod est devenu un membre à part entière de la team Ricard S.A Live Music prenant sous son aile une grande partie des images. Même si ce garçon frise la folie (un coup d’oeil ici devrait vous convaincre) et malgré une passion incompréhensible pour les séries AB Production dont il peut parler pendant des heures, il faut bien avouer que Rod a un regard unique sur le travail des musiciens. Et ce n’est pas son impressionnant CV qui les contredira, puisqu’en quelques années, il est parvenu au statut de collaborateur de choix pour des artistes aussi talentueux et variés que Matthieu Chedid, Band Of Skulls ou encore James Vincent McMorrow. 

Mrs Good lors du tournage de leur session live avec Rod, photo : Tim Girerd

 

Pour la quatrième année consécutive, ils ne se sont pas posé beaucoup de questions sur l’éventualité d’emmener Rod avec eux sur la finale du Prix Ricard S.A Live Music pour rencontrer les 10 finalistes et les filmer dans leur ville. Sur les trois précédentes éditions et la cinquantaine de groupes filmés, on peut dire que les finalistes se sont bien démenés dans le choix des lieux du tournage puisque cette aventure nous a mené du Pic du Midi à un repère de bikers façon Sons Of Anarchy, du coeur d’un volcan de métal à un musée d’histoires naturelles, et on en passe !

Mais la bonne nouvelle cette année, c’est qu’ils ont aussi décidé d’embarquer dans l’équipe un ingé son, et pas des moindres, puisqu’il s’agit de Romain Della Valle, connu comme le 5ème membre des Stuck In The Sound mais aussi comme le réalisateur de tous leurs albums. Ils ont eu l’occasion de rencontrer brièvement Romain en 2013 à l’occasion du concert des Stuck sur leur scène pour la Fête de la Musique mais c’est pendant la tournée 2014, headlinée à nouveau par les Stuck, que l’idée a germé dans leur esprit.

En embarquant avec lui un petit studio mobile sur chacun des tournages, Romain permettra à Rod de se consacrer uniquement à la réal des vidéos, et offrira une liberté totale aux groupes dans l’interprétation de leur morceau ainsi que le choix de leur configuration live. Et pour les avoir vu travailler ensemble l’an dernier sur les sessions live des Two Bunnies In Love filmées aux anciens studios Vogue, ils se réjouissent d’avance à l’idée de partir avec eux sur la finale du Prix :

En plus, vous ne perdrez pas une miette des coulisses de ces 10 tournages puisqu’ils ont eu la folle idée de redemander à Bester de les accompagner sur ces tournages et d’en relater la (quasi) totalité des faits sur ce site !

Alors n’hésitez plus et inscrivez-vous du 18 novembre au 16 décembre ! Si vous vous posez encore quelques questions, tout le déroulement du Prix est expliqué ici!  

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L’accompagnement Ricard Live Musique (7/8): un cycle de formation à l’IRMA

dim, 12/07/2014 - 17:49

On continue notre présentation du Prix Ricard Live Musique et des recompenses proposées aux gagnants. Ici un cycle de formation à l’Irma. 

 

  • QU’EST-CE QUE L’IRMA ?

Depuis 1994, le centre d’information et de ressources pour les musiques actuelles (IRMA) est un institut de référence qui met à disposition des acteurs des musiques actuelles un ensemble de ressources leur permettant de s’informer, de s’orienter et de se former. Conçues par les professionnels du milieu musical, ces ressources permettent aux artistes d’apprendre les notions indispensables à leur développement.

De la conception d’ouvrages (l’Officiel de la Musique) à la création d’une plateforme dédiée au recrutement (irm@work) en passant par la mise à disposition d’une librairie spécialisée, l’IRMA n’oublie rien et donne une vision complète, actuelle et pragmatique de l’état de l’industrie musicale.

  • QUEL APPORT POUR LE LAURÉAT ?

Ricard S.A Live Music confiera à l’IRMA le soin d’accompagner le lauréat du Prix dans sa découverte de « l’envers du décors » en lui proposant un parcours de formations adaptées à ses besoins. A partir de quatre sessions de diagnostique et de suivi tout au long de l’année, l’IRMA pourra ainsi proposer aux membres du groupe et/ou à son manager des séances sur des thématiques aussi variées que:

Enfin, Ricard S.A Live Music permettra au groupe lauréat de se procurer des ouvrages édités par l’IRMA afin d’approfondir ses connaissances sur ces sujets.

Alors si vous n’êtes toujours pas inscrits au Prix, un passage par cette page avant le 16 décembre s’impose !

 

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L’accompagnement Ricard Live Musique (6/8): 20h de cours à la carte au studio des variétés

dim, 12/07/2014 - 17:45

On continue notre présentation du Prix Ricard Live Musique et des recompenses proposées aux gagnants. Ici 20h de cours à la carte au studio des variétés. 

 Comme Two Bunnies In Love et Colours In The Street, le lauréat 2015 du Prix Ricard S.A Live Music bénéficiera de 20h de cours à la carte au Studio Des Variétés. Retour avec les deux groupes sur cette expérience importante dans leur parcours artistique…

Créé en 1983, à l’initiative de la SACEM et du Ministère de la Culture, le Studio des Variétés est une structure installée à Paris qui travaille en proximité avec la filière musicale et adapte ses interventions aux besoins des artistes et de leur entourage. Ainsi, le Studio des Variétés propose un pannel de formations sur mesure, adaptées aux besoins spécifiques des artistes. Les différentes activités se développent sous formes de formations dans différentes disciplines artistiques, et de résidences pédagogiques de création.

Depuis deux ans, Ricard S.A Live Music travaille en partenariat avec le Studio des Variétés pour offrir à son lauréat 20 heures de coaching sur les thèmes de leur choix. Du chant à l’harmonisation, la MAO en passant par l’écriture et même le média training, le vainqueur du Prix aura l’embarras du choix pour se perfectionner sur la thématique qui lui correspond le mieux. Retour sur l’expérience de nos anciens lauréats Alex (Colours), et Julien & Thibaut (Two Bunnies) avec cette courte interview:

 

  • Quel type de cours aviez-vous choisi et pourquoi celui-là en particulier ?

Alex: J’ai choisi le cours de chant, car je voulais apprendre à travailler ma voix, comme un instrument. Je n’en avais jamais vraiment suivi, et je sentais au cours de la tournée que j’en avais besoin. Notamment au niveau technique et endurance. Car chanter en enchaînant 4 dates à la suite fatigue beaucoup la voix.

Julien & Thibaut: Très sincèrement, à la suite de notre premier entretien, nous nous sommes laissés diriger sur un cours de technique vocale classique basé sur des échauffements liés à la préparation de la voix, le placement de celle-ci, trouver sa tessiture, et par conséquent savoir au préalable adapter la tonalité des morceaux en fonction des capacités de la dite-voix.

  • Comment concrètement se sont passés les cours ?

Alex: Les premiers cours se sont déroulés au studio des Variétés à Paris. Vivant sur Niort, nous nous sommes ensuite organisés pour que ma coach puisse venir faire des sessions à Niort.

Julien et Thibaut: Les cours au tout début se déroulaient à trois: le professeur (Isabelle), Thibaut et moi-même, puis dans un souci de travailler plus précisément les personnalités vocales de chacun, nous sommes passés à des cours individuels. La première partie des cours était consacrée à l’échauffement proprement dit de la voix puis nous nous concentrions sur l’exécution d’une des chansons du groupe.

Alex, chanteur des Colours In The Street, photo : Rod Maurice

 

  • Quels enseignements en avez-vous tiré ?

Alex: J’ai beaucoup appris grâce à mon coach. J’ai très vite réalisé que la voix doit être considérée comme un instrument. Il y a un gros travail en amont, et pleins de détails techniques à connaître. C’était très intéressant en tout cas. D’ailleurs, je me sers encore de ce que j’ai appris, et du coup, je continue encore les cours de chant.

Julien et Thibaut: Le premier enseignement portait sur la nécessité de savoir respirer et surtout d’opter pour la bonne tonalité du morceau en fonction de la voix. En effet, lorsqu’on est chanteur, on a souvent tendance à partir sur des hauteurs de voix trop élevées. Avec le temps, tu comprends également l’importance d’être à l’aise sur la tonalité d’un morceau et de ne pas tirer aveuglément sur la voix, à fortiori quand tu te retrouves sur une tournée avec des dates rapprochées les unes des autres.

  • Et si on parle un peu du Prix, qu’est-ce qui fait pour vous la différence entre ce dispositif jeune talent et les autres ?

Alex: Pour moi le Prix Ricard SA Live est vraiment à part de tous les autres, c’est pour moi le plus gros en France, le plus complet, il permet vraiment à l’artiste de se former professionnellement et artistiquement, et tout ça sur le terrain. Et c’est la meilleure chose pour faire progresser un artiste.

Julien et Thibaut: L’exposition scénique importante et l’opportunité de se frotter très concrètement à l’exigence de ce métier:

  • Dernière question, vous avez remporté le Prix avec votre groupe, quel conseil donneriez-vous aux postulants ?

Alex: Je pense qu’il ne faut pas faire les choses à moitié. Il faut être fier de ce que tu proposes au public, et puis surtout avoir l’envie de partager. Mais vivez le à fond !!!

Julien et Thibaut: Il y a beaucoup de monde sur la place, de ce fait il est très important de croire en soi quoiqu’il arrive et surtout de prolonger l’enthousiasme et la naïveté des premiers instants, de persévérer dans ce qui semble être sa marque de fabrique, son essence, et ne pas céder aux influences du moments et aux trompettes de la renommée !

Alors n’hésitez plus et inscrivez-vous du 18 novembre au 16 décembre ! Si vous vous posez encore quelques questions, tout le déroulement du Prix est expliqué ici ;)

 

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L’accompagnement Ricard Live Musique (5/8): une résidence sur le Chantier Des Francos

dim, 12/07/2014 - 17:36

On continue notre présentation du Prix Ricard Live Musique et des recompenses proposées aux gagnants. Ici une résidence encadrée par l’équipe du chantier des francos! 

Gagner le Prix Ricard S.A Live Music, c’est bénéficier d’une semaine de résidence encadrée par l’équipe du Chantier des Francos ! Une opportunité unique pour le lauréat de se perfectionner avant de partir sur la tournée Ricard S.A Live Sessions…

Depuis plus de 15 ans, le Chantier des Francos propose aux jeunes artistes en début de carrière de perfectionner leur prestation scénique, d’appréhender leur entrée dans la filière musicale et de favoriser leur insertion professionnelle via un travail de résidence se déroulant au « Chantier », une salle de concert de 150 places située face à la Mer sur le port de La Rochelle :

Parmi les 310 formations ayant pu bénéficier du dispositif au démarrage de leur carrière, on retrouve Cali, Pauline Croze, Emily Loizeau, Carmen Maria Vega, La Maison Tellier, ou encore les Two Bunnies In Love, lauréats du Prix Ricard S.A Live Music 2014. Tous ces artistes ont pu se produire sur le prestigieux festival des Francofolies de la Rochelle dans l’année qui a suivi leur résidence au Chantier !

A l’occasion de la Release Party de leur Ep « Manchester » , les Two Bunnies in love étaient revenus sur le travail qu’ils avaient réalisé au Chantier des Francos et leur rencontre avec leur coach Nery (chanteur des VRP) :

“On a travaillé pendant une semaine avec un coach scénique, en l’occurence Nery des VRP. Ce travail nous a énormément aidé ! Nous avions déjà des morceaux et un set, mais nous avons pu repenser tout ce set pour le live de manière plus cohérente. C’était également la première fois que l’on travaillait dans des conditions professionnelles, ce qui a été déterminant pour nous”


 

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L’accompagnement Ricard Live Musique (4/8): 2000€ de matériel chez Yamaha!

dim, 12/07/2014 - 17:27

On continue notre présentation du Prix Ricard Live Musique et des recompenses proposées aux gagnants. Ici 2000 € de matériel chez Yamaha! 

Parmi les nombreuses récompenses qui attendent le lauréat du Prix Ricard S.A Live Music, leur partenaire Yamaha offrira 2000€ de backline à l’heureux élu. La team Ricard S.A LiveMusic en a donc profité pour poser quelques questions à Nicolas Vermot, responsable du marketing chez Yamaha.

  • Peux-tu nous résumer en quelques lignes ton parcours et ce qui t’a amené chez Yamaha ?

En quelques mots, la passion du son et de l’innovation a toujours motivé mes choix. Après de brefs passages chez Opus 111 (Naïve) ou Radio France, j’ai fait de la conception sonore pour Ubisoft pendant 4 ans puis je suis rentré chez Yamaha en 2005, du côté des synthétiseurs. Aujourd’hui, je suis responsable du marketing pour les instruments « Rock’n Roll » en France, c’est-à-dire Guitares, Batteries acoustiques et électroniques, Claviers de scène ainsi que les Systèmes de sonorisation dédiés aux musiciens et aux DJ.

  • En quoi consiste ton job chez Yamaha Music Europe ?

Mon quotidien va de la communication à la formation, en passant par la mise en valeur de nos instruments en magasin, un peu de support technique, des relations avec les artistes et les partenaires (comme Ricard S.A. Live Music) et bien entendu, un lien étroit avec les équipes de Yamaha Corporation au Japon. Yamaha est le premier fabricant d’instruments de musique au monde, mais ça reste un petit marché, il faut être très polyvalent !

  • Qu’est ce qui fait pour toi la spécificité du Prix Ricard S.A Live Music ?

Le prix Ricard S.A Live Music, c’est d’abord une histoire humaine, celle de la team RLM qui met tout en œuvre depuis de nombreuses années pour promouvoir la musique et les musiciens. Aujourd’hui, faire de la musique et vouloir en vivre requiert de nombreuses clés, il ne suffit plus d’être un excellent musicien ou d’écrire le tube de l’année. Le Prix apporte aux lauréats un package hyper complet de solutions pour assurer le développement d’un artiste ou d’un groupe, que ce soit de la formation au matériel en passant par la visibilité. Il permet vraiment à des groupes d’émerger parmi les nombreuses formations actuelles, et d’être extrêmement bien suivis dans le développement de leur projet.

  • Quel est l’apport de Yamaha au Prix ?

En tant que fabricant majeur d’instruments de musique, Yamaha permet aux lauréats du Prix de compléter leur équipement avec une dotation de 2000€ pour du matériel haut de gamme, qui contribuera soit à améliorer leur son et leur performance, soit à étendre leur palette sonore avec des instruments qui étaient un luxe jusqu’alors. En 2013, Les Colours In The Street s’étaient offert entre autres une guitare et un multipad DTX. Cette année, les Two Bunnies In Love ont opté pour une sonorisation STAGEPAS, un synthé et une casse claire super rare pour le batteur !

  • Quelles sont les dernières nouveautés chez Yamaha auxquelles le lauréat pourrait avoir accès ?

La nouvelle batterie Live Custom Oak dédiée à la scène peut être un très beau cadeau au batteur, un synthé MOXF6 permettrait d’étendre la palette de sons du groupe, des amplis guitare THR pour que les guitaristes travaillent à la maison ou un kit de sonorisation DXR pour le local de répète du groupe sont des pistes que je trouve plutôt intéressantes !

Alors n’hésitez plus et inscrivez-vous du 18 novembre au 16 décembre ! Si vous vous posez encore quelques questions, tout le déroulement du Prix est expliqué ici ;)

 

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L’accompagnement du Prix Ricard S.A Live Musique (3/8) : production, distribution et promotion d’un EP!

dim, 12/07/2014 - 17:19

On continue notre présentation du Prix Ricard Live Musique et des recompenses proposées aux gagnants. Ici la production, la distribution et la promotion d’un EP

Pour cette nouvelle édition du Prix, fini le partenariat avec une maison de disques, Ricard S.A. Live Music s’investit dans la production en offrant au lauréat 2015 l’enregistrement, la promotion et la distribution de son EP pour une plus grande liberté d’action !

 

UN TRAVAIL PROCHE DE CELUI D’UN LABEL

 Grâce aux membres de son équipe issus du monde des maisons de disque, Ricard S.A Live Music offrira au lauréat du Prix son expérience et son savoir-faire pour accompagner le groupe dans la production de son EP qui paraîtra dans l’année 2015. Un chef de projet sera spécialement missionné pour accompagner le groupe dans ce travail proche de celui d’un label : choix du studio, shooting photo, réalisation d’un clip, pochette de l’EP, stratégie promo… Avec peut-être un sérieux avantage vis-à-vis d’un label: le groupe restera propriétaire des bandes et gardera le final cut sur son travail !

 

UNE DISTRIBUTION DIGITALE ORIGINALE

 C’est bien connu, un premier EP d’un groupe est avant-tout « une carte de visite », plus qu’un support commercial. Et c’est en suivant cette logique que l’équipe du Prix Ricard S.A Live Music a décidé de diffuser gratuitement l’EP du groupe et de mettre tous ses moyens en œuvre pour le diffuser au maximum à travers le digital ! Ainsi, l’EP sera mis en ligne sur l’ensemble des plateformes de streaming (Deezer, Spotify, etc). Et surtout, il sera offert au plus grand nombre pendant six mois en téléchargement légal et gratuit sur le site du Ricard S.A Live Music. Enfin, la version digitale de l’EP sera également distribuée à l’ensemble des votants du Prix 2015 et aux spectateurs de la tournée Ricard S.A Live Sessions. De quoi assurer une visibilité maximum au groupe sur l’ensemble de l’année 2015, et remercier les fans et le public pour leur implication !

 

 

UNE CAMPAGNE PROMO

 Un attaché de presse sera en charge de la visibilité du lauréat dans les médias. C’est grâce à ce travail, réalisé l’an dernier par Jeremy Spellanzon (membre du jury et par ailleurs attaché de presse de groupes comme The Lumineers ou de Moriarty), que le titre « Duchesse » des Two Bunnies In Love est rentré en playlist sur Oui FM et Le Mouv et que le groupe s’est attiré l’attention de nombreux médias nationaux ! De plus, des investissements seront réalisés (achat de publicité dans les magazines et sur Internet) afin de promouvoir l’EP à un public large et ciblé.

 

ET LE « PHYSIQUE » DANS TOUT ÇA ?

S’il le souhaite (et l’équipe l’encourage vivement à le faire), le lauréat pourra bien sûr éditer son EP sur le format physique de son choix. En tant que propriétaire des masters, il percevra la totalité des revenus liés à la vente de ce support physique. De plus, Ricard S.A Live Music pourra également accompagner le groupe dans la mise en place d’une campagne de Crowdfunding de manière à financer le pressage de cet EP !

Au final, le lauréat du Prix Ricard S.A Live Music 2015 disposera de formidables outils pour diffuser sa musique. Et bien sûr, si le groupe avait la chance de s’attirer l’attention d’un label, ce qui reste encore souvent le meilleur moyen de passer à l’étape supérieure, le lauréat sera libre de signer avec ce label qui pourra même rééditer l’EP produit dans le cadre du Prix !

 

Alors n’hésitez plus et inscrivez-vous du 18 novembre au 16 décembre ! Si vous vous posez encore quelques questions, tout le déroulement du Prix est expliqué ici ;)

 

 

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L’accompagnement Ricard Live Musique: la programmation sur de grands festivals

dim, 12/07/2014 - 17:10

On continue notre présentation du Prix Ricard Live Musique et des recompenses proposées aux gagnants. Ici la programmation sur de grands festivals. 

Le lauréat du Prix Ricard S.A Live 2015 aura la chance de se produire sur de nombreux festivals dont Ricard S.A Live Music est partenaire. Ils vous ont condensé les meilleurs moments vécus par les Two Bunnies In Love sur ces scènes prestigieuses en 2014 !

 


Two Bunnies In Love – Le Rock Dans Tous Ses Etats Photo : Sarah Bastin

 

Two Bunnies In Love – FNAC Live Photo : Rod Maurice

 

 

Two Bunnies In Love – Festival Soirs D’été
Photo : Rod Maurice

Alors n’hésitez plus et inscrivez-vous du 18 novembre au 16 décembre ! Si vous vous posez encore quelques questions, tout le déroulement du Prix est expliqué ici ;)

 

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Pourquoi vous devez participer au Prix Ricard S.A Live Musique! Interview d’Adrien Marchand

ven, 11/28/2014 - 16:10

Vous l’avez vu, nous soutenons très fortement le Prix Ricard S.A Live Musique. Nous avons déjà posté quelques articles sur le sujet, avec notamment un focus sur l’accompagnement du Live. et cette semaine, nous avons posé quelques questions à Adrien Marchand, chef de projet, pour mieux comprendre le fonctionnement de ce prix.

  • Ricard a choisi de soutenir les artistes émergents? Mais pourquoi un concours de musique, et pas un concours de jardinage ou de décoration ?  

La présence de la Société Ricard dans le monde de la musique est intimement liée à la personnalité de son fondateur, Paul Ricard et son attrait particulier pour l’art en général. Ainsi, avec l’art contemporain, la musique est le deuxième axe fort de la politique de mécénat culturel de la Société Ricard qui s’est doté dès 1988 d’une équipe dédiée au projet Ricard S.A Live Music. Si on ajoute à ça la Fondation Ricard pour l’Art Contemporain, et la mise en place de l’institut océanographique Paul Ricard dès 1963, je ne suis pas sûr qu’il restait beaucoup de temps à consacrer au jardinage ou à la déco !

Plus sérieusement, avec un historique de plus de 25 ans dans la musique et une équipe en interne issue de la filière musicale, la Société Ricard avait toutes les cartes en main pour offrir aux artistes en développement l’un des dispositifs les plus importants pour le démarrage de leur carrière.

  • 100 groupes sont sélectionnés… mais s’il y a des ex-aequo à la 100ème place ?

Pour être précis, les 100 groupes sont plutôt présélectionnés. C’est le jury qui sélectionne ! En effet, pendant un mois, la voix du public va déterminer quels seront les 100 groupes parmi la totalité des inscrits (ils étaient 1200 l’an dernier) qui seront qualifiés pour l’étape suivante, à savoir l’écoute par un jury de professionnels. Nous avons réuni 10 personnalités du monde de la musique représentant chacun un métier différent de la filière, et représentant des structures prestigieuses, afin qu’ils fassent la sélection des 10 finalistes du Prix parmi les 100 les plus plébiscités par le public, puis du lauréat.

Et pour répondre à votre question, si jamais il devait y avoir deux groupes ex-aequo à la 100ème place, nous les retiendrons tous les deux. Nous en profitons aussi pour rappeler que le Prix Ricard S.A Live Music n’est pas un concours de vote et qu’une fois dans le top 100, les groupes seront écoutés de la même manière par le jury, qu’ils soient arrivés premier ou centième. Et afin de garantir cette impartialité entre chacun des groupes présentés au jury, l’équipe du Prix a décidé cette année de ne pas rendre public le nombre de votes du top 100.

 

 

  • Concernant les lots : y a t-il une “date limite de consommation” ? Et les 2èmes, ils ont quoi ?

La promesse du Prix Ricard S.A Live Music, c’est un an accompagnement de notre part à 360°, du live à la production, en passant par la promotion, le coaching mais aussi le backline. Mais, notre accompagnement auprès des lauréats ne s’arrête pas brutalement une fois l’année écoulée, au contraire. Ainsi, nous discutons avec les Colours In The Street (lauréats 2013) pour continuer à les accompagner dans la sortie de leur premier album en 2015 !

Et s’il ne peut y avoir qu’un seul lauréat, le Prix est aussi un très bon moyen pour nos équipes artistiques de repérer de nouveaux groupes. De cette façon, Balinger (finaliste 2013) s’est retrouvé sur la scène du Rock Dans Tous Ses Etats grâce à notre partenariat avec le festival. Dans un autre registre, grâce à notre partenariat avec les Rencontres d’Astaffort, nous avons pu proposer à Kiz (finaliste 2014) un stage d’écriture d’une semaine…

  • Doit on mettre des logos Ricard SA Live Music sur scène ou porter des t-shirts?  

Mais non !! On n’impose aucune fringue à nos lauréats, bien que, à force de voir notre équipe technique porter nos chouettes tenues pendant notre tournée, il n’est pas rare que les artistes nous en demandent ! Les casquettes ont particulièrement la côte !

 

 

  • Jusqu’ici, êtes-vous satisfaits de ce que sont devenus les gagnants des éditions précédentes ?

Le développement d’artistes est un travail compliqué, et on ne pourra jamais garantir à un groupe que le fait de remporter notre Prix sera son « stairway to heaven » mais nous sommes en tout cas persuadés d’avoir permis à chacun des lauréats de passer un cap dans leur carrière. Chacun a trouvé les partenaires qui lui manquaient grâce à notre collaboration, que ce soit une maison de disques, un tourneur ou encore un éditeur et l’année 2015 devrait être une année riche pour nos anciens lauréats avec la sortie très attendue des albums de Namasté et de Colours In The Street !

  • Les inscrits sont plutôt jeunes. Si ma grand-mère veut participer, elle peut quand même ?  

Le Prix Ricard S.A Live Music est ouvert à tout artiste majeur, résidant en France Métropolitaine. Donc si ta grand-mère a plus de 18 ans (ce qui devrait être le cas), qu’elle n’a pas de contrat en maison de disques (ce qui devrait être le cas aussi) et qu’elle habite dans l’hexagone, alors on l’acceptera! D’autant que tous les styles sont les bienvenus, ce qu’illustrent bien nos précédents lauréats dont les styles vont de la chanson/hip hop au slam/rock en passant par l’indie/pop, le folk/prog ou la freak/pop (vive les étiquettes !). Tiens, d’ailleurs, on offre une casquette Ricard S.A Live Music à celui qui donnera en commentaire de cet article à quel style correspond chacun des anciens lauréats. Indice par ici

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Participez à l’Atelier Twitter pour les artistes emergents!

mer, 11/26/2014 - 15:42

On vous rabâche assez ici ô combien il est important pour les artistes d’être présent sur les réseaux sociaux !

Pour aller plus loin et devenir incollable sur les bonnes pratiques Twitter, avec  le Fair x Ricard S.A Live Music x Twitter on vous a concocté un workshop plus qu’utile ! Vous apprendrez à :

  • Animer/étendre votre communauté de fans sur Twitter,
  • Maitriser les outils et les bonnes pratiques éditoriales,
  • Ainsi que les bonnes méthodes pour animer vos stratégies de sortie !

Ces thèmes abordés pendant 1h30 seront suivi d’une rencontreL’atelier se déroulera jeudi 27 novembre à 18h, si vous souhaitez vous inscrire, envoyez-nous un petit email à contact(at)dbth.fr

 

 

Et avant, pour aller plus loin dans l’optimisation de votre utilisation de Twitter, je vous invite à relire ces articles :

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Focus sur l’accompagnement proposé par Ricard S.A Live Musique: Le Live!

mar, 11/25/2014 - 12:52

Je vous en parlais dans l’article annonçant l’ouverture des candidatures pour le prix Ricard S.A Live Musique, , le prix propose un des plus important dispositif accompagnement de France.

De Lille à Montpellier, en passant par Toulouse et Lyon, le lauréat de l’édition 2015 du Prix aura la chance de vivre une expérience exceptionnelle sur la tournée Ricard S.A Live Sessions ! Programmé en première partie d’une tête d’affiche (que Ricard S.A Live Musique vous dévoilera dans quelques semaines), il se produira quasiment tous les soirs pendant une dizaine de jours, dans huit villes différentes.

Lors de l’édition 2014 du Prix, les lauréats, les Two Bunnies in Love sont partis en tournée avec les Stuck in the Sound. Un réservoir de souvenir infinis comme dirait Pablo, le batteur des Two Bunnies, et on comprend pourquoi en voyant ces images de leur tournée :

Et je vous remets le visuel vous présentant tout le dispositif d’accompagnement. Alors n’hésitez plus et inscrivez-vous du 18 novembre au 16 décembre ! Si vous vous posez encore quelques questions, tout le déroulement du Prix est expliqué ici ;)

 

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Participez au Music Tech Fest à Paris du 21-23 nov!

ven, 11/21/2014 - 20:30

 Le Music Tech Fest est un festival d’idées musicales et technologiques, rassemblant chercheurs, développeurs, entrepreneurs, musiciens, artistes et esprits créatifs afin de créer ensemble le futur desmusic-tech. Le festival se déroulera du 21 au 23 novembre à l’Ircam, au centre Pompidou. Et chez DBTH, on est ravis de soutenir cette initiative!

Pendant 24h sera mis en place un « Hack Camp », terrain de jeu et de créativité où artistes et développeurs pourront créer ensemble pour la performance musicale. Si vous ne savez pas coder, ce n’est pas un problème, vous pouvez utiliser des APIs, mais pas que ! Partenaire de l’événement, RS Components mettra à disposition de nombreux outils, tels que que Raspberry, cartes Arduino, et divers capteurs tandis que LeapMotion fournira des détecteurs de mouvements. Sennheiser et Serato apporteront aussi leur contribution à l’événement.

Vous pouvez apporter les objets de votre choix : vieux instruments, objets du quotidien, tout ce que vous pouvez recycler, transformer, connecter, utiliser pour produire du son, et en faire un véritable instrument ! L’objectif est, par des réalisations en 3D et autres objets connectés, de solliciter les 5 sens, de travailler sur les interactions entre émotions et technologies. Tout est permis, vous pouvez même tester en live vos créations ! Le festival n’encourage pourtant pas le lissage sonore ou l’autotune. Gardez à l’esprit que les erreurs n’existent pas, et qu’aucune répétition n’est nécessaire !

Inscrivez-vous dès maintenant, le nombre de places est limité ! Le prix de l’inscription sera remboursé en tickets-repas.

Cliquez ici pour assister au Music Tech Fest, et  pour participer au Hack Camp !

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J-1 avant le Prix Ricard S.A Live Music!

lun, 11/17/2014 - 14:33

Oyé oyé amis musiciens, groupes, artistes, le Prix Ricard S.A Live Music ouvre ses inscriptions dès demain!  Notez le, apprenez le par coeur, mais conseil d’amie, CANDIDATEZ! C’est vraiment l’un des plus importants dispositifs d’accompagnement en France.

Bien plus qu’un simple tremplin jeunes talents, le Prix Ricard S.A Live Music offrira à son lauréat un accompagnement d’un an sur le live (participation aux tournées Ricard S.A Live Sessions et à de grands festivals), la production (financement de son EP, de son clip vidéo, distribution et promotion), le coaching (résidence au Chantier des Francos, coaching au Studio des Variétés, cours à l’IRMA) mais aussi le backline avec un soutien matériel de Yamaha Music à hauteur de 2000 €.

Après une année record en 2014 avec 1152 artistes inscrits et 267.000 visiteurs sur son site, le Prix Ricard S.A Live Music ne se laisse pas aller et renforce encore son dispositif pour son édition 2015 et offrira l’équivalent d’un investissement de plus de 60 000€ à son lauréat ! 

 

Pour vous donner encore plus envie, voici un petit un teaser qui résume en deux minutes l’aventure des Two Bunnies in Love depuis qu’ils ont remporté le Prix 2014 ! Alors n’hésitez plus et inscrivez-vous du 18 novembre au 16 décembre ! Si vous vous posez encore quelques questions, tout le déroulement du Prix est expliqué ici ;)

 

 

 

 

 

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