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stratégie marketing, social media, réseaux sociaux et technologie pour artistes, industries créatives et services innovants
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Quelle est la fréquence idéale des posts sur les réseaux sociaux?

jeu, 04/28/2016 - 12:48

C’est LA grande question que tous les community managers (et toutes les personnes essayant tant bien que mal d’avoir une visibilité sur les réseaux sociaux) se posent: à quelle fréquence poster?

De nombreuses études sont quasi en permanence réalisées sur la question, les lignes bougent tout le temps au gré de l’évolution du comportement des utilisateurs mais aussi et surtout des changements d’algorithmes de nos chers réseaux sociaux…

Cela étant dit, la fréquence de publication reste l’un des éléments clés sur lesquels il convient de se concentrer sur les réseaux, mais ce n’est pas le seul, les plus impactants sont:

  • la régularité (rythme de publication, par exemple tous les jours, tous les 2 jours…Etc.)
  • la qualité (subjectif, mais pour faire simple: les contenus postés présentent-ils un intérêt pour votre audience actuelle ou recherchée?)
  • et la fréquence donc (la fréquence étant le nombre de publications par jour)

Et tout ceci pour quoi? Pour obtenir de l’engagement.

C’est quoi l’engagement?

 

Eh bien l’engagement c’est un peu le nœud du problème, pour résumer c’est l’ensemble des interactions sur une publication.

Ces interactions se manifestent de différentes manières selon le réseau utilisé, on parlera de “likes“, partages et commentaires sur Facebook, de likes (oui oui cela vient de changer), RT et mentions sur twitter, de likes encore sur Instagram…Etc.

L’engagement va directement influer sur la visibilité de vos publications, vous pouvez avoir 10000 mentions “j’aime” sur votre page Facebook mais si vos posts n’obtiennent pas un engagement important, seule une petite partie de ces 10000 “fans” verra ce post.

A quelle fréquence publier sur les réseaux sociaux?

 

Revenons donc à la fréquence de posts, qui on l’a vu faisait partie des éléments essentiels dans la recherche d’engagement.

On peut tenter de définir une fréquence de publication moyenne recommandée, qui constitue le minimum pour assurer une présence correcte sur les réseaux sociaux.

Pour des données beaucoup plus détaillées sur chaque réseau et leur utilisation, nous vous invitons à relire ce post.

  • Facebook: 1-3 Posts par jour
  • Twitter: 3-5 Tweets par jour
  • Instagram: 1-3 Photos par jour
  • Pinterest: au minimum 5 Photos (appelées “pins”) par jour

Il est toujours délicat de donner ce type de recommandations, certains vous diront autre chose, et on pourrait même parfois penser qu’il n’y a pas de règles sur les réseaux sociaux.

Cependant ce type d’indications peut servir de base pour la mise en place de votre calendrier éditorial et l’élaboration de votre stratégie digitale.

Mais n’oubliez pas que le plus important est souvent d’expérimenter et d’ajuster en permanence votre approche en fonction des résultats obtenus (le critère à surveiller le plus étant bien évidemment, et comme évoqué plus haut, l’engagement sur vos publications).

Ce qui compte est d’être présent, actif, et de proposer des contenus suscitant l’intérêt de votre communauté, afin de justement “engager” cette communauté et espérer la voir grossir et, Saint Graal, le relais de vos publications par des influenceurs et/ou des médias.

Et vous, avez-vous des expériences de stratégie social media à partager? Quelle est, sur vos réseaux, la fréquence idéale que vous avez observé?

Besoin d’aller plus loin et de développer votre présence en ligne? N’hésitez pas à consulter nos offres

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L’industrie de la musique sort “miraculée” de l’année 2015

mer, 04/27/2016 - 16:07

L’explosion de la consommation de musique en streaming a permis à l’industrie musicale de renouer avec la croissance en 2015. Un “miracle” qui, sauf quelques soubresauts sans suite, ne s’était pas produit depuis vingt ans.

Un miracle s’est produit en 2015 : selon les chiffres officiels publiés par la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI), le marché mondial de la musique enregistrée a retrouvé le chemin de la croissance. Il a progressé de 3.2 % en valeur l’an dernier, pour repasser au dessus de la barre des 15 milliards de dollars. Tous canaux de vente confondus, la hausse du marché a été de 2,3 % en Europe, de 1,4 % en Amérique du Nord, de 5,7 % en Asie, et de 11,8 % en Amérique Latine. Une performance jamais atteinte en 20 ans. Pour DBTHqui avait pourtant déjà lu cette tendance dans le marc de café des résultats financiers des majors de la musique, c’est un peu comme annoncer la chute du Mur de Berlin en 1989, ou la fin du Pacte de Varsovie deux ans plus tard : un moment historique ! Pour ceux qui ont vécu la Guerre froide…

Cette bascule se fait alors que le numérique, porté par une progression accélérée du streaming (+ 45 % sur un an en valeur, et des revenus multipliés par quatre en cinq ans), prend le dessus sur les ventes physiques, dont la baisse ralentit mais se poursuit (- 4,5 % l’an dernier, contre – 8,5 % en 2014 et – 10,6 % en 2013). “Je crois que l’industrie musicale sort avec succès de la transition numérique, et que le futur sera éclatant. Notre activité est désormais majoritairement numérique, nous avons retrouvé le chemin de la croissance et sommes prêts à atteindre de nouveaux sommets”, se réjouit Edgar Berger, Président et PDG international de Sony, dans le Global Music Report 2016 de l’IFPI.

Révolution

En 2015, le numérique a été la première source de revenus des producteurs de musique dans une vingtaine de pays. Le streaming représente désormais 43 % des ventes numériques au niveau mondial. Dans une quarantaine de territoires, comme la France ou les Etats-Unis, il a rapporté plus que le téléchargement, dont le marché se contracte pour la troisième année consécutive : sa baisse a été de 10,5 % en valeur au niveau mondial l’an dernier. “La révolution du streaming a su attirer les consommateurs, y compris ceux qui jusque alors étaient restés en dehors des offres de musique numérique légales, créant ainsi un véritable levier de croissance”, analyse l’IFPI.

Si l’on inclut les droits voisins – perçus pour la diffusion de musique à la radio, à la télévision, et dans les lieux sonorisés -, le streaming a pesé près de 20 % des revenus de la filière phonographique en 2015, à hauteur de 2.9 milliards de dollars. “Le streaming peut potentiellement recréer un âge d’or de la musique, avec plusieurs acteurs composant un paysage numérique véritablement concurrentiel qui profitera aux artistes, aux consommateurs et à l’industrie”, considère John Rees, vice-président et responsable de la stratégie numérique de Warner Music International, qui voit l’arrivée d’Apple sur ce marché au deuxième semestre 2015 comme un facteur essentiel de son succès. Pour Francis Keeling, responsable du numérique chez Universal Music Group, “le fait que des services populaires comme Apple Music et Spotify aient atteint des dizaines de millions d’abonnés actifs montre que nous avons dépassé le stade du cercle des consommateurs initiés et sommes entrés dans l’ère d’une pratique généralisée”.

Avec 68 millions de souscripteurs à des offres de streaming payant à fin 2015, contre 41 millions un an plus tôt et 8 millions en 2010, c’est l’abonnement, dont les revenus ont progressé de près de 59 % sur un an, qui tire la croissance du marché global de la musique enregistrée. Le streaming financé par la publicité, malgré un chiffre d’affaires en hausse de 11.3 % et 900 millions d’utilisateurs, pèse trois fois moins en valeur, selon les chiffres de l’IFPI, qui en prend ombrage : “Les plateformes de partage de contenus bénéficiant illégitimement du régime de responsabilité allégée [...] sont celles qui rassemblent le plus grand nombre de consommateurs de musique à la demande dans le monde, avec une base estimée à plus de 900 millions d’internautes. Paradoxalement, ces services n’ont généré pour l’industrie que 634 millions de dollars, soit seulement 4 % des revenus mondiaux de la musique”, regrette l’organisation dans son bilan annuel.

Décorrélation

Avec 800 millions d’utilisateurs qui consultent des vidéo musicales à lui seul, et un statut d’hébergeur à la responsabilité limitée en matière de droit d’auteur, Youtube, qui doit renégocier tous ses accords avec les majors de la musique dans les mois qui viennent, est le premier visé par cette diatribe, et pour cause. La monétisation de l’audience de Youtube, première destination musicale sur Internet, laisse largement à désirer. “Nous avons perçu des miettes sur la publicité”, se plaint un dirigeant de l’industrie musicale au Financial Times. La nouvelle formule d’abonnement Youtube Red, lancée l’an dernier par le géant de Mountain View au milieu d’une offre toujours aussi peu lisible, est encore loin d’avoir fait ses preuves.

Alors que le nombre de chansons diffusées par les plateformes de streaming gratuit a bondi de 101 % aux Etats-Unis l’an dernier, les revenus reversés aux producteurs de musique n’ont progressé que de 31 %, selon les chiffres publiés par la RIAA (Recording Industry Association of America). Cette décorrélation entre consommation de musique et rémunération des ayant droit accentue la distorsion de concurrence entre des “hébergeurs” comme Youtube et des plateformes dûment licenciées comme Deezer ou Spotify. En 2014 (dernière année dont les données sont disponibles), Spotify a reversé 18 dollars par utilisateur aux maisons de disques, contre un dollar par utilisateur en 2015 pour YouTube, estime l’IFPI. “A peine 20 % de personnes sont disposés à payer pour la musique. Youtube aide les artistes et les labels à monétiser les 80 % restant, qui ne l’étaient pas auparavant”, contre-argumente un proche de la plateforme.

Youtube n’est pas seul à monétiser le gratuit. Le montant des droits voisins perçus par les producteurs de musique enregistrée – qui sont payés par les radios, télévisions, commerces, bars, restaurants, boîtes de nuit, webradios, etc. – a plus que doublé en l’espace de dix ans, pour atteindre 2,1 milliards de dollars en 2015 au niveau mondial. C’est un peu plus que le streaming sur abonnement. Le public est de plus en plus exposé à la musique, en tout lieu, sur tous les médias et tous les appareils, ce qui se traduit par une bien meilleure rémunération des ayant droit, pour une consommation de musique qui elle aussi est gratuite, et rapporte trois fois plus.

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Qu’est-ce que le “marketing funnel”?

ven, 04/08/2016 - 15:01

En anglais, “funnel” signifie entonnoir. Mais alors le “marketing funnel” qu’est-ce que c’est? “L’entonnoir marketing”? Oui, enfin non. DBTH vous donne quelques explications pour clarifier cette expression couramment employée et entendue dans les discussions business mais pas forcément bien comprise.

Alors en fait la traduction la plus fidèle est ”tunnel de conversion“, c’est-à-dire le processus qui va vous permettre de faire passer un internaute du statut de simple visiteur de votre site à celui de client, après avoir franchi différentes étapes bien sûr.

Ces étapes composent justement ce que l’on appelle le tunnel de conversion (marketing funnel).

Pour bien comprendre le concept, le plus simple est de visualiser tout cela dans une infographie:

 

Quelques précisions sur chacune de ces étapes:

  • Générer du trafic: le trafic de votre site web, blog, réseaux sociaux ou même commerce physique (boutique) est constitué de visiteurs. Ces visiteurs constituent des “contacts bruts” qu’il faut donc pré-qualifier d’une façon ou d’une autre (en suscitant leur intérêt, en leur proposant un incentive…etc.), afin d’en faire un lead, un contact.
  • Générer des contacts: un lead est un contact pré-qualifié, qui a un besoin auquel vous pouvez répondre, mais qui n’aura pas forcément les moyens financiers de faire appel à vos services (ou d’acheter vos produits). Après vous être assuré que ce lead a la capacité financière suffisante, il peut être considéré comme lead qualifié, en d’autres termes un prospect.
  • Générer des prospects: le prospect est donc un contact commercial qualifié, qui sera contacté par le service commercial (ou par vous-mêmes si vous êtes une petite structure!) pour une étude plus précise de ses besoins, l’élaboration d’une proposition commerciale…etc.
  • Générer des ventes: le prospect qui accepte votre proposition commerciale devient un client. Le tour est joué, simple, non?

Et vous, avez-vous des expériences d’”entonnoir de conversion” à partager? Ou d’autres définitions de ces étapes peut-être?

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Un peu de lubrifiant pour Martin ?

mer, 04/06/2016 - 20:29

sillet

Ma “Picking Machine” de chez Martin, souffre d’un petit souci. Quand je “bende” trop fort, mes cordes ont parfois tendance à se désaccorder. J’ai constaté qu’étrangement ma guitare se désaccorde vers le haut, ce qui peut sembler illogique puisque je tire sur la corde, ce qui devrait la détendre.

L’explication est simple, quand je tire sur la corde, elle s’avance dans le sillet, mais ne retourne pas toujours à sa position initiale. La fente est sans doute un peu trop étroite ou irrégulière ce qui exerce une friction excessive. Comme beaucoup de monde, j’utilisais le bon vieux truc de la mine de crayon râpée dans les fentes du sillet, à recommencer assez régulièrement, avec un succès finalement assez aléatoire.

Avant de me résoudre à attaquer le sillet à la lime, une opération délicate et irréversible, j’ai décidé de passer la vitesse intermédiaire avec le Lubrikit de Planet-Waves. Apparemment, les guitares électriques sont coutumières de ce problème, il n’est fait aucune mention de guitare acoustique dans la communication de Planet-Waves qui recommande l’usage du Lubrikit pour le sillet, le chevalet, le trémolo et les mécaniques. Mais visiblement il n’y a pas de souci à l’utiliser sur une “vraie” guitare (acoustique) ou d’autres instruments à cordes.

Un emballage cylindrique, une seringue contenant le lubrifiant et deux petits tampons applicateurs, un fin (bleu) et un plus large (rose) – je m’interroge encore sur ce choix de couleurs -, les petits applicateurs aident à bien aller au fond des choses sans en foutre partout.

J’ai commencé par retirer les résidus de graphites, qui semblaient finalement devenir une cause de problèmes, plus qu’une solution, avant d’appliquer le lubrifiant.

L’effet sur mon sillet est tout simplement magique.

J’ai l’impression que mes mécaniques ont regagné en précision, fini la corde qui ne bouge pas quand je tourne la mécanique, avant de faire un saut brutal pour dépasser le point où elle était accordée correctement. J’ai toujours pensé que mes mécaniques étaient mauvaises, mais en couple avec l’accordeur Polytune, ma guitare n’a jamais été aussi juste et elle le reste.

Bref : Pour “bender” avant de me résoudre à limer cette fente trop étroite, il fallait du lubrifiant.

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Des playlists Spotify générées en quelques clics

mar, 04/05/2016 - 11:31

En finalisant l’intégration du système de recommandation The Echo Nest à sa plateforme, Spotify a enrichi ses API (interfaces de programmation) de nouvelles fonctions ouvrant la voie au développement de générateurs de playlists accessibles sur le Web, qui permettent à ses utilisateurs d’avoir un peu plus la main sur la programmation des flux musicaux qu’ils écoutent, en fonction de critères variés.

Deux ans après son rachat du moteur de recommandation The Echo Nest, qui est une émanation du MIT (Massachusetts Institute of Technology), Spotify est en train de finaliser son intégration, en rapatriant ses appels de fonctions dans ses propres API Web (interfaces de programmation). Les développeurs d’applications Web qui souhaitent utiliser les fonctions de The Echo Nest, par exemple pour créer un moteur capable de générer automatiquement des playlists Spotify selon différents critères, doivent désormais se brancher sur celles de la plateforme de streaming suédoise. Cette intégration des API de The Echo Nest dans celles de Spotify se traduit concrètement, pour l’heure, par l’ajout de trois nouvelles fonctions, ou “endpoints”.

La première de ces fonctions (Audio Features) permet de définir les caractéristiques acoustiques des titres à sélectionner. Les algorithmes de The Echo Nest analysent tous les titres du catalogue de Spotify afin d’en extraire un certain nombre de propriétés : du volume sonore à la popularité, en passant par leur caractère plus ou moins dansant, plus ou moins instrumental, plus ou moins live, plus ou moins énergique, etc. Cette fonction va permettre d’opérer un sélection des caractéristiques retenues et de leur accorder une valeur selon le degré d’intensité souhaité. La deuxième fonction héritée de The Echo Nest (Recommandations) permet de générer des playlists à partir du nom d’un artiste, d’un genre de musique, ou du titre d’une chanson, sur la base des liens de similarité identifiés par le moteur de recommandation de The Echo Nest. La troisième fonction (User Top Artists & Tracks) permet d’extraire la liste des artistes ou des chansons les plus écoutées par un utilisateur de Spotify. Une console interactive permet de tester toutes les fonctions des API Web de Spotify.

Balades musicales instantanées

Les équipes de Hydric Media, un studio de développement d’applications mobiles australien, ont mis au point un générateur de playlists accessible sur le Web qui marrie les deux premières de ces nouvelles fonctions. Il suffit de quelques clics de souris pour revisiter les 70′s avec quelques noms d’artistes, et obtenir une playlist d’une vingtaine de titres essentiellement acoustiques et instrumentaux (ci-dessous à partir d’Aerosmith, Alice Cooper et Black Sabbath).


La petite application Web MagicPlaylist, développée par un jeune argentin, permet quant à elle de générer une playlist d’une trentaine de titres à partir d’une chanson. Son algorithme s’appuie sur trois appels de fonction des API de Spotify. Il effectue d’abord une recherche à partir du titre de la chanson demandée, avant de proposer plusieurs alternatives avec un nom d’artiste associé. Une fois le titre de la chanson et son interprète identifiés, MagicPlaylist recherche des artistes similaires, avant de piocher dans la liste des titres les plus écoutés de chacun d’eux. A partir de la chanson Respire de Mickey 3D, la balade musicale sur fond de rock alternatif français des années 90 et 2000 est instantanée : de Saez à Louise Attaque, en passant par Noir Desir, Matmatah, Dionysos ou Tryo. Et c’est le rock anglo-saxon des années 80 que le titre Just What I Needed de The Cars invite à redécouvrir : de The Knack à Billy Idol, en passant par Huey Lewis, les B-52′s et Police. L’option est proposée d’enregistrer chaque playlist générée dans son profil Spotify, où de générer une nouvelle playlist à partir d’un de ses titres.


Les esthétiques de niche ne sont pas moins bien servies. Le titre Hyena, de Jamshied Sharafi – un texan de père marocain qui a fait ses humanités au MIT avant d’étudier le piano jazz et la composition à la Berklee Music School à Boston -,  amène MagicPlaylist à dessiner un parcours à la croisée des musiques africaines et orientales, du jazz et du New Age. Idéal pour ambiancer un après-midi méditatif. Dans un autre registre, le tube La Grange, de ZZ Top, garantit d’avoir un son bien rock à l’apéro ; quand Born To Be Alive, de Patrick Hernadez, permettra d’enchaîner quelques standards de disco pour faire bouger un dancefloor improvisé.

L’utilisateur final encore délaissé

The Echo Nest n’est pas le seul moteur de recommandation du marché. Mais de Musicovery à Nyland, en passant par Musimap, rares sont ceux qui ciblent prioritairement des développeurs d’applications à destination de l’utilisateur final et non expert. Ces services s’adressent en effet plus directement, aujourd’hui, à ceux qui programment les smartradios de Deezer ; ou alors à des consommateurs de musique très avancés, qui restent une minorité. ““Nous n’allons pas recourir à toutes les finesses qui permettent de faire accéder l’auditeur à un flux ultra contextuel et pertinent, expliquait en 2011 Axel Dauchez, alors PDG de Deezer, au magazine professionnel Musique Info. Ce n’est pas notre priorité immédiate. Nous proposons déjà des smartradios. Ce sont des flux d’artistes que l’utilisateur perçoit comme des radios musicales. Nous allons améliorer leurs algorithmes, mais pas pour créer des radios qui seraient certes de plus en plus intelligentes mais finalement très passives.”


On est en train de s’engager dans une spirale de sophistication des fonctions de recommandation musicale proposées au public final, quand les programmateurs radio utilisent encore des outils qui n’intègrent pas eux-mêmes ces bases de données et ces outils de recommandation”, regrettait alors Jean-Luc Biaulet, fondateur de Music-Story, dont les API donnent accès à des métadonnées musicales enrichies. Ce qui n’était pas une priorité alors est peut-être en passe de le devenir. Pour l’heure, les utilisateurs de Deezer devront se contenter de Filtr, seul générateur de playlists présent dans le App Studio de la plateforme. Ceux de Spotify sont à peine mieux lotis. Mais à l’avenir, les fans de musique pourront parler directement à leur smarphone, via des systèmes de commande vocale comme Siri, et lui demander de programmer leurs musiques préférées du moment, celles sur lesquelles ils aiment danser, ou une sélection des standards de soul music des années 60. Et leur smartphone les connaîtra si bien qu’il suffira peut-être de lui glisser “Envoie la sauce !” pour entendre jouer ses groupes de hard rock favoris.

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Ce que vous avez manqué cette semaine: webradio, Instagram et blockchain

ven, 04/01/2016 - 14:46

Beaucoup de musique au programme de nos articles ce mois-ci !

DBTH s’est d’abord intéressé à l’état des petites webradios de l’autre côté de l’Atlantique, mises à mal par le bureau du Copyright américain qui n’a pas reconduit la provision particulière dont bénéficiait ces petits diffuseurs. Des pionniers de la radio libre commencent d’ores et déjà à disparaitre..

On vous parlait ensuite de la nouvelle édition du Music Tech Fest à Berlin, qui aura lieu du 27 au 30 mai dans la capitale allemande. Concerts, expérimentations, innovations, concours de startups ou encore hackathon sont au programme !

Autre événement berlinois à ne pas manquer, les Berlin Music Video Awards. Le festival revient du 18 au 21 mai pour récompenser toute la divesité des clips internationaux dans 15 catégories différentes, du meilleur concept au meilleur scénario en passant par les clips les plus trash ou les plus bizarres…

Retour en France, avec une analyse de Philippe Astor sur la récente publication des chiffres du SNEP (Syndicat National de l’Edition Phonographique) concernant le marché français de la musique enregistrée. Un bilan plutôt positif pour les nouveaux talents francophones selon notre contributeur.

On passe ensuite à une étude pour le moins surprenante de Nielsen qui affirme que les utilisateurs d’Instagram consomment plus de musique que les consommateurs moyens, et sont deux fois plus susceptibles de payer pour du streaming !

Place ensuite à notre dossier en deux parties “La blockchain met l’imagination au pouvoir” proposé par Philippe Astor, qui passe en revue les nombreux champs d’applications de cette technologie “pair à pair” et sa capacité à être un formidable levier d’émancipation. A lire absolument !

Enfin, nous vous présentions cette semaine la plate-forme de crowfdunding pour le vinyle QRATES, qui lance Store Delivery, une marketplace destinée aux artistes et aux labels pour qu’ils puissent presser et distribuer leurs vinyles dans le monde entier via un réseau de points de vente.

Bonne lecture et bon weekend !

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QRATES, la plate-forme de crowdfunding pour le vinyle

jeu, 03/31/2016 - 16:22

Bon, je ne vous le cache pas, ce projet m’a été présenté par celui qui s’occupe de son developpement, Taishi Fukuyama, avec qui je travaille depuis plusieurs années sur les projets Europe-Japon-Us.  Taishi accompagne donc TDMS, une entreprise japonaise, qui lance une plateforme dédiée vinyles, QRATES qui donne la possibilité aux artistes et labels de presser des disques, à partir de 100 vinyles, et de financer les coûts, même sur des petites quantités. Ils permettent aussi aux artistes et labels de simuler en live leur disque vinyle en utilisant un outil lié à la plateforme.

QRATES lance donc “Store Delivery”, une marketplace destinée aux artistes et aux labels. QRATES, c’est une usine spécialisée dans le pressage vinyle, mais également une plateforme de préventes. Forte de cette double expertise, elle propose aujourd’hui un nouveau service, “Store Delivery”. Celui-ci propose aux artistes et labels de distribuer leurs vinyls dans le monde entier,  via un réseau de points de ventes.

Pré-commandes via les boutiques et les fans

QRATES permet aux artistes ainsi qu’aux labels de créer des appels au financement pour leurs pressages de vinyles et de mettre en place des pré-commandes. Ces projets peuvent être lancés gratuitement depuis la plateforme qui intègre les outils de promotion  nécessaires à la communication d’une campagne de crowdfunding.  Une fois l’objectif de financement atteint, le pressage des vinyles est effectué et les pré-commandes sont livrées. Depuis le lancement,  c’est plus de 1000 projets qui ont été créés par des artistes et labels du monde entier.

 En plus des fans, les magasins de disques auront eux aussi la possibilité de participer à ces projets de financement et d’acheter des disques directement au prix d’usine, ce qui offre aux artistes et aux labels une chance supplémentaire d’atteindre leurs objectifs. Store Delivery permet donc d’éliminer les risques liés aux invendus ainsi qu’un contrôle total des artistes et labels sur leur prix de gros.

 Distribution directe et optimisation du revenu grâce à la data

 Avoir son CD ou son vinyle vendu en boutique est une étape importante pour beaucoup d’artistes et de labels. Les magasins de disques locaux représentent un véritable point de rencontre pour les mélomanes, d’où l’utilité de proposer une sortie vinyle dans ces lieux pour bénéficier d’une grande visibilité.  Franchir cette étape demeure toutefois un véritable défi, les acheteurs potentiels de vinyles étant un public souvent réduit et segmenté par genres musicaux – la probabilité que la musique d’un artiste soit entendue par les gérants de ces magasins reste faible, et c’est encore plus compliqué lorsqu’il s’agit de vendre des vinyles à l’étranger.

Grâce au programme “Store Delivery”, les magasins de disques partenaires auront accès à une interface dédiée pour consulter le prix de gros, pré-écouter les titres, obtenir des informations sur les sorties et pourront passer commande directement. Autrement dit, ils bénéficieront d’un accès à de nombreuses nouveautés en dehors des circuits traditionnels de distribution.

Une fois le vinyle pressé, le disque est directement livré depuis l’usine vers les magasins, sans intermédiaire, ce qui optimiste considérablement les coûts de transport pour les artistes et les labels. Les données de ventes (quantités, localisation entre autres) sont mises à disposition de l’artiste ou du label afin de l’aider à ajuster sa campagne marketing.

 Lancement de “Store Delivery” dans 200 magasins au Japon, en Europe et aux  USA.

 En somme, “Store Delivery” redéfinit la distribution de vinyles, à la fois pour les artistes et labels, mais aussi pour les magasins, leur mettant à disposition marketplace B2B ouverte et équitable.

Plusieurs magasins sont déjà partenaires du lancement: les Japonais Jetset, HMV Record Shop et Technique. L’Europe n’est pas en reste avec Juno Records –  la plus grande boutique de vinyles en ligne alimentant un réseau de plus de 200 magasins de disques et acheteurs. Enfin, d’autres partenariats incluant des boutiques sur le territoire américain seront annoncés au printemps 2016, avec un objectif total de 1000 magasins pour 2018.

 

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La “blockchain” met l’imagination au pouvoir (2/2)

mar, 03/29/2016 - 12:06

Deuxième article de notre dossier Blockchain. Vous pouvez aussi retrouver la première partie.  

Transposée à d’autres domaines que l’administration de cryptomonnaies, de la gestion des droits de la musique en ligne à celle des échanges de biens et de services entre particuliers, la blockchain est un formidable levier potentiel d’émancipation, qui remet l’imagination au pouvoir.

[Deuxième partie]

Il existe une grande variété de blockchains, créées notamment pour administrer des monnaies virtuelles concurrentes de Bitcoin (Peercoin, Blackcoin, Digibyte, Megacoin…). Au delà de cette couche “cryptomonétaire”, des plateformes distribuées comme Etherum permettent d’exécuter des applications spécifiques sur leur blockchain distribuée, sous la forme de mini-contrats intelligents appelés “smart contracts”. Ces mini-contrats automatisent l’exécution de transferts de valeur fondés sur des conditions mutuellement convenues. Ils peuvent par exemple fixer les conditions d’exploitation d’une chanson, le prix de son téléchargement ou d’une licence de synchro, et les règles de répartition entre ses différents ayant droit, qui verront leur compte crédité automatiquement par un micro-paiement dès qu’une transaction aura lieu, suite à un téléchargement, à une diffusion, ou à des écoutes en streaming.

Comme les spores d’un champignon

Libérée de toute relation avec un éditeur ou une maison de disques, la chanteuse anglaise Imogen Heap, connue pour avoir conçu des gants intelligents permettant de produire de la musique dans l’espace par la seule gestuelle des mains, a récemment expérimenté ce modèle pour distribuer une de ses dernières chansons, « Tiny Human ». « Je me suis mise dans la peau d’un jeune artiste sans label ni manager pour repenser un peu les choses, explique t-elle à ForbesCe faisant, j’ai imaginé un environnement commercial équitable pour la musique, avec un guichet unique où venir chercher mes nouveaux enregistrements, qui seraient vérifiés et estampillés pour le monde entier. »

Pour publier sa chanson sur une blockchain, Imogen Heap a dû créer sa propre plateforme distribuée, Mycelia, qu’elle décrit comme un champignon dont ses chansons sont les spores. Ces spores “sont marqués d’un hashtag qui permet de tracer tous leurs mouvements et d’en garder une trace intacte [...], tandis que le spore lui-même peut être mis à jour [...], par exemple si une version de meilleure qualité est fournie.” Chaque spore ajoutée à la blockchain Mycelia, qui a vocation à devenir une véritable “champignonnière” d’artistes indépendants, constitue l’instance originale d’une chanson, vérifiée par le créateur lui-même, que tous les services souhaitant l’exploiter viennent chercher.

“Le spore contient toutes les informations que l’artiste souhaite inclure. Plus elles sont élaborées et détaillées, plus les services qui en tirent parti seront funs et utiles. Avant tout, il s’agit des règles sur qui peut faire quoi [de la chanson], quand et comment”, ajoute la chanteuse. Mais ces règles peuvent être complétées par une myriade de métadonnées permettant de mieux la référencer ou d’augmenter sa visibilité dans les moteurs de recommandation. “Le lien entre la distribution de musique et le mécanisme de paiement est rétabli. Chaque écoute est créditée et payée directement à l’artiste avec l’argent de celui qui a écouté”, explique Imogen Heap. Dans un tel contexte de gestion distribuée des droits de la musique en ligne sur une blockchain, chaque artiste peut être rémunéré directement par les plateformes en fonction des critères de répartition définis dans les contrats intelligents qui accompagnent ses chansons.

Mettre l’imagination au pouvoir

De l’expérimentation Do It Yourself d’Imogen Heap à la mise en oeuvre d’une gestion des droits numériques de tous les catalogues de musique ou d’autres types de contenus sur une blockchain, le chemin à parcourir est encore long. Il faudrait notamment concevoir une base de données extrêmement détaillée des ayant droit et des identifiants des œuvres et de leurs enregistrements, qui serait enrichie de toutes les clés de partage des revenus établies sur une base contractuelle (rien n’interdit de préserver le secret commercial) ou réglementaire (comme les barêmes de la gestion collective en vigueur, par exemple, pour la webradio ou la radio interactive). La mobilisation de tous les acteurs de la chaîne de valeur de l’industrie musicale, des labels aux maisons de disques, en passant par les sociétés d’auteurs et d’artistes et les opérateurs de services en ligne, serait nécessaire : au sein, par exemple, d’une groupement d’intérêt économique constitué pour développer une blockchain spécifique. L’échec du projet de Global Repertoire Database (GRD) n’engage pas à y croire à court terme.

Des blockchains indépendantes, qui s’appuient ou non sur des plateformes distribuées comme Etherum, il s’en crée dans de nombreux secteurs très éloignés de la musique. Dans ce domaine, c’est l’imagination qui reprend le pouvoir. Un projet comme Lazooz.org, lancé l’an dernier, utilise par exemple la blockchain pour mettre en place des réseaux de covoiturage intelligents et  localisés à vocation non commerciale, disposant de leur propre monnaie collaborative (des jetons Lazooz), et qui appartiennent à leurs usagers, sans intermédiation d’une plateforme comme Uber. Un jeu simulant le fonctionnement de l’application est mis à la disposition des bétatesteurs sous Android et iOS afin de recruter localement de nouveaux utilisateurs. C’est ce qu’on appelle un procédé de “gamification”, qui permet déjà de collecter beaucoup de données pour rendre l’application plus intelligente. Lorsque une masse critique d’utilisateurs est atteinte sur une zone donnée, le réseau de covoiturage est activé.

Ceux qui contribuent à développer le réseau localement sont rétribués par l’émission de jetons, qui leur permettront de payer leurs premières courses. Des campagnes de vente de jetons Lazooz à tarif préférentiel sont organisées en amont de l’ouverture du réseau, à l’attention de tous ceux qui soutiennent ce projet d’économie collaborative et distribuée, lequel met l’accent sur la création de lien social entre conducteurs et passagers, et fournit une solution de transport intelligent plus durable et moins chère. “Le prix de la course est beaucoup moins élevé que dans le cas d’applications offrant un service de VTC, dont le conducteur et l’opérateur doivent tirer un profit. Lazooz fait son credo de la possibilité d’utiliser de vastes ressources gaspillées (les places assises vides) pour le bénéfice de tous, au lieu d’ajouter des véhicules sur des routes déjà encombrées”, expliquent les fondateurs. Le choix d’un mode de paiement peer-to-peer reposant sur une blockchain réduit par ailleurs au maximum les frais de transaction.

Blockchain libertarienne ou sécuritaire

Avec Lazooz, la technologie de la blockchain permet donc de faire du Uber sans Uber. Avec Openbazaar, service qui s’appuie sur elle pour administrer des échanges directs de biens et de services entre particuliers, elle permet de faire du eBay sans eBay, ou du Airbnb sans Airbnb. Toujours en bétatest, Openbazaar propose une approche différente du e-commerce, qui remet le pouvoir aux mains des utilisateurs. Au lieu de les mettre en relation via une plateforme centralisée, l’application connecte directement le vendeur et l’acheteur entre eux. “Comme il n’y a pas d’intermédiaire dans la transaction, il n’y a pas de commission, ni de restrictions imposées par une plateforme, et vous ne révélez que les informations personnelles que vous souhaitez”, expliquent ses créateurs sur leur blog.

C’est un troisième ordinateur du réseau, appelé “modérateur”, qui va jouer le rôle de tiers de confiance entre les deux parties. Une fois un contrat établi entre elles par l’application, ce modérateur crée un compte Bitcoin à signatures multiples. Le produit n’est envoyé qu’une fois l’argent bloqué sur ce compte, et le paiement débloqué une fois la livraison validée par l’acheteur. Cette place de marché électronique décentralisée repose sur un prototype open source, Darkmarket, développé en réaction à la fermeture du site Silk Road : un “service caché” mettant à profit le logiciel de communication anonyme TOR, qui permettait de procéder à des échanges de biens et de services entre particuliers en toute discrétion, ce qui n’a pas eu l’heurt de plaire au FBI. “Openbazaar est à Silk Road ce que fut BitTorrent à Napster”, clament ses concepteurs : une place de marché électronique de pair à pair distribuée, sans serveur centralisé, et qui ne prête donc plus le flanc à des mesures de rétorsion comme celles dont a fait l’objet le site Silk Road.

L’effet de levier émancipateur de la blockchain, qui peut servir d’infrastructure à toutes sortes de “darknets”, ou réseaux Internet underground, ne va pas sans soulever un certain nombre de questions. A l’inverse, la blockchain peut réveiller certains réflexes sécuritaires. En témoigne le projet de blockchain musicale porté par Benji Rogers, fondateur de la plateforme Direct-to-fan PledgeMusic, qui recommande la création d’un nouveau format spécifique permettant d’imposer des règles très strictes dans l’utilisation des contenus grâce aux smart-contracts. Comme le prévoyait la SDMI (Secure Digital Music Initiative), lancée par les industries du copyright à la fin des années 90, l’objectif est de mettre en oeuvre des mesures de protection technique sur tous les appareils permettant de lire de la musique. Tous les développements ultérieurs de la musique en ligne ont reposé sur l’échec de cette initiative SDMI au début des années 2000, sans lequel le baladeur iPod d’Apple n’aurait pu lire des formats non protégés comme le MP3, ce qui aurait largement compromis son succès.

 

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Les utilisateurs Instagram consomment plus de musique !

ven, 03/25/2016 - 14:20

Crédit : Jared Eberhardt

Nielsen vient de publier une nouvelle étude évaluant les comportements musicaux de l’utilisateur Instagram,  riche d’enseignements !

Les utilisateurs Instagram sont de plus gros consommateurs que les consommateurs moyens de musique. Ils passent plus de temps à écouter, et ils dépensent plus d’argent pour la musique, le merchandising que les autres consommateurs de musique. Ils sont aussi plus consommateurs de musique live.

Concernant leurs goûts musicaux, ils écoutent plus de pop, de hip-hop et de R & B que les autres consommateurs de musique.

Et ils sont aussi deux fois plus susceptibles de payer pour un abonnement en streaming que les autres utilisateurs !

Alors, vous vous mettez quand sur Instagram ?

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La “blockchain” met l’imagination au pouvoir (1/2)

jeu, 03/24/2016 - 15:23

La technologie de la blockchain, qui permet d’administrer le réseau de monnaie virtuelle et indépendante Bitcoin, est un système de confiance sans autorité centrale, qui repose sur un processus de consensus informatique distribué.  [Première partie]

A l’instar de l’avènement du Web au milieu des années 90, l’émergence de la “blockchain”, technologie au cœur de la gestion des transactions effectuées en monnaies virtuelles comme le Bitcoin, est aujourd’hui porteuse des espoirs les plus fous. Plutôt que de faire appel à des institutions bancaires pour garantir les paiements en bitcoins, la blockchain met en oeuvre un système de confiance entièrement autonome et distribué, qui ne repose sur aucune autorité centrale. De quoi la doter de fortes vertus émancipatrices.

Traditionnellement, c’est la banque qui joue un rôle de “tiers de confiance” entre l’émetteur d’un paiement et son bénéficiaire ; ou alors eBay, entre vendeurs et acheteurs sur sa plateforme. Avec la blockchain, plus besoin de “tiers” pour assurer la confiance, ni d’une quelconque autorité. Ce sont des ordinateurs qui s’en chargent, par consensus distribué. La transaction est directe, les éventuels frais de commission sont infimes, et les délais d’exécution très courts : une dizaine de minutes à attendre avant de recevoir les premières confirmations.

A l’échelle où les algorithmes de chiffrement de la blockchain sont mis en oeuvre – par de puissants ordinateurs appelés “mineurs” qui constituent les nœuds du réseau Bitcoin – son dispositif est parfaitement sûr et inviolable, sauf à déployer une puissance de calcul inimaginable. Plus la blockchain grossit – celle de Bitcoin fait plusieurs dizaines de gigaoctets aujourd’hui -, plus les moyens à mobiliser pour la compromettre sont gigantesques. « Le système est sécurisé tant que des nœuds honnêtes contrôlent ensemble plus de puissance de calcul qu’un groupe de nœuds qui coopéreraient pour réaliser une attaque », explique Satoshi Nakamoto (probablement la signature d’un collectif), dans l’article fondateur de la crypto-monnaie Bitcoin.

L’art du consensus informatique distribué

La blockchain est d’abord une base de données, qui garde une trace de toutes les transactions effectuées en bitcoins depuis l’origine de cette monnaie virtuelle. C’est en se référant à cet historique horodaté que les mineurs peuvent établir l’état des provisions de chacun. Ce livre des comptes de la monnaie Bitcoin n’est pas stocké sur les serveurs d’une entité unique, qui pourrait être une banque, mais répliqué par l’ensemble des mineurs du réseau, qui se chargent de remettre leur copie à jour au fur et à mesure que de nouvelles transactions sont confirmées. La blockchain est publique et distribuée, c’est à dire accessible à tous (sans que les parties d’une transaction ne puissent être identifiées autrement que par leur adresse Bitcoin) et répliquée partout.

Les transactions effectuées sur le réseau Bitcoin sont traitées par blocs. Dès qu’un nouveau bloc de transactions est validé par les mineurs, il est ajouté à la blockchain (d’où l’appellation “chaîne de blocs”, en français). Concrètement, les milliers de mineurs du réseau Bitcoin se font concurrence pour valider de nouveaux blocs de transactions, ce qui requiert une grande puissance de calcul. C’est au mineur qui parvient à résoudre un bloc de transactions le premier (en vérifiant toute la chaîne des blocs qui le précèdent et font référence les uns aux autres depuis l’origine), qu’il revient de l’inscrire dans la blockchain. Il sera rétribué par la création de nouveaux bitcoins, ou par une commission sur les transactions traitées. Faire du “minage” est d’ailleurs devenu un véritable business pour certains.

Chaque nouveau bloc est estampillé d’un “hashcash” par le mineur qui l’a résolu : une série de caractères de 32 octets obtenue au terme d’un calcul cryptographique complexe réalisé à partir des données du bloc. Le hashcash permet à la fois d’identifier le bloc, et de vérifier qu’il n’a pas été corrompu. Les mineurs disposent d’un moyen de vérification rapide de la conformité du hascash avant d’inscrire un nouveau bloc dans leur réplique de la blockchain et d’émettre une confirmation. Dans le dispositif de la blockchain, le calcul du hashcash de chaque bloc est une sorte d’épreuve imposée aux mineurs. Il joue un rôle de “preuve de travail” (proof-of-work en anglais). En clair, il garantit que la compromission du réseau nécessite une telle puissance de calcul qu’elle relève de l’impossible. Un fraudeur qui voudrait modifier un bloc devrait réactualiser tout l’historique aval des transactions, et recalculer un grand nombre de hashcash, en compromettant plus de la moitié du réseau à chaque fois.

Un levier d’émancipation

La blockchain rend possible l’échange direct de bitcoins entre particuliers sur Internet, en toute confiance et en toute transparence, mais elle a potentiellement de nombreuses autres applications, dans des domaines aussi divers que la gestion des droits de la musique en ligne, ou celle des échanges de biens et de services entre particuliers. Là où des institutions centralisées comme les banques ou les sociétés d’auteurs doivent parfois mettre en oeuvre des processus lourds et complexes, la blockchain permet de parvenir à un très haut degré d’efficience, à moindre coût et sans intermédiaire. C’est particulièrement vrai, notamment, dans la gestion des micro-paiements.

Mais cette technologie “pair à pair” a bien d’autres vertus que le seul fait d’optimiser les processus de transaction. Elle introduit également de fortes capacités d’autogestion dans les modes de gouvernance, comme en témoigne la possibilité de créer de toute pièce des cryptomonnaies, indépendamment de toute institution politique, bancaire, monétaire ou financière. Le pouvoir de créer de l’argent, qui avait d’une certaine manière été confisqué au peuple, est de nouveau entre ses mains. En s’appuyant sur un générateur de consensus distribué comme la blockchain, il devient possible d’organiser l’autogestion de toute sortes d’organismes, écosystèmes, communautés, et nouvelles formes d’économie contributive dotés chacun et chacune de leur propre système monétaire. C’est ce qui fait de la blockchain un formidable levier potentiel d’émancipation à l’égard de tous les pouvoirs centralisés.

 

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Le marché français de la musique redevient porteur pour les nouveaux talents

jeu, 03/17/2016 - 02:45

Le marché français de la musique enregistrée a accusé une nouvelle baisse en 2015, en grande partie liée à une contre-performance accrue du marché physique. Mais c’est surtout le répertoire international qui souffre. Et la forte progression du streaming sur abonnement est des plus encourageante, ainsi que la réussite des nouveaux talents francophones, qui ont vu leurs ventes de nouveautés croître de 50 % en valeur sur un an.

Le marché de la musique enregistrée en France a encore perdu 27 millions d’euros l’an dernier (- 7 % hors droits voisins), selon les chiffres publiés la semaine dernière par le SNEP (Syndicat national de l’édition phonographique). Sans la fantastique progression du streaming audio sur abonnement (+ 72 % en valeur), qui a rapporté 34 millions d’euros de plus qu’en 2014, la facture aurait été bien plus salée. Le marché physique a perdu à lui seul 51,5 millions d’euros, et celui du téléchargement 11 millions d’euros. Le streaming gratuit financé par la publicité a reculé de 8 % en valeur (et pesé 2 millions d’euros de moins qu’en 2014). Difficile d’y voir, comme on peut le lire dans les résultats financiers des majors de la musique au niveau mondial, la fin de la « crise du disque » en France.

Source : SNEP

La France reste à la traîne dans sa transition vers le numérique

La baisse du marché français de la musique enregistrée n’a fait que légèrement ralentir l’an dernier. Elle était de 34 millions d’euros sur un an en 2014. Elle n’est plus que de 32 millions d’euros en 2015. C’est d’autant plus remarquable que la baisse des ventes physiques s’est accentuée. Il faut remonter à 2011 pour constater une chute aussi conséquente en terme de revenus pour les producteurs (53,7 millions d’euros de moins cette année là). Les ventes physiques avaient même repris du poil de la bête en 2013 (+ 1%). La décision de la FNAC de passer en dépôt-vente sur une partie des catalogues (ceux des petits labels indépendants, qui en souffrent d’autant plus), et la baisse de la consommation constatée au dernier trimestre 2015, consécutive aux événements du mois de novembre, sont deux épiphénomènes qui, cumulés, ont probablement eu un impact important, estime le SNEP.

Source : SNEP

Depuis le début de la décennie, le manque à gagner des producteurs français lié à la baisse des ventes physiques s’élève à 238 millions d’euros. En moyenne, leurs revenus ont baissé de 40 millions d’euros par an ces six dernières années, sur un marché qui n’en pèse plus que 450 aujourd’hui. Même si la dépendance de l’industrie musicale française à l’égard du marché physique est moindre aujourd’hui (64 % de son chiffre d’affaires brut en 2015, contre 84 % en 2010), elle reste encore très forte. A titre de comparaison, sur le marché américain, qui affiche une légère croissance depuis 2011 selon l’IFPI (en incluant notamment les revenus de la radio interactive et par satellite, marchés quasi inexistants en France), les ventes physiques ne pesaient plus qu’un gros quart du chiffre d’affaires brut des producteurs en 2014. Au niveau mondial, elles pesaient  50 % du marché la même année. La France reste donc globalement à la traîne dans sa transition vers le numérique.

Le streaming sur abonnement sauve les meubles

La forte hausse du streaming audio sur abonnement est la bonne nouvelle de l’année 2015. Elle a été presque deux fois supérieure à celle enregistrée en 2014. Et le chiffre d’affaires de ce segment de marché à presque triplé en l’espace de deux ans en France, pour atteindre 82 millions d’euros l’an dernier, soit deux fois plus que ce qu’a rapporté le téléchargement. Il n’a jamais pesé autant que l’abonnement aujourd’hui. Au meilleur de sa forme en 2012, le téléchargement a rapporté 63 millions d’euros aux producteurs en France.

Source : SNEP

Cette évolution est d’autant plus réjouissante que la progression de l’abonnement avait nettement marqué le pas en 2013 (+ 1,2 % à peine). Il avait renoué avec une croissance honorable en 2014 (+ 38 %), et rapporté 13 millions d’euros de revenus supplémentaires aux producteurs par rapport à l’année précédente. Mais tous les records sont battus en 2015, avec une hausse de 72 % en valeur sur un an et 34 millions d’euros de revenus supplémentaires. “3 millions d’abonnés, c’est 5 % de la population. [...] Ça veut dire que l’effet boule de neige peut commencer”, a commenté sur BFM TV Stéphane Le Tavernier, président du SNEP et PDG de Sony Music France. Ces chiffres ne traduisent pas encore l’impact qu’aura sur l’ensemble de l’année 2016 le lancement d’Apple Music, qui n’est devenu payant, pour les premiers abonnés, qu’au dernier trimestre 2015. De quoi espérer encore une très forte progression de l’abonnement en 2016.

Le téléchargement fait durablement grise mine

Le téléchargement accuse sa deuxième année de baisse significative en France. L’effet de « cannibalisation » du streaming se fait sentir. Dans le détail, cette baisse est moindre qu’en 2014 pour les ventes de titres et d’albums à l’unité. Les ventes de titres en téléchargement ne régressent que de 3,7 millions d’euros, contre 5 millions d’euros un an plus tôt ; et les ventes d’albums de 4 millions d’euros, contre plus de 6 millions d’euros en 2014. Mais le marché résiduel classé sous la catégorie « Autres » dans les résultats du SNEP, qui a encore pesé 4,5 millions d’euros en 2014, n’en pesait plus que 2 millions l’an dernier.

Source : SNEP

Entre 2012 et 2015, le nombre d’albums vendus en téléchargement a baissé de 30 %, et le nombre de titres de 41 %. Il y a peu de chances que les choses s’arrangent en 2016. Ne serait-ce que parce qu’une bonne part des revenus générés par Apple risque de migrer du téléchargement vers l’abonnement. Ce déclin du téléchargement pourrait s’inscrire dans la durée, jusqu’à ce qu’apparaissent de nouveaux formats mobiles que le streaming a peu de chance de concurrencer à moyen terme, qu’il s’agisse d’applications interactives ou de réalité virtuelle.

La manne du mobile a vécu

C’est rarement commenté, mais un des facteurs de la baisse du marché français depuis quelques années est celle des revenus en provenance de la téléphonie mobile. Même si les ventes de sonneries ont très légèrement progressé l’an dernier, elles ne pèsent presque plus rien. la principale source de revenus de ce segment de marché aujourd’hui (la catégorie « Autres ») accuse une chute de 34,4 % (1,8 million d’euros en moins par rapport à 2014). Globalement, les revenus de la téléphonie mobile ont baissé de 23,7 % l’an dernier (1,6 millions d’euros). Ils ne représentaient plus que 5,2 millions d’euros en 2015, c’est à dire trois fois moins qu’en 2010, et quatre fois moins qu’en 2009. Cette catégorisation est en partie caduque aujourd’hui. Il faudrait que le SNEP la révise. Un bonne part des revenus de l’abonnement au streaming provient en effet des bundles mobiles (la moitié des abonnés en France, selon le SNEP). Et c’est sur les mobiles que les nouveaux formats de téléchargement vont trouver leurs principaux débouchés.

Un demi centime d’euro par écoute

Avec un chiffre d’affaires global de près de 94 millions d’euros en 2015, pour 17.7 milliards d’écoutes, le streaming audio (gratuit et payant confondus) a rapporté en moyenne 0,0054 € par écoute aux producteurs français. Ce revenu moyen par écoute, qui n’était que de 0,0050 € en 2014, est en très légère hausse, ce qui est certainement lié à la forte progression du streaming sur abonnement mais ne la reflète qu’à peine. La proportion de bundles avec des forfaits mobiles  (un abonné sur deux), qui sont moins rémunérateurs, l’explique en partie. Le volume d’écoutes ne cesse de croître. Il était de 8 milliards en France en 2013, et de près de 18 milliards en 2015. Le gâteau à partager ne cesse de grossir. Mais sa répartition semble s’atomiser. C’est la croissance du nombre d’abonnés qui est déterminante pour augmenter les revenus des artistes et des producteurs.

Source : SNEP

Le streaming audio gratuit tire le revenu moyen par écoute du streaming vers le bas. Son chiffre d’affaires dépend directement de la conjoncture du marché publicitaire. Et les plateformes de streaming ne sont pas de bons vendeurs d’espace. Ce n’est pas leur coeur de métier, et elles ont d’autres priorités que d’optimiser la monétisation du gratuit, qui sert avant tout à recruter de nouveaux abonnés, selon la mécanique parfois décriée du “freemium”. Décriée mais qui semble bien fonctionner, puisque les taux de conversion augmentent. Les revenus du gratuit ont par ailleurs des chances de croître à l’avenir. Le marché de la publicité audio est à peine émergent sur Internet. Les premiers réseaux de pub audio (audio ad networks) commencent à se constituer. Le développement d’offres de radio interactive, sur le modèle de Pandora aux Etats-Unis, peut contribuer à multiplier par trois ou quatre les revenus du streaming gratuit en France.

Le marché français se relocalise

Le marché français de la musique enregistrée se contracte toujours, mais c’est surtout le catalogue international qui en souffre. La consommation de musique se relocalise fortement depuis 2013. De 65 % en 2012, la part de marché de la production locale (hors classique et jazz) a grimpé à 76 % en 2015. Ce regain de vitalité a été très net à partir de 2013, année qui a vu les albums de Zaz et Stromae certifiés “Double Diamant” (plus de 1 million de ventes), et ceux de  Johnny Hallyday, David Guetta, Daft Punk et Maître Gims certifés “Diamant” (plus de  500 000 ventes). En 2014, les dix albums les plus vendus étaient ceux d’artistes produits localement et chantant en français (dont ceux de Stromae, Kenji, Calogero, Souchon et Voulzy, Florent Pagny). Ces deux années là, le chiffre d’affaires brut de la production locale était même en hausse : de 7 % en 2013 ; et de 1 % en 2014. Il est en recul de 5,7 % en 2015, malgré la quadruple certification “Diamant” du Racine carrée de Stromae. Une baisse moindre, cependant, que celle enregistrée par le répertoire international (- 10,7 %).

Source : SNEP

Autre signe encourageant pour la production locale : le chiffre d’affaires des nouveautés francophones est en hausse 7.4 % sur l’année 2015, contre une baisse de 15 % pour les nouveautés internationales. Et celui des nouveautés de nouveaux talents francophones a bondi de 52 % sur un an. Du coup la confiance revient. Le nombre de nouvelles signatures d’artistes francophones augmente (129 en 2015, dont 77 % de nouveaux talents, contre 119 en 2014), quand le nombre de contrats rendus diminue (69 en 2015, contre 79 en 2014). Le solde, de 60 signatures sur un an, n’a jamais été aussi élevé depuis le début de la décennie.

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Participez à la quatrième édition des Berlin Music Video Awards!

jeu, 03/17/2016 - 02:38

Préparez-vous, la quatrième édition des Berlin Music Video Awards revient du 18 au 21 mai 2016 ! Et vous avez jusqu’au 1er avril pour prendre part à cette aventure…

Fondé en 2013 par Aviel Silook, le Berlin Music Video Awards est un festival indépendant qui récompense les meilleurs clips internationaux. Il s’agit d’un évènement unique en son genre, qui réunit des réalisateurs, des monteurs mais aussi des musiciens ainsi que des artistes de tous horizons. Rien n’est laissé au hasard : de nombreux titres sont mis en jeu à travers 15 catégories, du meilleur concept au meilleur scénario en passant par les clips les plus trash ou les plus bizarres… Tout cela sous l’oeil d’un jury prestigieux, composé de célèbres producteurs et réalisateurs de la scène musicale. Parmi eux, Elena Winterer, Zoran Bihac ou encore Stefan de Batselier. Le gagnant de la meilleure vidéo de l’édition 2016 des Berlin Music Videos Awards se verra remettre une récompense de 3000 euros !

Le festival ne cesse de se développer et de prendre de l’ampleur. Il est ouvert à tous : en plus de la compétition, le BMVA organise des ateliers de réalisation, des performances d’artistes et des sessions de rencontre entre professionnels. Sa philosophie est simple : que vous soyez un grand réalisateur ou un artiste inconnu, la qualité et l’originalité priment sur le reste, alors n’hésitez pas et proposez vos vidéos au jury. Vous avez jusqu’au 01/04 pour envoyer vos vidéos, ne tardez pas ! Voici la marche à suivre :

Avant le 1er avril, il vous suffit de vous rendre sur le site des BMVA ici et de télécharger le formulaire de candidature. Vous devrez envoyer vos vidéos via WeTransfer à l’adresse suivante : submissions@berlinmva.com. Veillez à ce qu’elles n’excèdent pas la taille maximale d’1 gb. L’équipe des BMVA vous contactera courant mars pour vous annoncer votre potentielle nomination.

N’oubliez pas, c’est un évènement ouvert à tout le monde, qu’importe le budget, alors tentez votre chance !

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Nouvelle édition du MusicTech Fest à Berlin!

jeu, 03/10/2016 - 14:01

Le #MTFBerlin, c’est l’évènement incontournable pour la communauté Music Tech!

Une occasion unique de se réunir autour d’une aventure collective où création, expérimentation et innovation seront à l’honneur, du 27 au 30 Mai dans la capitale allemande.

Vous êtes une start-up qui travaille sur un projet innovant, une invention musicale ou un artiste en mesure d’offrir une performance en rapport avec la thématique Music tech ? Il vous suffit de vous inscrire avant le 13 Mars, par ici : http://musictechfest.net/mtfberlinstage et vous aurez peut-être la chance de vous produire sur la Mainstage du #MTFBerlin. Ne tardez pas ! Les places sont limitées et les volontaires nombreux…

Les participants se verront offrir une entrée gratuite au festival et entreront en lice pour le Music Tech Fest Award.

En plus des performances sur la Mainstage, le #MTFBerlin met en place un hackathon, le 24-hour element14 Hack Camp – dans lequel les participants auront accès à une infinité de gadgets, composants et équipements électroniques dédiés à la création et au design de nouvelles inventions musicales. Encore une fois les places sont rares, alors n’hésitez plus !

Faites passer le message, c’est le moment ! Pour obtenir votre sésame, rendez-vous sur https://www.ticketbase.com/events/mtfberlin.

 

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Radio Paradise et les petites webradios américaines menacées d’asphyxie

jeu, 03/10/2016 - 13:27

Radio Paradise, célèbre webradio américaine créée en 2000, qui diffuse une playlist concoctée aux petits oignons et à l’ancienne par son fondateur et DJ Bob Goldsmith, est plus proche de l’enfer que du Paradis. Le Bureau du copyright américain n’a pas reconduit la provision particulière dont bénéficiait les petits diffuseurs dans sa dernière révision des tarifs du webcasting. Son avenir et celui de nombreux smallcasters américains est compromis.

Circulez, y a rien à voir. C’est en gros ce que dit aux petites webradios américaines le Bureau du copyright (CRB) à Washington, qui a revu récemment à la hausse les tarifs pour la diffusion de musique en streaming linéaire sur Internet (comme à la radio, l’auditeur ne choisit pas ce qu’il écoute). A 0,17 centime par auditeur et par titre diffusé, la facture devient trop salée, proteste Bill Goldsmith, DJ et fondateur de Radio Paradise, dans une lettre ouverte à David Byrne. En tant qu’artiste, l’ex-leader des Talking Heads est membre du conseil d’administration de SoundExchange, l’organisme qui perçoit les droits en provenance des webradios et des radios interactives aux Etats-Unis, et qui les répartit aux artistes et aux labels.

Webradio alternative à la playlist rock & folk toujours très léchée, dont la petite notoriété est internationale, Radio Paradise est financée depuis l’origine par les dons de ses auditeurs. Elle diffuse de la musique sur le Web depuis plus de quinze ans et perpétue la tradition du DJing à l’ancienne. Son fondateur Bill Goldsmith a longtemps œuvré sur la FM américaine dans les année 70 et 80, et même été directeur d’antenne avant de se lancer dans l’aventure avec sa femme Rebecca. “Notre spécialité est de prendre un assortiment varié de chansons et de les laisser se fondre entre elles de manière à ce que cela prenne sens harmoniquement, rythmiquement, et lyriquement. Cet art est pour nous la véritable essence de la radio”, explique ce pionnier et toujours franc tireur de la radio musicale sur Internet.

Les deux époux, qui tiennent tout seuls à bout de bras cette entreprise artisanale depuis la petite ville de Paradise où ils vivent, en Californie, vivent de leur activité grâce au soutien de leurs 180 000 auditeurs enregistrés à travers le monde, et ont toujours payé ce que SoundExchange demandait de payer. Radio Paradise réunit en moyenne 8000 auditeurs quotidiens aux Etats-Unis, 1500 en France ou au Canada, et 2500 en Allemagne.  Comme nombre de petites webradios américaines, elle est aujourd’hui menacée de disparition. “Avec les nouveaux tarifs du CRB, ce que nous allons payer va à peu près égaler – et peut-être même dépasser – nos revenus bruts”, explique Bill Goldsmith dans sa lettre à David Byrne.

5000 dollars par jour

Jusque là, les petites webradios indépendantes comme Radio Paradise, qui ne diffusent pas de publicité et ne font pas un très gros chiffre d’affaires, voire ne couvrent même pas leurs dépenses (on les appelle les smallcasters aux Etats-Unis), ne payaient qu’un petit pourcentage de leur budget à SoundExchange, en vertu d’une provision du Webcaster Settlement Act de 2009. Mais la dernière révision des tarifs du webcasting par le CRB, qui rend l’accord de 2009 caduque, n’a pas reconduit cette provision. Acte manqué ? Oubli volontaire ?

“Imagine que WFUV [une radio FM musicale à New York, ndr] doive payer 0,17 centimes chaque fois qu’un de ses auditeurs entend une chanson. Avec 10 000 auditeurs (ils en ont probablement plus la plupart du temps), cela fait 17 dollars par chanson diffusée. Avec 12 chansons dans l’heure, cela fait 204 dollars de l’heure, et 4896 dollars par jour”,  poursuit Bob Goldsmith dans sa lettre ouverte. Sans reconduction de la provision particulière pour les petites webradios, c’est ce que devra payer Radio Paradise à SoundExchange, quand la station FM new-yorkaise  WFUV, qui diffuse également sont signal sur le Web, ne verse rien ni aux artistes ni aux producteurs.

La décision du CRB a déjà fait une victime, et non des moindres. La plateforme Live365, née en 1999 et qui hébergeait plus de 100 000 smallcasters et webcasters, à qui elle fournissait les outils pour créer et diffuser leur radio en ligne tout en assurant pour eux la gestion des droits, a choisi de mettre la clé sous la porte fin janvier, et d’éteindre tous ses serveurs. Avec Live365, c’est un pionnier de la radio libre sur Internet qui disparaît en 2016.

(1) Aux Etats-Unis, les radios hertziennes ne reversent pas de rémunération équitable au artistes et producteurs, seulement aux sociétés d’auteurs

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Le recap DBTH: Social TV, copie privée, playlist, crise du disque et temps de cerveau!

lun, 03/07/2016 - 12:10

Petit recap de notre actualité sur DBTH ! 

Mi-février, notre contributeur de choc Philippe Astor vous proposait un papier, plutôt long pour la circonstance, afin de vous aider à y voir plus clair dans le dédale européen de l’exception pour copie privée. Le suivant, toujours signé Philippe Astor traitait du streaming, qui serait en train de faire sauter les digues de la télévision connectée. La généralisation de nouveaux usages, et notamment le “Torrent streaming” ou autres boitiers tv sans marque ni logo, a le vent en poupe mais pose toujours le problème du copyright.

Les deux articles qui ont suivi sont plutôt de l’ordre “boite à outils”. Dans le premier, nous vous proposons une liste de sites pour trouver des images de stock libres de droit et gratuite, afin d’illustrer toutes vos présentations et publications social media. Le second vous proposait 7 outils essentiels pour gérer vos réseaux sociaux. Qu’il s’agisse d’automatiser vos publications,  de vous créer des flux de veille ou de programmer pour le weekend, vous trouverez forcément un outil pour vous satisfaire !

Retour à la musique, avec cet article de notre contributeur belge David Van Lochem, qui s’interroge sur les différents supports pour régler sa guitare. Outil indispensable ou gadget, c’est à vous de voir ! Puis nous vous proposions un article essentiel sur le temps de cerveau disponible des consommateurs par Philippe Astor. Capter l’attention constitue un enjeu stratégique pour les acteurs médiatiques – dans la mesure où celle-ci est une denrée rare et sur-sollicitée.

Cette semaine, du Philippe Astor encore, avec un sujet sans équivoque “La crise du disque est terminée !”. Le retour a la croissance est bel est bien là pour les majors du disque, et c’est le streaming notamment qui leur permet de sortir du rouge. Enfin, nous terminons ce récap avec un article sur les playlists musicales, un phénomène massif qui jouit d’une grande influence, et qui intéresse de près de nombreux acteurs de la filière musicale. La preuve ? Sony Music recherche actuellement son premier “Global Playlist Strategy Director”.

 

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Les playlists musicales : de plus en plus convoitées et influentes

jeu, 03/03/2016 - 19:05

Avant notre départ pour le Festival SxSW la semaine prochaine, entretien avec Justin Boland qui interviendra notamment sur la thématique “ L’art de créer la playlist parfaite”. Plus d’information sur sxsw.com/music

Les playlists, héritières des mixtapes des années 70 / 80 constituent  aujourd’hui un phénomène majeur au sein de l’industrie musicale. Elles y ont engendré de nombreuses transformations : dans la façon de collecter la musique, de la diffuser, l’écouter, la vivre. De nos jours, les créateurs  de playlists incarnent à la fois des historiens et des créateurs de tendances.

“Les playlists sont populaires parce qu’elles permettent à tout le monde de créer des tendances.” déclare Justin Boland, programmateur Hip-hop et R’n’B sur Pandora. Il ajoute “tout le monde aime être le DJ, et créer des playlists, c’est avoir l’opportunité de partager nos titres préférés tout en affirmant nos goûts personnels.”

Megan West est directrice des relations avec les producteurs de contenus pour Soundcloud. Elle estime que pour les artistes, être sélectionné pour une playlist permet de gagner en visibilité et en reconnaissance vis-à-vis du public. C’est un important moyen de percer, de conquérir un nouveau public, notamment pour les artistes qui se développent.

Toutefois, cette révolution est loin d’être parfaite. Il reste quelques problèmes dont le calcul des royalties, les conséquences de celles-ci sur les droits des labels indés et majors, les playlists produites par algorithme… Il faut également traiter les artistes de manière égalitaire sur le plan financier et éviter les risques de corruption au sein des maisons de disques.

Les services de musique à la demande comme Spotify, Rdio, Rhapsody, Deezer, Google ou encore Apple Music – s’affrontent pour avoir le leadership en matière de playlist, à l’aide de vastes librairies musicales et de leurs spécialités respectives. Alors que des millions de dollars sont en jeu, ils tentent de se différencier, pour guider les auditeurs à travers l’infinité de choix qui leur sont proposés. Spotify est actuellement le roi de la playlist. Les utilisateurs en ont créé plus de deux milliards selon le chef de produit de la plateforme.

Soundcloud permet notamment de trouver de nouveaux artistes, alors  qu’il possible avec Rhapsody d’acheter des titres et de bénéficier d’une bonne qualité sonore sur les sytèmes home-stéréo. Pandora quant à lui se revendique comme “un service de découverte musicale orienté vers ses clients”. “Nos playlists sont customisées pour  chaque auditeur” explique Justin Boland. “Elles sont initialement programmées par notre équipe de musicologues, puis personnalisées par les préférences de nos auditeurs. Nous travaillons également avec des artistes et des marques pour élaborer des playlists avec leurs titres préférés.”

Soundcloud, avec sa librairie de 100 millions de titres, se repose également sur les playlists produites par les artistes, dont Skrillex et le rappeur Diplo.Nous n’avons pas d’équipes éditoriales pour élaborer des playlists” déclare Megan West. “Du coup, des artistes deviennent programmateurs en utilisant les fonctionnalités classiques de Soundcloud, – accessibles à tous nos usagers – pour construire leur communauté de fans.”

Pour conclure, Kurt Lane, manager de Gossip note que les points communs avec la radio ne feront qu’augmenter, dans la mesure où de plus en plus de labels créent leurs playlists.  Et d’ajouter “à la fin, le programmateur détient toutes les cartes quand il s’agit d’ajouter un artiste sur une playlist. Tout ce que vous pouvez faire en tant qu’artiste, manager ou label, se résume à vendre votre titre à la plateforme la plus adaptée en espérant que cela fonctionne.”

 Justin Boland fera partie du panel d’intervenants lors de la SXSW Music Conference. Il interviendra notamment sur la thématique “ L’art de créer la playlist parfaite”. Plus d’information sur sxsw.com/music

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Majors de la musique, la “crise du disque” est terminée

jeu, 03/03/2016 - 13:49

L’industrie du disque est-elle sortie de la crise ? C’est ce que laissent penser les derniers résultats financiers publiés par les trois majors de la musique – Universal Music, Sony Music et Warner Music -, que DBTH a épluchés pour vous.   

Le streaming redonne des couleurs aux résultats financiers des majors de la musique. Il leur rapporte suffisamment aujourd’hui pour qu’elles recommencent à faire des bénéfices : une trentaine de millions de dollars au dernier trimestre 2015 pour Warner Music (Ed Sheeran, David Guetta, Jason Derulo), la plus petite des trois majors, sur la meilleure période de l’année. C’est peu au regard de son chiffre d’affaires (850 millions de dollars en trois mois, soit une marge nette de 3 % à peine). Mais c’est mieux que ses 40 millions de dollars de pertes du dernier trimestre 2014.

Sony Music (Adele, One Direction, Bruce Springsteen) a également bien fini l’année 2015, avec un chiffre d’affaires en progression de 8 % sur un an au dernier trimestre, et un résultat opérationnel de 228 millions de dollars (marge brute avant impôts, taxes, amortissements, etc.). Pour moitié, cette embellie est due à des effets de change (dépréciation du yen par rapport au dollar). Mais pour l’autre moitié, elle est directement liée à une hausse de ses ventes, « qui reflète la croissance des revenus du streaming », déclare Sony Corp dans son dernier rapport trimestriel.

Le constat est le même chez Warner Music, où les revenus du streaming ont nettement progressé sur les trois derniers mois de l’année 2015 (80 millions de dollars de plus qu’au dernier trimestre 2014), quand ceux du téléchargement s’inscrivaient à la baisse  (30 millions de dollars de moins qu’un an auparavant sur la même période). Comme les ventes physiques de Warner Music continuent de dévisser elles aussi (de 45 millions de dollars sur un an au dernier trimestre 2015), le streaming est devenu le principal moteur de sa croissance. Et il contribue à l’essentiel de ses bénéfices.

La martingale du streaming

Tout baigne aussi, enfin, pour Universal Music (Taylor Swift, Justin Bieber, The Beatles), filiale du groupe français Vivendi, et numéro un mondial de l’industrie du disque. Son chiffre d’affaires a nettement progressé sur l’ensemble de l’année 2015 (+ 12 %). C’est dû en grande partie, comme pour Sony Music, à des effets de change (dépréciation de l’euro par rapport au dollar). Mais les ventes de musique enregistrée d’Universal Music n’en ont pas moins augmenté, « à taux de change constant », de 2,4 % en valeur selon Vivendi. Pour dépasser les 4 milliards d’euros en 2015, dont près de 2 milliards en provenance du numérique.

Comme Warner Music et Sony, Universal Music explique cette performance par la progression du streaming et de l’abonnement (+ 43 % en valeur en 2015). Sur l’ensemble de l’année, le streaming a pesé près d’un milliard d’euros dans le chiffre d’affaires de la major, soit un quart de ce dernier ou presque. De quoi largement contribuer à son bénéfice opérationnel, qui fut de l’ordre de 630 millions d’euros en 2015.

Selon des projections du cabinet d’études Ovum, dont DBTH s’est fait l’écho, le bénéfice opérationnel des labels devrait globalement progresser de 23 % d’ici à 2020. Ovum prévoit qu’il baissera de 42 % sur les ventes physiques, et de 46 % sur le téléchargement, mais qu’il progressera de 131 % pour le streaming. Les derniers résultats financiers publiés par les trois majors de la musique abondent dans ce sens. En ce qui les concerne, la “crise du disque” est semble t-il terminée.

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Économie de l’attention – La bataille du temps de cerveau disponible

ven, 02/26/2016 - 11:55

Crédit photo: Banksy

La montée en puissance des acteurs « tech & media » dans la captation du temps d’attention quotidien des consommateurs, qui devient le nerf de la guerre, se heurte encore à une forte résistance des médias traditionnels, selon des statistiques compilées dans le rapport Tech & Media Outlook 2016 de la société de conseil américaine Activate.

Capter l’attention du consommateur est devenu un enjeu stratégique sur Internet, alors qu’il fait de plus en plus l’objet d’un déluge de sollicitations propres à détourner cette dernière à chaque instant. Le « temps de cerveau disponible » dont il dispose au sein d’une journée de 24 h est une denrée rare. Cette donnée est rarement évaluée dans son ensemble, d’où l’intérêt du rapport Tech & Media Outlook 2016 de la société de conseil américaine Activate, qui compile de nombreuses statistiques à ce sujet.

11 h / jour pour les activités « tech & média »

Ainsi réalise t-on que dans une journée de 24 h, en tenant compte des nombreuses activités multitâches qu’il peut avoir (faire du sport en écoutant de la musique, effectuer des tâches ménagères en écoutant la radio, regarder la télévision en interagissant avec un second écran), un adulte américain a en moyenne 31 heures et 28 minutes d’activités par jour. Si l’on déduit de ce temps de cerveau disponible celui consacré à dormir (7 heures), à travailler ou à étudier (6 heures), et celui dédié à différentes tâches (faire la cuisine, le ménage, les courses, manger, faire du sport, avoir des activités sociales…), il reste en gros un capital de 11 heures pour les activités « tech & média » comme regarder la télévision et des vidéos en ligne, écouter de la musique ou la radio, interagir sur les réseaux sociaux, jouer à des jeux vidéo ou lire.

Capter une part croissante de ce temps de cerveau disponible est un véritable enjeu, d’autant que l’attention du consommateur, bien qu’elle soit de plus en plus sollicitée, reste dans les faits très concentrée. Un adulte américain utilise en moyenne 27 applis mobiles dans le mois, mais passe près de 80 % de son temps sur cinq d’entre elles. Il visite en moyenne une centaine de sites Internet sur la période, mais passe 44 % de son temps sur cinq d’entre eux. Et s’il peut accéder à quelques 200 chaînes de télévision, il concentre l’intégralité de son attention à une vingtaine. Au petit jeu qui consiste à capter son attention, certains sont bien mieux armés que d’autres. Youtube, par exemple, capte 400 minutes d’attention par mois en moyenne de chacun de ses 220 millions d’utilisateurs mensuels, contre 200 minutes pour Soundcloud ou moins de 100 pour Twitter. Une poignée d’acteurs (Google, Youtube et Yahoo aux États-Unis, loin devant Netflix ou Instagram) se taillent nettement la part du lion sur Internet.

Les vieux médias font de la résistance

Les médias traditionnels, cependant, font preuve d’une très bonne résistance. En matière de consommation de contenus audio, par exemple, les radios AM/FM concentrent 52 % d’un temps d’écoute estimé à plus de 4 heures par jour chez l’adulte américain. Il ne consacre que 20 % de ce temps à écouter des CD ou de la musique téléchargée, et 12 % à écouter de la musique en streaming. Les podcasts, qui ont pourtant vu leur consommation exploser ces dernières années, viennent loin derrière (2 %). Le streaming, cependant, gangrène sérieusement la pyramide des âges. Si sa part de temps d’écoute n’est que de 17 % chez les 34-55 ans, contre 83 % pour les radios AM/FM, elle est de 55 % chez 13-17 ans.

La télévision traditionnelle reste elle aussi un ogre, qui capte l’essentiel du temps d’attention consacré à la vidéo par l’adulte américain (6 heures par jour), à hauteur de 127 heures par mois sur 177 (72 %). Mais cette part de temps d’attention s’érode inexorablement, à un taux moyen annuel (CAGR) de – 2,8 %, contre une croissance à deux chiffres (+ 24 %) pour celle de la vidéo numérique. La consommation mensuelle de vidéos financée par la publicité, dans laquelle s’inscrit Youtube, n’est cependant que de 16 h 30 par mois, soit 7 à 8 fois inférieure au temps passé devant la télévision. Mais alors que le nombre de foyers américains abonnés à un service de vidéo en ligne a doublé en l’espace de cinq ans, et dépasse les 50 millions aujourd’hui, le nombre d’abonnés à des services de Pay TV plafonne depuis longtemps aux États-Unis, autour de 100 millions de foyers.

Des minutes qui peuvent valoir de l’or

Alors que la consommation de contenus vidéo a augmenté aux États-Unis depuis 2011 (elle est passée de 5 h à 6 h par jour), le temps passé à regarder des chaînes de TV linéaires a reculé de 12 % dans l’intervalle, quand celui consacré à la consommation de vidéo à la demande augmenté de 370 %, pour atteindre près de 1 h 40 en 2015.

Pour beaucoup d’acteurs du secteur « tech & médias », l’enjeu se limite parfois à capter quelques minutes ou dizaines de minutes du potentiel d’attention quotidien du consommateur. Le Wall Street Journal, CNN, mais également Buzzfeed, Twitter, ou Amazon, se situent dans cette fourchette. Certaines « licornes » du secteur, qui sont valorisées à hauteur de un ou plusieurs milliards de dollars, se contentent même de quelques secondes par jour : 19 dans le cas de Shazam, par exemple, et 16 dans celui d’un nouveau média comme Vice. Reste à monétiser correctement ces précieuses secondes.

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Un support pour règler sa guitare, gadget ou pas ?

mer, 02/24/2016 - 20:09

Support Dunlop 65 Neck Cradle

Qu’est ce qu’un cradle ? Rassurez-vous, ce n’est rien de sale. C’est un berceau, une sorte de support. La traduction idéale pour moi serait de dire qu’il s’agit d’un sabot, au sens d’un dispositif permettant d’immobiliser mécaniquement un objet mobile.

Dans le cas qui m’occupe, il s’agit d’immobiliser ma guitare pendant que j’effectue des réglages, de l’entretien ou un changement de cordes. Posée sur le dos ou sur la table, elle n’est pas très stable, et j’ai toujours besoin d’une main pour l’immobiliser.

Support de type “Bunny ears bean bag”

J’ai regardé du côté des solutions de fabrication maison, le célèbre DIY, et même du côté des articles de chasse avec ces “bunny ears bean bags” – littéralement sac de petits pois avec des oreilles de lapin.

Mais les armes étant moins répandues chez nous qu’ailleurs, cet objet était difficile à trouver et pour tout dire un peu cher, en raison de la noblesse des matériaux utilisés. Il existait bien des variantes de ces sacs en nylon, mais la surface rugueuse, destinée à supporter le canon d’un fusil me faisait craindre des traces sur le vernis.

Support Planet Waves – Headstand

Du côté des fabricants de matos pour guitare, on trouve le petit support pliant de chez Planet Waves qui sert … à rien en fait … ou à pas grand-chose. Il est trop léger, un peu trop haut et plutôt instable. La guitare bascule facilement dés qu’un mouvement latéral est appliqué à la guitare. Il a l’avantage de ses défauts, sa petite taille et sa légèreté permettent de l’emporter facilement.

Support Rock’n'roller Stewmac

Mon support préféré est le Rock’n'roller de chez Stewmac, Classe, élégance et matériaux naturels et un ingénieux système de blocage par bascule. Mais les commandes chez Stewmac sont toujours frappées de vilaines taxes d’importation, à mon grand regret, sinon j’irais me perdre dans cette caverne d’Ali Baba pour amateur de mécanique guitaristique.

Un candidat très sérieux et facile à dénicher est le Dunlop 64 Neck Cradle ou “maintenance station”. J’ai opté pour ce support rotatif qui s’équilibre en se bloquant dans l’axe du manche posé dans une encoche recouverte d’une mousse antidérapante, et antichoc.

Support Dunlop 65 Neck Cradle

Un support simple, sobre et fabriqué avec des plastiques de qualité.

Passé le côté intuitivement décevant d’un support en plastique, j’ai fait deux découvertes agréables en le déballant. Premièrement, le pied a un bord surélevé qui permet de poser des petites pièces (chevilles et vis) qu’on ne veut pas perdre. Ensuite, en retournant complètement le support, une deuxième surface plane permet de poser le manche côté cordes en le maintenant en position stable. Ce qui, avec le fait que les plastiques sont épais et de qualité, me fait trois bonnes surprises au final.

Support Dunlop 65 Neck Cradle

Pour ce qui est du fonctionnement, c’est comme l’oeuf de Colomb, il suffisait d’y penser. La guitare se pose, le support bascule pour en épouser l’angle parfaitement, et plus rien ne bouge.

On peut lustrer énergiquement la caisse et le manche, limer une frette sans craindre de basculer et sans devoir sacrifier une main pour tenir la guitare.

Faute d’un établi dédié ou d’une mallette de guitar tech avec station de travail – un peu hors de prix et de propos pour mon modeste usage, voilà de quoi bosser confortablement.

Support Dunlop 65 Neck Cradle

Est-ce indispensable ? Ca dépend. Personnellement, j’aime travailler avec un certain confort. Ma Roadie pensera sûrement que c’est un gadget parfaitement inutile. Est-ce un peu trop cher ? Oui, il coûte environ 40€ ! Est-ce efficace ? Oui ! Est-ce utile ? Oui !

A vous de voir !

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7 outils essentiels pour gérer vos réseaux sociaux !

mer, 02/24/2016 - 19:49

DBTH vous propose une sélection d’outils incontournables pour la gestion de vos réseaux sociaux, à mettre de toute urgence dans votre “boîte à outils” de community manager en herbe.

Si vous gérez un ou plusieurs blogs, business en ligne, site web, de multiples pages et profils sur les réseaux sociaux, vous savez que à quel point ces activités peuvent être chronophages et fastidieuses lorsque l’on n’utilise pas les bons outils, d’autant plus qu’il y a une nécessité de proposer des contenus intéressants et engageants pour votre audience.

Imaginez que vous disposiez d’outils / applications qui rendraient ces activités quotidiennes plus faciles.

Tony Restell, le fondateur de Social-Hire.com, comprend ces problématiques mieux que personne, sachant qu’il travaille sur la stratégie social media de multiples clients recruteurs, et ce en simultané, se trouvant ainsi en compétition directe avec des mastodontes tels que LinkedIn, ce qui est loin d’être évident.

Tony gère 93 profils de réseaux sociaux pour son agence et ses clients, pas mal!

Et il a trouvé le moyen de rester organisé, efficace et de satisfaire ses clients les plus exigeants. Les contenus postés par Social-Hire génèrent 10000 partages sur les réseaux sociaux chaque mois, et ces partages génèrent eux-mêmes 25000 visiteurs sur son blog.
Et 90% de ses acquisitions de nouveaux clients proviennent des réseaux sociaux.

Comment fait-il? Et que pouvons-nous apprendre de la façon dont il parvient à gérer et garder tout cela sous contrôle ?

Au coeur de cet impressionnant système, on trouve un ensemble d’outils bien utiles dont nous vous dévoilons la liste ici.

1. Buffer

Pour une gestion complète, Tony se repose sur Buffer.

En voici les raisons principales:

  • Facile d’utilisation
  • Facile à expliquer aux clients
  • Interface simple
  • Ajout rapide d’autres membres de l’équipe
  • Un bon support client

Le travail en agence implique non seulement de bons outils pour un usage interne mais également pour les clients pas forcément familiers avec les réseaux sociaux, et ce type d’outil assez simple est un bon moyen de les impliquer si nécessaire.

Et un tel outil représente avant tout un gain de temps considérable.

2. Feedly

Une part importante de la stratégie de Tony repose sur le contenu. Pour cela, le gestionnaire de flux RSS édité par Feedly est idéal et permet de découvrir et suivre de nombreuses sources d’informations relatives à un secteur en particulier, afin de rester en phase avec la “niche” dans laquelle votre client évolue.

Il l’utilise principalement pour localiser et suivre ce type de contenus, afin de le partager facilement par la suite (pour le compte de ses clients).

3. BuzzSumo

BuzzSumo est un outil d’analyse du contenu et une énorme source d’informations pour identifier les influenceurs clés dans chaque secteur d’activité. En faisant une simple recherche par mots clés, BuzzSumo affiche tous les contenus les plus populaires, en indiquant la source à chaque fois.

4. ManageFlitter

Cet ensemble d’outils pour Twitter permet de garder son compte “propre”, de suivre (ou enlever des followers indésirables) facilement, faire des recherches avec des éléments de bio ou par rapport aux Twitter analytics.

5. Circloscope

Similaire à ManageFlitter pour Twitter, mais Circloscope  est dédié à Google+.

6. Hootsuite

L’”écoute” des réseaux sociaux constitue une part importante du travail de l’agence de Tony, pour ce monitoring il utilise Hootsuite.

7. vCita

vCita propose une solution de prise de RDV en temps réel pour des “consultations”, ce qui est très utile pour les agences souhaitant permettre à la fois à leurs clients et prospects de programmer des conférences téléphoniques en fonction de leur agenda et des disponibilités de l’agence.

BONUS DBTH: d’autres outils très pratiques pour la gestion de vos réseaux

On ne pouvait pas vous laisser là sans ajouter notre touche personnelle, voici quelques outils supplémentaires que nous utilisons (souvent ou de temps en temps) qui vous intéresseront probablement:

Tweetdeck

Tweetdeck est une WebApp développée par Twitter, gratuite, qui permet de gérer simplement sa communication sur Twitter via un dashboard très (parfois trop) complet. L’utilisation n’est pas forcément très intuitive et de nombreuses configurations sont possibles, mais c’est un outil très pratique et sa gratuité est un atout majeur.

Twitter analytics

Twitter analytics est le tableau de bord d’analyse de twitter, vous permettant, gratuitement, de suivre la “vie” de vos tweets, le nombre d’impressions, l’engagement, le type d’audience (avec un niveau de détail très poussé), votre meilleur tweet, les mentions…etc.

IFTTT

“If This Then That” est un service web qui permet d’automatiser de très nombreuses actions courantes sur le web, en interconnectant des dizaines de réseaux et applications web (Facebook, Twitter, Tumblr, Linkedin, Gmail, Dropbox, Yammer, Mailchimp…etc). Cette automatisation permet des gains de productivité non négligeables et globalement une optimisation de sa présence en ligne. Et c’est gratuit!

Zapier

Tout comme IFTTT, Zapier est un outil d’automatisation de tâches et connexion d’applications online entre elles. Zapier reprend le concept IFTTT mais supporte des applications pro, en complément des applications “grand public”. Très pratique aussi donc, et également plutôt intuitif, mais le plan gratuit est limité à 5 “zaps” (automations) et 100 actions par mois. Pour quelque chose de plus poussé il faudra payer donc!

Et vous, quels sont vos outils préférés?

Que vous soyez amateur ou un pro du marketing en ligne, nous serions très intéressés de  savoir lesquels de ces outils vous utilisez et si vous en avez d’autres à recommander à nos lecteurs!

Article librement adapté de l’anglais, post original à consulter ici

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