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Le musicien est une startup comme les autres

mer, 10/29/2014 - 11:11

La semaine dernière, j’ai eu la grande choix d’être invitée sur Rethink Music à Berlin, l’un des événements mondiaux les plus pointus sur les music/tech. Il est organisé par le Midem, Berklee Music School et l’IE Business School, et se tenait à la Factory à Berlin. J’ai pu faire partie du Jury sur le concours de startups (une startup française, Meludia, a d’ailleurs terminé 2e youpi), mais j’étais surtout intervenante sur le panel artiste entrepreneur. Et au final, un artiste, ça ne serait pas une startup?

Cela est aussi très bien défendu par l’auteur de cet article traduit ci-dessous, et publié sur Medium. “ Les artistes indépendants sont des startups et ils ne le savent même pas”

Au cours des dix dernières années, internet a fondamentalement changé l’industrie musicale. Les découvertes musicales, l’implication des fans ainsi que les ventes de disques sont totalement différentes de ce qu’elles étaient auparavant. On retrouve le même phénomène dans de nombreuses autres industries créatives, comme l’édition, les jeux vidéo, le cinéma, ou encore la photographie. Et les musiciens continuent de lutter pour vivre de leur métier, se sentant souvent frustrés de ne pas recevoir une compensation suffisante par rapport aux efforts fournis, au temps investi, ainsi qu’au talent impliqué.applicaton

En fait, les artistes indépendants ignorent qu’ils sont devenus de véritables entrepreneurs et qu’il faut commencer à penser et à agir comme tels au lieu de s’apitoyer sur son sort (même si cela donne matière à écrire… ). Si vous jetez un oeil sur ce qu’il se passe dans les autres secteurs créatifs, vous y trouverez une vision totalement différente. Un des plus intéressants est le secteur des technologies, où les startups bénéficient de meilleurs accompagnements et financements. C’est dans ce secteur que l’on a vu des levées de fonds se comptant en milliards de dollars. Et ces levées ont permis la création d’entreprises telles que FacebookTwitter,SpotifyRdio, iTunes etc. Même les entreprises de jeux comme Rovio et OMGPOPAngry Birds et DrawSomething ont attiré les investisseurs….

Prenons un peu de recul : qu’est-ce que les applications et les jeux ont en commun avec la musique ? Il s’agit dans tous les cas d’un fichier numérique. Vous pouvez dire que ce n’est pas forcément le cas et vous avez probablement raison, mais en réalité, la musique aujourd’hui, c’est le MP3, le WAV, l’OGG, ou n’importe lequel de votre format préféré.

Si nous devions comparer une startup classique avec un groupe (qui se transformerait en startup musicale), nous y verrions beaucoup de ressemblances.

Startup classique

Groupe = start up musicale

PDG

Manager

Co-fondateurs

Membres du groupe

Concepteurs de produis/services

Arrangeurs et paroliers

Commerciaux

Chanteurs

Programmeurs et outils (PHP, CSS, Java, Photoshop, VectorGraphics…)

Musiciens de sessions (guitaristes, batteurs, bassistes, claviéristes…)

Chef de produit

Producteur

Capital de départ grâce aux levées de fonds

Capital de départ grâce au crowdfunding

Créer un site, une application, un jeu

Créer un morceau ou un album

Recherches de gentils investisseurs, investisseurs en capital-risque, investisseurs institutionnels

Recherche de financement de la part des labels, financement participatif

 

Les développeurs d’applications créent des applications, tandis que les musiciens créent de la musique. Les développeurs d’applications les plus entreprenants vont présenter leurs idées auprès des investisseurs, en échange d’actions dans leurs startups. Avec le capital apporté par les investisseurs, les développeurs peuvent faire des achats, embaucher des graphistes, des programmeurs et des commerciaux pour obtenir plus de clients et d’utilisateurs pour leurs applications et leurs services.
Tous ces efforts sont mis en œuvre dans le but qu’un grand nombre de consommateurs téléchargent et utilisent un fichier numérique. Ça ressemble beaucoup à ce que les artistes indépendants devraient faire, n’est-ce pas ?

Le terme « musicien » est générique. Il inclut les compositeurs, les paroliers, les guitaristes, les batteurs, les chanteurs, les arrangeurs, les producteurs… etc. Pour créer une chanson, vous avez besoin d’au moins quelques-unes de ces compétences. Comme pour une startup, vous avez besoin d’un business plan, d’un développeur web, et d’un graphiste entre autres, pour obtenir votre produit final.

Certains musiciens ont de multiples talents. C’est le cas d’un auteur-compositeur-interprète qui joue du clavier ou de la guitare. Certains entrepreneurs ont également de multiples talents : avoir le sens des affaires, être capable de coder et de faire le design d’un site par exemple. Les entrepreneurs doivent se rendre compte qu’ils n’ont pas toutes les compétences nécessaires pour construire leur projet de A à Z. Il leur faut lever des fonds de la part des investisseurs pour former une équipe et avoir des ressources pour réaliser le projet. Les musiciens agissent de la même façon, qu’il s’agisse d’auto-financement, de subventions, ou de collaborations avec d’autres musiciens, même si cela s’opère à plus petite échelle.

Alors pourquoi les groupes et artistes indépendants ne bénéficient-ils pas de la même durabilité, ni du même succès que les startups ? La raison est simple : les artistes indépendants ne sont pas aussi bien organisés et ne fonctionnent pas comme une startup.

La différence, c’est que les musiciens ne partagent pas ce constat, et restent centrés sur eux : « je chante, alors je mérite un public, l’attention, et une rémunération pour mon talent ». Ils rêvent d’être signés chez un label, ce qui, pour un artiste, équivaut à obtenir un emploi salarié. Ce rêve ressemble à celui d’un programmeur, d’être embauché chez IBM.

Que faut-il faire ? Tout d’abord, changer les mentalités. Commencer à penser comme une startup musicale et agir ainsi. De la même façon qu’un développeur de jeux rêve de créer le prochain Candy Crush ou le futur Angry Bird, l’artiste indépendant doit créer le prochain What Does The Fox Say.

 

Tech Startup Musicien qui reste musicien PDG Compositeur – Moi Co-fondateurs Co-compositeurs – Moi et un ami Concepteur de produit/service Arrangeur/Parolier – Moi Commerciaux Chanteur – Moi (parce que c’est MA chanson) Programmeurs et outils (PHP, CSS, Java, Photoshop, VectorGraphics… ) Moi (Garage Band, ça déchire !) Chef de produit Moi Capital de départ grâce aux levées de fonds Journée de travail/économies/Coucou papa j’ai besoin d’argent Créer un site, une application, un jeu, facturer l’utilisation, le téléchargement, l’inscription, vendre de l’espace publicitaire Télécharger de la musique sur Soundcloud pour faire « découvrir » ma musique gratuitement. Espérer qu’un dénicheur de talent me trouve, me donne un travail et un salaire Recherches de gentils investisseurs, investisseurs en capital-risque, investisseurs institutionnels Mes fans achètent l’album avant que je l’enregistre (financement participatif) Vendre des parts de l’entreprise pour lever des fonds J’écris la chanson. Je possède tous les droits. Elle est à moi et rien qu’à moi. Ne pas la vendre, même si je meurs de faim

 

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Tout l’écosystème des startups music-tech en France

lun, 10/20/2014 - 14:38

La semaine dernière avait lieu la première rencontre MuTe Paris #1. MuTe, ça veut dire “Music & Tech”, et vous vous doutez bien que nous, chez DBTH, on ne peut être que partie prenante là dedans! Obsédé par la musique autant que par les technos, notre mission est justement d’aider les startups music-tech à se developper, à exister…

Alors mise en place par Whojam, le 1er MuTe Paris s’est tenu dans les locaux de Deezer et a réuni la fine fleur des labels, acteurs de l’industrie musicale et startups music-techs.  L’objectif: mettre en avant les startups music-techs et encourager tout l’ecosysteme à échanger. Du coup, à la suite de ce meet-up, Whojam a fait une infographie de la scène music-tech en France. C’est une industrie très diversifiée avec des startups spécialisées en  découverte de la musique, en recommandations, en live, en data…C’est pour cela que l’infographie propose une segmentation selon l’écosystème. Certaines startups ont pu être rassemblées autour du crowdfunding (Bandsquare, Koalitick), de marketplaces (MyBandMarket), des plateformes de learning (Meludia, Carpe Dièse), des applications… Merci à Whojam pour ce fantastique travail! A la suite de cet meet-up, chez DBTH on a décidé de mettre plus en avant ces startups, donc désormais, toutes les semaines, nous allons publier un portrait d’un de ces entrepreneurs.

 

 

L’ecosysteme des startups music tech en France

 

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Participez au SFMusicTech avec DBTH !

mer, 09/17/2014 - 09:36

 

Programme en partenariat DBTH X SF MusicTech avec le soutien du French Tech Hub de San Francisco.

L’objectif de DBTH ? Faire découvrir aux startups musictech françaises le coeur de la matrice ! 

Le SF MusicTech est une institution au même titre que le SxSW. Malheureusement, encore trop peu de startups françaises sont présentes là où l’ébullition sur les musictech est la plus importante (une seule startup française sur la dernière édition! ). Et alors même que les technologies liées à la musique sont parmi les plus porteuses et les plus influentes…

Parmi les speakers de cette prochaine édition qui se tiendra le 11 novembre 2014 à l’hôtel Kabuki de San Francisco: Robert Scoble, mais aussi Forbes, Hypebot, de nombreux VC comme Guggenheim Partners ou Walden Ventures Capital, mais aussi Omnifone, Amazon, Playola, Bandcamp, 8tracks ou Rdio…

Et DBTH vous propose d’en être!

 

Le programme DBTH X SF Musictech (11 novembre 2014)

En adhérant vous pourrez bénéficier de conditions particulières:

• 15% de réduction sur le fee d’inscription
•  Forfait spécial à l’hotel Kabuki 179$ par nuit au lieu de 450$ (max 7 nuits)
Possibilité de pitcher au startup accelerator• One/one et networking dédié (le SFMusicTech propose également des forfaits particuliers sur les offres de sponsoring)

 

Avec le French Tech hub:

• Panel discussion en partenariat avec The Hive (Speakers Pandora, Spotify, start ups, investisseurs) • Pitch/demo et networking
• Un coaching gratuit à toutes les startups présentes sur leur stratégie US.

 

Frais d’inscription à régler à DBTH pour cette opération: 350 € HT.

Date limite d’inscription: 30 septembre 2014 Pour plus d’information : Virginie Berger vberger [at] dbth.fr

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Tous les outils pour développer votre présence en ligne (2)

ven, 09/05/2014 - 10:45

Dans la droite ligne du dernier article sur le site web, voici une superbe infographie de Music Biz qui présente tous les outils vous permettant de développer votre présence en ligne.

Comme le rappelle Music Biz dans son introduction,  chaque musicien a besoin d’un site officiel. Mais beaucoup sont souvent découragés car ils pensent devoir coder, ou tout simplement car ils pensent que le site est un outil statique. Mais grâce aux nombreux outils existants, énumérés ci dessous par Music Biz,  tout artiste (et même tout le monde) peut facilement développer sa propre plate-forme personnelle qui permet de publier au-delà de la musique, des dates de tournée et de la bio pour inclure des fonctionnalités avancées pour le marketing direct, la gestion de la relation client, et la vente directe.

Tous les outils sont classés par thématique, du content management, au SEO et à la gestion d’emails. A vous de vous plonger dedans!

 

 

 

 

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Quelles sont les tendances d’achat de la musique sur iTunes?

mar, 09/02/2014 - 10:21

Vous le savez, l’entendez tous les jours, de moins en moins d’albums sont achetés, en magasins physiques ou en ligne. Selon les chiffres SNEP 2014, Le téléchargement recule de 10,3% (à 14,7 millions d’euros), une baisse qui touche les ventes de titres (-7,5%), mais aussi pour la première fois les ventes d’albums (-11,2%).

Par contre, vous continuez à vouloir vendre et à mettre vos titres/EP/albums en téléchargement sur iTunes et Amazon. Il est donc primordial de regarder et comprendre les habitudes d’achat pour adapter votre stratégie de sortie.  Georiot a analysé plus de plus 500 000 clics sur des albums sur iTunes et en a tiré quelques tendances intéressantes.

  • 26% des clics se produisent avant la sortie de l’album, lorsque celui ci est en pré-commande,
  • 19% des clics se produisent dans les 24 heures suivant la sortie,
  • 54% des clics se produisent dans les 2 semaines suivant la sortie,
  • 20% des clics se produisent après la sortie

Nous sommes donc à 45% des clics se produisant avant ou le jour de la sortie, et 54% des clics se produisant dans les 2 semaines: un délai très court…Cela signifie que vous avez une très courte période pour optimiser vos ventes potentielles d’albums, qui se trouve autour de la date de sortie. C’est pourquoi les stratégies de pré-commande très en amont, couplées à la sortie d’un/plusieurs singles 4 à 8 semaines avant la sortie, fait sens. On peut aussi penser à des sorties de single toutes les 4/8 semaines, et c’est la compilation de toutes ces sorties qui feront l’album. Plus il y d’évènement pour susciter l’intérêt autour de votre musique et plus il y a de possibilités pour vos fans et auditeurs à être exposés à votre musique.

Nous vivons maintenant dans un monde fait de “single” et cela signifie que les stratégies basées sur l’album doivent être remaniées..

 

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Pourquoi les artistes ont vraiment besoin d’un site web? (1)

mer, 08/27/2014 - 12:12

Alors alors...on reprend le sujet et on recommence. Je crois que nous avons déjà abordé ces sujets un grand nombre de fois sur le site ou sur le site de mon Agence DBTH (nous vous présentions le super ebook site web de Bandzoogle). Mais j’ai lu récemment quelques articles qui m’ont un peu piqué, picoté, voire enervé sur “pourquoi il n’y a pas besoin de site gnagnagna”, donc je me suis dit que ça serait bien de refaire un tour sur le sujet.

Avant tout,  je pense qu’il est nécessaire de re-préciser ce qu’est un “site artiste”:

- C’est ce que vous allez trouver derrière l’url http://www.mongroupe.com (cette url n’est pas forcément liée à un wordpress. Cela peut être un bandzoogle ou un tumblr)
- C’est un espace dont le design est intégralement lié à l’univers graphique du groupe
- C’est un ensemble de rubriques, certaines plutôt statiques (bio, discographie, liens, contact..) et d’autres plus dynamiques (blog, news, mailing-list, agenda, video)
- C’est un endroit privilégié où l’artiste se connecte avec ses fans et où il peut vendre de la musique mais pas que: son merchandising,  des disques, du digital…

Et donc le site web, cela est l’ensemble de tous ces éléments…

Le choix de la techno pour la conception du site ne détermine pas si c’est un site artiste ou pas. On ne va pas dire “toi t’es un site artiste, tu es sur wordpress, mais toi beurk tu es sur tumblr”. Qu’il soit fait avec WordPress, Joomla, Bandzoogle, en pur HTML, cela va être l’ergonomie, les contenus et les objectifs qui en font un site artiste.

Par exemple, un Tumblr “amélioré”, avec un domaine personnalisé, des pages statiques, un thème personnalisé etc, c’est bien un site artiste. En utilisant la technologie Bandzoogle, qui intégre url personnalisée, bandcamp, analytics, newsletter et customisation, vous êtes aussi sur un site artiste.

ça c’est un tumblr d’artiste:

 

Et ça c’est un Bandzoogle

 

Vous voyez vraiment des différences? Et vous avez tous les éléments nécessaires…

Les sites eux mêmes, qu’on qualifie de sites artistes, à savoir fait sur wordpress, sont eux mêmes composés de plusieurs plates-formes.  Par exemple, une base WordPress qui intègre Bandcamp pour la partie shop/discographie, Tumblr pour la partie Blog, Youtube pour la partie Video, Facebook pour la partie “Communauté” etc.

Maintenant, je lis de plus en plus qu’un “site” ne sert à rien, et que l’on peut se contenter simplement des réseaux et d’un simple blog. C’est une erreur de croire qu’un simple blog suffit pour établir une bonne stratégie web.  On ne va pas sur internet (site web, réseaux sociaux, etc…) si l’on a pas des choses à dire ou à partager. Si vous ne voulez, pouvez rien partager,  un site ne vaut pas mieux qu’un blog et n’importe quel profil de réseau social. Youtube ne sert à rien si on a pas de bonnes vidéos à montrer, Facebook, Twitter sont inutiles si on n’a pas des messages percutants à exprimer etc.  Si la réflexion sur le concept du projet a bien eu lieu, le groupe aura toujours des choses à dire. Le plus souvent, c’est ici que que le problème se situe, et pas juste de se poser la question de l’utilité d’un site artiste ou pas.

Et puis tabler toute sa stratégie sur les réseaux sociaux, au delà du fait que vous êtes quand même très limité sur l’échange, c’est aimer prendre des risques. Je ne vous rappellerai pas les innombrables soucis de pages FB fermées à l’arrach (j’en parlais d’ailleurs ici) soit parce que FB le décide, soit parce que on vous report en spam, parce que vous vous êtes fâché avec quelqu’un de votre groupe qui a fermé la page car il était admin (ça arrive…souvent…) ou tout simplement, les sites qui ne marchent plus…Combien aviez vous payé pour une customisation sur MySpace? vous souvenez vous de Bebo ou Friendster, les stars d’avant 2010…Ben non.

 

Donc, si vous voulez bien démarrer votre stratégie: vous avez besoin de 3 éléments essentiels:

- Avoir une bonne démo bien produite
- Définir le concept pour son projet: un positionnement unique, avec des références, un pitch solide et un univers visuel très marqué.
- Etablir vos objectifs : Quelles sont les priorités? qu’est ce qu’on vaut en live ? ma musique peut elle passer en radio? est ce qu’on cherche à signer sur un gros label ? qu’est ce que ca va impliquer ? Est ce qu’on construit le projet sur la longueur ou fait on juste un “coup”? Le projet est-il calibré pour un développement international ? Pourquoi ? Où ca ? etc. etc.)

Alors bien sûr, si les objectifs du groupe sont médiocres, un site web ca sert à rien. Une page Facebook peut suffire.. Dans notre prochain article, nous verrons pourquoi il faut mettre l’accent sur une stratégie “site artiste”. Et nous parlerons aussi de Bandzoogle. 

 

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Que se passe t’il sur Internet en 60 secondes ?

lun, 08/25/2014 - 11:29

J’avais déjà posté cette infographie en 2011. Et déjà en 2011, en la regardant on fait “whaaa. Je reposte donc cette infographie mise à jour en 2014. Et là on refait “whaaaaaa” (avec 2 aa en plus, vous remarquerez..). En plus, à nouvelle infograhie, nouveaux contenus comme ce qu’il peut se passer sur Snapchat ou Instagram.

Alors oui, clairement, il se passe beaucoup de choses sur Internet en 60 secondes, comme 15 000 titres téléchargés sur iTunes ou 72 heures de vidéo uploadés sur Youtube. C’est beaucoup, c’est violent et on peut même se dire “ouhlà, mais comment je vais faire pour réussir à emerger là dedans?”.

Ce type d’infographie ne doit pas faire peur, mais bien au contraire être très motivante. Elle montre toutes les possibilités qui existent sur Internet. Les contraintes aussi, soit, mais aussi les possibilités. Et puis il vaut mieux être super au courant de tout ce qui existe, de tout ce qu’il se passe, de tout ce qui bouge, plutôt que de faire comme si…Oui, vous n’êtes pas seul, il y a des milliards de contenus autour de vous. Vous voulez qu’on vous remarque? il faut donc sacrément bien travailler votre présence en ligne (pas être partout mais positionné qualitativement + travail du référencement + ligne éditoriale). Genre on se répète, on enfonce des portes ouvertes mais bon, quand on regarde un peu autour de nous, c’est pas encore bien bien construit.

 

 

 

 

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Reeperbahn Festival 2014 : pourquoi y assister?

jeu, 07/24/2014 - 13:13

Nous vous l’annoncions, le blog Don’t believe the Hype a le grand plaisir d’être blog partenaire du Festival Reeperbahn,qui se tiendra à Hambourg du 17 au 20 septembre.

Au delà des très nombreux concerts, ce  Festival international met à l’honneur la scène indépendante et les artistes en developpement, le Reeperbahn offre aussi un panel de conférenciers représentatifs de l’industrie de la musique. Les conférences accordent une importance équivalente tant au marché de la musique qu’à ses marchés annexes ou aux industries digitales, faisant du Reeperbahn une plate-forme unique en Europe. La liste des speakers que vous pouvez retrouver sur le site reflète parfaitement les sujets très larges qui seront traités dans le cadre du festival.

Avec environ 100 conférences (keynotes, discussions, panels et workshops) réparties sur l’ensemble du festival, l’édition de cette année se concentrera sur les problématiques et domaines beaucoup discutés cette année : Les jeux-vidéos, la législation, la musique live, les créateurs, le marketing, les média, le mobile et son contenu, les start-ups, la synchronisation et les marques.

En cela, le Reeperbahn est le seul événement Européen qui permet d’apporter toute la lumière sur les problématiques liées à l’industrie musicale, en prenant en compte les marchés voisins  comme les industries créatives ou les technologies.

Quelques exemples des speakers qui seront présents cette année:

Amelia ShowalterResponsable de données digitales, en charge de la communication digitale du président Barack Obama lors de sa campagne de 2012. 

Dave AllenArtiste (Gang Of Four) et consultant chez Beats Music.

Gesche JoostConseillère en digital auprès de la Commission Européenne

Rob HallettAncien responsable du département “tournées internationales” chez AEG Live. Il fut le superviseur des tournées d’artistes comme les Rolling Stones, Justin Bieber, Usher,Prince ou encore The Who

Rami IsmailFondateur de Vlambeer, société de développeurs de jeux-vidéos qui a conçu le hit “Luftrausers“. Le jeux propulsa Vlambeer en tête des sociétés de création des jeux vidéos indépendants. 

Bref, de bons clients…..

La semaine prochaine, je vous présenterai le start-up @Reeperbahn, et pourquoi il faut y aller!

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LANDR par Mixgenius, le mastering professionnel chez vous pour 9$

mer, 07/16/2014 - 13:19

Les artistes d’aujourd’hui sont de plus en plus autonomes et s’appuient sur différentes technologies pour créer, diffuser, monétiser leur musique. Et on en parle particulièrement sur ce site, le marché musical a terriblement évolué. Si vous pensiez que l’Internet avait enfin fini de perturber l’industrie de la musique, c’est mal parti…
Il y a peu de temps, FastCompany titrait que le prochain marché auquel s’attaquerait Internet sera la production musicale. C’est chose faite avec LANDR de Mixgenius, un outil révolutionnaire de mastering audio en ligne, qui a d’ailleurs remporté le prix de la technologie de l’année à la Canadian Music Week de Toronto, qui vous permet à vous, artiste, mais aussi labels, éditeurs, producteurs de masteriser en ligne à partir de 9$ grâce à un algorithme sophistiqué. Le service permet ainsi de minimiser ces coûts, pour un rendu professionnel.

Ainsi, après des années de recherche et de perfectionnement, MixGenius est parvenu à mettre au point le premier logiciel de  mastering audio entièrement automatisé, à partir d’une technologie développée à l’Université Queen Mary de Londres. Il suffit de telecharger le fichier sonore directement sur landr.com et obtenir en quelques secondes une version mixée et masterisée. Le service de base est gratuit. Ensuite vous avez des offres à 9$ et 19$ pour un certain nombre de fichiers. Les labels ont aussi accès à des offres à 29$.
La réponse des artistes à la Canadian Music Week de Toronto a été extraordinaire. Le commentaire qu’on entendait le plus souvent à propos de LANDR était  ”Je ne peux pas croire que ça existe! »

D’abord conçu pour faciliter la vie des musiciens amateurs, LANDR peut aussi faire gagner du temps aux prods, ingénieurs de son, labels en effectuant pour eux des opérations de base à partir desquelles ils pourront intervenir pour peaufiner leur son. Par exemple, vérifier un mix, masteriser les pistes instru, MixGenius a d’ailleurs établi des collaborations avec différents et festivals de musique. Et ils font aussi beaucoup de test en aveugle avec des ingé sons !

 

LANDR, c’est une levée de fonds de 4 Millions de Dollars pour perfectionner sa technologie, et ainsi offrir aux artistes un rendu de haute qualité. Et  c’est déjà 13 000 utilisateurs dans le monde,

ATTENTION, j’entends les grincheux me dire « oui mais rien ne remplace l’oreille humaine », et nous sommes TOUS d’accord sur cela. Simplement, LANDR permet de simplifier le travail AVANT un mix def. Ainsi les artistes et ingénieurs du son peuvent réaliser des Pré-mix avant la réalisation d’un mix définitif, afin d’avoir une vision instantanée des défauts et qualités d’une réalisation artistique.

On peut aussi masteriser des pistes instrumentales dans le cadre d’une demande d’un éditeur. Ou tout simplement vous voulez mettre un titre sur Soundcloud, vous voulez un rendu pro, Mixgenius peut aussi vous aider. Ou vous n’êtes pas pro, ne voulez pas mettre d’argent dans un mastering, Mixgenius  peut là aussi vous aider…

Le système propose de nombreuses tâches différentes, y compris les processus de mastering standard comme l’equalization, le limiting, l’excitation, la compression, la tape emulation.

Landr analyse les big datas afin de fournir des réglages et des améliorations uniques des titres automatiquement. Le système n’applique pas préréglages génériques ou toute autre méthode pour couvrir plusieurs titres, mais des techniques similaires à ce que Pandora et Shazam utilisent pour analyser automatiquement la musique.

Les algorithmes ont été construits par l’analyse de milliers de titres, et par l’autoévaluation du comportement des ingé sons face aux différents choix de mixage.

Présenté comme une véritable révolution dans le monde de la musique par Forbes ou Fast Company, LANDR est un complément à la sensibilité d’une oreille humaine, qui permet d’obtenir rapidement des premiers résultats, pour un coût nettement inférieur.

Mix Genius apporte donc une nouvelle indépendance : le Mastering des titres, instantanément, simplement, et pour un prix défiant toute concurrence.

Et comme on est sympa, et surtout vraiment ravis d’avoir signé avec Mixgenius pour les representer en France,  en cliquant sur ce lien, vous aurez droit à un test d’un mois / 4 tracks (attention il faut bien cliquer sur le lien puis de presser « redeem »)

N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez plus d’informations au sujet de LANDR ou de Mix Genius, nous serions ravis de vous apporter des éléments complémentaires.

Vous pouvez retrouver LANDR sur Facebook, et Mix Genius sur Facebook, Twitter et Linkedin.

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