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Pourquoi vous devez égayer vos présentations marketing avec ces 39 GIFs indispensables !

jeu, 02/04/2016 - 09:50

Les présentations peuvent vite devenir un lent et douloureux calvaire, autant pour l’intervenant que pour son audience, et nous sommes nombreux à en avoir déjà fait les frais – parfois un nombre incalculable de fois. Le blog Newscred nous fait part de sa solution pour rendre les présentations plus appréciables.

Pour s’assurer que votre présentation n’ait pas pour effet d’endormir l’audience qui se trouve en face de vous, deux critères doivent être pris en compte :

1. Rendez-les visuelles40% des gens sont plus réceptifs aux informations visuelles qu’à du texte brut

2. Mettez-y de l’humour – “Si vous parvenez à faire rire quelqu’un, il sera plus à même de s’identifier à vous et de vous écouter, ça brise la glace” comme dirait l’écrivain comique Robert Orben.

S’il existe plusieurs approches pour parvenir à intégrer ces deux aspects dans une présentation, il y en une qui vous permet de concilier les deux à la fois : les GIFs (à prononcer “JIF” même si le sujet a longtemps fait débat).

Pour la petite histoire, le GIF signifie “Graphic Interchange Format” dans le monde informatique. C’est une image au format bitmap (.bmp) qui a été introduite par CompuServe en 1987. Dans un langage non-informatique, les GIFs sont essentiellement de très courts clips d’images animées. Pour remonter aux origines des GIFs il faut aller voir du côté de ce bébé ou de cette banane qui danse. Vous vous souvenez ?

Alors que leur popularité a décliné durant les années 90, les GIFs ont connu un revival ces dernières années. La raison, c’est qu’ils ont cette capacité particulière de capturer des moments d’émotions qui parlent à tout le monde, avec un penchant souvent humoristique. Andy Orin, Editeurs des Contributions à Lifehacker explique :

“Typiquement, un GIF est utilisé comme une analogie visuelle par rapport à un certain sujet en rapport. Vous vous sentez débordé ? Tiens, voilà un chat poursuivi par une douzaine de chiots”

“Une partie de la subtilité humoristique – puisque l’humour est presque toujours la raison d’utiliser un GIF – consiste à trouver une analogie visuelle complètement surprenante mais toujours pertinente” ajoute Orin.

Voici une sélection de 39 GIFs classés selon les différentes situations auxquelles vous pourriez être confronté, pour vous assurer des présentations qui engagent et captivent votre audience à tous les coups !

  • Quand vous présentez des informations techniques…

Vous passez en revue les rapports financiers de fin d’année ? Attendez-vous à quelques regards inexpressifs…

 

  • … Ou particulièrement ennuyantes

Les rapports financiers ne sont décidément pas les plus captivants !

 

 

  • Quand vous vous apprêtez à soulever un problème

  • Mais que vous avez aussi une solution innovante à proposer

  • Quand vous essayez de motiver et d’inspirer votre équipe

  • Et qu’il est temps de célébrer maintenant que tout le monde est remonté à bloc

  • Quand vous annoncez une nouvelle particulièrement excitante

  • … Ou relativement mauvaise 

  • Quand vous voulez surprendre avec une nouvelle totalement inattendue

  • Quand vous partagez une information dont tout le monde se serait passé

  • Et quand vous arrivez au moment que tout le monde attendait

 

  • Quand vous annoncez une grande réussite

  • Quand vous avez besoin d’aide

  • Et enfin, pour remercier votre audience ! 

Traduit et adapté de : http://blog.newscred.com/39-perfect-gifs-for-your-next-marketing-presentation/

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Petite grille de lecture de l’offre musicale de Google

mer, 02/03/2016 - 12:13

Opérateur de la principale destination musicale sur Internet avec Youtube, Google est un piètre marketeur de ses offres de musique en ligne, qui restent souvent peu lisibles de la part du grand public. De Youtube Music à Youtube Red, en passant par des services plus classiques comme Google Music Play et Google Music Store, DBTH tente d’y voir un peu plus clair.

Le lancement du nouveau service Youtube Music de Google outre-Atlantique, et celui de l’offre payante complémentaire Youtube Red, qui ne se limite pas à la musique, n’ont pas fait couler beaucoup d’encre. La petite vaguelette déclenchée sur la toile, en terme de couverture médiatique, est sans commune mesure avec le raz de marée provoqué par le lancement d’Apple Music quelques mois auparavant. Et pour cause : l’ogre de Mountain View ayant toujours été un piètre marketeur de ses nouveaux produits, personne ne comprend rien à l’offre de Google dans la musique en ligne, ni à sa stratégie.

Si l’écosystème logiciel et matériel développé par Apple autour de la musique a déjà fait ses preuves par le passé et reste relativement lisible, celui élaboré de bric et de broc par Google dans la plus grande improvisation l’est beaucoup moins. Entre Youtube Music, Youtube Red, Google Play Music et Google Play Store – sans oublier des dénominations d’ingénieur abandonnées en cours de route comme « Youtube Music Key » ou le désastreux « Google Play Music All Access » – la plus grande confusion règne. A la lumière des premières revues publiées sur Youtube Music et Youtube Red dans la presse américaine, il est cependant possible d’y voir un peu plus clair dans l’offre globale de Google.

Youtube Music et son ombrelle Youtube Red

Lancée courant novembre aux États-Unis, Youtube Music est une application mobile permettant d’accéder gratuitement et en streaming, sur un mode semi-interactif, à tout le contenu musical de Youtube sur un smartphone Android ou iOS (Apple). L’appli permet de lancer des flux musicaux personnalisés à partir du nom d’un artiste ou d’un genre de musique, en puisant dans le réservoir de vidéos musicales officielles et non officielles de la plateforme de Google. Elle ne permet pas, cependant, d’élaborer ses propres playlists, d’écouter des albums dans leur intégralité, ou d’effectuer la lecture des vidéos de Youtube en tâche de fond.

La seule fonction de lecture hors connexion proposée par Youtube Music repose sur la possibilité de générer automatiquement une « mixtape » d’un maximum de 100 titres élaborée à partir des vidéos aimées (ou « likées ») par l’utilisateur, et d’un assortiment aléatoire de vidéos qu’il a déjà regardées ou sont susceptibles de lui plaire. L’abonnement à l’offre payante Youtube Red, pour 10 dollars par mois, étend les fonctions de l’appli Youtube Music : suppression de la publicité ; fonctions de lecture en tâche de fond et hors connexion ; mode de lecture audio-only. Youtube Music n’en restera pas moins une application semi-interactive, loin d’offrir toutes les fonctions d’un service de streaming musical à la demande, et ne restituant que la qualité audio souvent médiocre des vidéos Youtube.

Google Play Music et Google Play Store

L’abonnement à Youtube Red ouvre également l’accès au service de streaming audio à la demande Google Music Play de Google, qui fonctionne sur le même mode que ses concurrents Spotify, Deezer, Apple Music et consorts, avec un catalogue de près de trente millions de titres dûment licencié auprès des labels et maisons de disques. L’utilisateur peut élaborer ses propres playlists et les enregistrer sur son smartphone pour les écouter hors connexion. Dans sa version gratuite, Google Music Play permet, comme l’appli Youtube Music, de lancer des flux musicaux semi-interactifs ou personnalisés à partir de son catalogue, qui seront agrémentés de publicité. Le service n’intègre cependant pas dans son offre la totalité des contenus musicaux non officiels de Youtube – reprises, remix, musique live, etc.

L’abonné au service Google Music Play, pour 10 dollars par mois, bénéficie par défaut de l’offre Youtube Red, qui lui permet notamment d’étendre les fonctions du lecteur Youtube Music ou d’utiliser ce dernier sans subir les affres de la publicité. Dans leur version payante, Youtube Music et Google Music Play se distinguent par leur mode opératoire (le premier reste un service de radio semi-interactif intégrant la vidéo ; le second devient un service de streaming purement audio à la demande), et par le catalogue proposé (tout le contenu musical de Youtube pour le premier, officiel ou non ; tout le catalogue audio officiel des labels et maisons de disques pour le second).

Le lecteur de Google Music Play, y compris dans sa version gratuite limitée à une fonction de streaming audio semi-interactif avec publicité, s’interface par ailleurs avec l’espace de stockage déporté (ou locker) proposé par Google, qui permet de stocker gratuitement une copie de sa bibliothèque musicale personnelle (jusqu’à 50 000 titres) sur les serveurs de la firme, afin de pouvoir y accéder à distance sur le mode du streaming, depuis n’importe quel appareil connecté. Ce locker permet également de stocker à distance les titres achetés à l’unité sur Google Music Store : une boutique de téléchargement de musique traditionnelle sur laquelle il y a peu à s’étendre. L’abonnement à Google Music Play permet un accès à la demande à l’ensemble de son catalogue, et des fonctions de lecture hors connexion, y compris pour les titres stockés dans son locker personnel.

 L’offre payante la plus complète du marché

 Google propose ainsi deux services semi-interactifs qui sont gratuits – Youtube Music et Google Music Play. Le premier n’est accessible que sur les mobiles via une appli dédiée. Il est doté d’un lecteur vidéo et pioche dans le catalogue de vidéos musicales de Youtube. Le second est à la fois accessible sur mobile et sur ordinateur. Il est doté d’un lecteur audio, s’appuie sur le catalogue officiel des labels et maisons de disques, et permet d’accéder à distance, sur le mode du streaming, à la musique stockée dans son espace personnel sur les serveurs de Google, qu’elle proviennent de sa bibliothèque personnelle ou qu’elle ait été achetée sur Google Music Store. Les flux semi-interactifs de ces deux services gratuits sont entrecoupés de publicité.

En souscrivant un abonnement de 10 dollars par mois, l’utilisateur peut bénéficier de toute la gamme des services musicaux de Google et des avantages de la formule Youtube Red (sans publicité, avec fonctions d’écoute en tâche de fond, audio-only, et hors connexion, y compris pour les contenus vidéo non musicaux de Youtube). Parce qu’elle combine les versions payantes de Youtube Music et Google Music Play, c’est de loin l’offre la plus complète du marché, en terme de catalogue comme de fonctionnalités (streaming audio et vidéo, radio semi-interactive et écoute à la demande, accès distant à sa bibliothèque musicale). Un avantage que Google parvient difficilement à mettre en avant. Ni l’appli Youtube Music, ni la formule Youtube Red, cependant, ne sont encore disponibles en France. Et il reste à éprouver la qualité des fonctions de découverte et de recommandation que le géant de Mountain View met en œuvre.

 

 

 

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Découvrez Product Hunt, le site incontournable des innovations tech!

lun, 02/01/2016 - 11:39

Connaissez-vous Product Hunt? Non? C’est LE hub de tous les nouveaux produits geek/tech, que ce soit applis, sites web, innovations, projets et inventions technologiques en tout genre. DBTH vous propose un petit tour d’horizon de ce que vous y trouverez, ce qui vous donnera probablement envie d’aller faire un tour sur ce site!

Product Hunt est donc un site web référençant et regroupant la grande majorité des produits et services tech, construit autour d’une communauté active d’entrepreneurs, ingénieurs, journalistes specialisés, investisseurs individuels et fonds d’investissement (VC).

C’est véritablement “the place to be” pour une startup, notamment de la Silicon Valley mais pas que, qui se lance et souhaite faire connaître son service ou innovation tout en recueillant des avis, retours, suggestions ou critiques de la communauté tech mondiale.

Au départ simple newsletter bricolée avec une petite mailing list, Product Hunt est devenu un véritable site web avec de nombreux contenus, une mine d’infos en tous genres et la référence pour tout l’écosystème du secteur.

Son créateur, Ryan Hoover, basé à San Francisco, expliquait dans une interview à TechCrunch qu’à force de conversations avec ses amis et entrepreneurs sur les nouveaux produits, il s’est aperçu qu’il ny avait nulle part sur le web pour justement échanger sur ce sujet, c’est ainsi que Product Hunt est né.

Lorsque la presse en parle, elle est dithyrambique, voyez plutôt:

 

Product Hunt reste aujourd’hui est un site “tout simple” mais très bien réalisé. L’atout principal est une valorisation atypique, fondée sur l’influence.

Le créateur Ryan Hoover a pris le parti d’un certain élitisme en réunissant une communauté “de qualité” (autant chez ceux qui postent que chez ceux qui lisent). Toutes les pointures du Web, du patron de Google aux plus fortunés investisseurs, consultent le site chaque jour afin de rester en prise directe avec l’innovation (que ce soit pour investir / acquérir ou simplement s’informer).

Product Hunt est également très recherché comme source de trafic, un lien posté sur le site apporte plus de trafic que le même lien posté sur TechCrunch, alors que l’audience de Product Hunt est très très nettement inférieure.

Si vous avez un projet innovant, une start-up, venez voir DBTH bien sûr mais essayez de faire parler de vous sur Product Hunt, le jeu en vaut vraiment la chandelle!

Et vous, utilisez-vous Product Hunt pour rester informé des innovations tech?

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Deux mots pour résumer nos articles de la semaine? Musique et Tech, live et startups !

sam, 01/30/2016 - 13:15

Vous le savez, chez DBTH on aime bien vous faire partager nos petites app coup de coeur, et encore plus quand il s’agit de musique. Après The Best Song, Spreaker Studio ou encore SOUNDS découvrez TAD, un outil tout simple et gratuit pour créer un artwork en quelques clics directement sur son smartphone. Vous pouvez choisir parmi des milliers de templates pour vous inspirer des pochettes de disques les plus cultes, ou au contraire faire dans l’originalité !

Mardi, notre contributeur Philippe Astor s’est intéressé au “livestream”, ce phénomène en pleine explosion dans son article “La musique live à la conquête du web”. Les captations vidéos de performances live en concert ou festival constituent un patrimoine impressionnant de plusieurs milliers d’heures de vidéo, qu’il s’agit désormais d’exploiter à travers de nouveaux modèles économiques.

Mercredi petite interlude avec notre contributeur belge David Van Lochem, qui nous parle de Rock-tips et Pré-Play, des petits accessoires très pratiques pour éviter les douleurs aux doigts quand vous vous la jouez Jimi Hendrix avec votre guitare.

Enfin, après le live à la conquête du web, les startups à la conquête du live ! Ou quand l’univers des concerts et festivals inspire les startups tech pour déveloper de nouveaux business, entre bracelets intelligents qui remplacent votre billet imprimé, paiements “cashless” et services logistiques, pour une expérience live améliorée autant pour le public que les organisateurs !

 

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Pourquoi les start-ups tech misent sur la musique Live ?

mer, 01/27/2016 - 21:03

DBTH vous propose cet article adapté de l’anglais, original disponible ici. Le focus est sur l’Asie du Sud-Est, mais les enseignements à en tirer sont très intéressants.

On a beaucoup parlé de la façon dont le piratage et le streaming avaient affecté l’industrie musicale ces dernières années. Mais les start-ups évoluant sur le marché du live et de l’événementiel ne se plaignent pas.

Tandis que l’industrie phonographique – la musique enregistrée ayant été la poule aux oeufs d’or pendant longtemps – continue de souffrir d’un piratage rampant et, dans une certaine mesure, du streaming, les artistes, eux, se tournent vers le live comme source importante de revenus.

Regardons les chiffres de plus près. Entre 1999 et 2014, les ventes de musique enregistrée ont chuté de 44%, alors que la musique live, essentiellement les ventes de tickets de concert, a battu tous les records de revenus.

Et ce n’est pas prêt de s’arrêter. Les prévisions de PricewaterhouseCoopers pour les prochaines années affirment que le secteur va générer un revenu de 30,9 milliards de $ en 2019 (pdf), en forte progression par rapport aux 26 milliards de $ de 2014.

Quelles conséquences faut-il en tirer? Par le passé, les artistes et les musiciens partaient en tournée (concerts, festivals) essentiellement pour promouvoir leurs derniers titres et leur album, et ainsi booster leurs ventes de disques. Mais l’avènement d’internet, la dématérialisation de la musique, le partage de fichiers et le streaming ont entraîné une baisse significative des ventes de disques, ce qui a conduit le secteur à ajuster son modèle de revenus. Les artistes sortent désormais plus d’albums mais avec moins de titres – et ces sorties plus fréquentes entretiennent l’intérêt de leurs fans pour assister à leurs concerts (vous pouvez en lire un peu plus sur le sujet ici et )

Comment la tech fait évoluer le live

Dans ces conditions, il n’est pas difficile d’imaginer comment l’évolution de cet écosystème pourrait engendrer une véritable ruée vers l’or des start-ups du secteur. Mais malgré une croissance phénoménale et le fait que le live soit considéré comme “le nouveau truc à la mode”, cette industrie continue d’être freinée par des process dépassés – presque tout est encore organisé et géré manuellement, de la vente de tickets aux contrôles d’accès, en passant par les modes de paiements sur les sites de concerts et festivals. Et c’est justement là que les start-ups entrent dans la course.

Par exemple, les start-ups peuvent proposer des solutions et services logistiques pour les sites de concerts. Une fois munis de smartphones, tablettes avec lecteurs de codes-barres et d’applications dédiées, les équipes de l’organisation peuvent instantanément contrôler les accès, ce qui permet une meilleure gestion de la foule et un gain de temps important.  La collecte de données en temps réel aide aussi les organisateurs à prendre des décisions très rapidement, et de manière pertinente. Une fois l’événement terminé, toutes les données et informations collectées vont permettre aux organisateurs de mieux planifier les choses pour l’année suivante.

Mais au delà d’apporter une valeur ajoutée dans l’utilisation des smartphones et tablettes, les start-ups fournissent aussi aux organisateurs des technologies comme le RFID et les bracelets “intelligents. Ces bracelets offrent la possibilité de se passer complètement de billetterie physique (tickets) et contribuent à faire diminuer drastiquement la fraude. Plus important encore, les festivaliers ont accès au paiement “cashless” et sans contact, éliminant les risques de vol et de fraude. Avec le paiement cashless, le public n’a plus à s’inquiéter de la perte d’effets personnels ou de leur porte-feuille, et dans le même temps les vendeurs de nourriture, boissons, et merchandising sont assurés de l’absence de fraude lors des transactions, tout étant enregistré. La clé dans tout cela est l’efficacité.

Parmi les start-ups du secteur de l’évènementiel en Asie du Sud-Est, on peut citer Pouch et GoGorilla (de Singapour), ainsi que Loket (Indonésie).

Un énorme marché

“Nous sommes un peu surpris. Il y a plus de demande que ce à quoi nous nous attendions. La plupart des promoteurs que nous avons démarché nous ont dit “mais où étiez-vous? nous vous attendions”", dit le CMO de Pouch, Graeme Perkins.

Citant une étude de Frost & Sullivan, Graeme dit à Tech in Asia que le marché des applications de gestion d’événements s’élevait à 30,5 milliards de $ en 2015, et que l’on attend 31,9 milliards l’année prochaine. “Et il n’y a pas une seule entreprise qui contrôle 12% de ce marché”, dit-il.

Si l’on ne parle que de Pouch, Graeme affirme que la société, qui a levé des fonds l’année dernière, a explosé tous les objectifs fixés avec les investisseurs après avoir géré plusieurs évènements live, comme les concerts de Chris Brown ou de Lifehouse à Manille. Cette année, la start-up a obtenu le marché du concert de Kanye West, tête d’affiche du “Paradise International Music Festival”, qui aura lieu le Avril aux Philippines, et où 30000 personnes sont attendues. Des négociations sont également en cours avec des organisateurs basés aux US et en Europe, qui sont intéressés par sa technologie.

Donc la conclusion est la suivante: il y a une opportunité de création de valeur gigantesque dans la musique live, mais cela prendra sûrement du temps avant que les technologies actuellement expérimentées soient utilisées de façon massive. Le défi est de convaincre les organisateurs de concerts des avantages qu’ils peuvent avoir à travailler avec des start-ups telles que Pouch. Faire les chose manuellement, “à l’ancienne”, coûte cher et vous n’obtiendrez pas beaucoup de données utilisables de cette façon. Et même si les technologies comme le RFID impliquent des coûts supplémentaires, le prix d’une telle technologie va probablement diminuer avec le temps. Et les organisateurs constateront toutes les économies qu’ils peuvent réaliser en automatisant les process.

Et pour une vue d’ensemble du secteur de l’événementiel et de la musique live, voici une infographie très intéressante:

 

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Préparez vos mains pour la guitare … Rock-Tips et pre-PLAY

mer, 01/27/2016 - 12:58

Il y a les exercices pour les mains, les étirements, les échauffements, puis il y a les ongles, naturels ou artificiels, les onglets dans mon cas. Et puis il y a des produits qui promettent d’aider vos mains à mieux jouer de la guitare.

Rock-Tips pour vos doigts

Rock-Tips promet de former un cal artificiel sur le bout de vos doigts pour vous permettre de faire face à des longues périodes de jeu sans douleur.

Rock-Tip : du cal liquide

Vu que ce n’était pas très coûteux, j’en ai commandé, avec la ferme intention d’en faire un test marrant décriant un produit bidon. Et bien non, j’ai été surpris, mais ça marche, et même plutôt bien.

J’ai appliqué, avec le petit pinceau fourni, une couche sur le bout des doigts de la main gauche, en faisant abstraction d’un parfum évoquant tout à la fois l’ouverture d’un emballage de langes neufs, la colle blanche de mon enfance, une chambre d’hôpital, une maison de retraite et des amandes fraîches humides.

Après un temps de séchage assez long, (le produit reste légèrement brillant, mais devient sec au toucher), on ressent la sensation de cals naturels au bout des doigts, une sorte de sensation de bout de doigt gourd, tout comme quand on a beaucoup joué. On peut poser une seconde couche pour augmenter l’effet, une troisième couche devient contre-productive, elle ne sèche pas bien et reste collante, ce qui nuit au jeu.

Il est important de bien sécher le produit, en secouant les mains, un peu plus longtemps que la minute annoncée par le fabricant pour éviter une sensation d’adhérence aux cordes qui va gêner pour les slides.

Il est encore trop tôt pour savoir si ça protège ou abîme les cordes, mais à la vitesse à laquelle je les remplace ce point est sans objet.

A essayer pour les débutants qui ont mal aux doigts, pour soulager vos doigts pour de longues prestations. Pour reprendre après les vacances à la piscine et à la mer qui ont diminué ou les travaux manuels qui ont abîmé vos cals.

Pre-PLAY pour vos mains

pour vos mains : Pre-PLAY

Les préliminaires sont importants pour jouer de la guitare aussi. Perso, j’aime me laver les mains avant de jouer, pour des mains sèches, nettes et propres. Ce produit de chez GraphTeq propose de réguler les sensations et le contrôle de vos mains sur la guitare, en hydratant, nettoyant et équilibrant le pH de la peau.

Vos mains sont votre sonorité et ils définissent vos sensations lorsque vous jouez. Ils contrôlent à la façon dont vous jouez, comment vos doigts glissent et tiennent les cordes, et la pression que vous exercez sur chaque note. Vos mains peuvent aussi être le plus grand ennemi de votre instrument, elles sont acides, et laissent derrière elles un dépôt qui attaque les cordes et le vernis.

Un petit pois dans la paume, on frotte et une odeur agréable se dégage : huile de bois de santal, la citronnelle, thé noir, de la mousse d’Irlande, du romarin et de la camomille. Je confirme ce que dit le fabricant : PrePlay laissera vos mains avec une odeur d’agrumes frais et propre. La crème donne une sensation de mains propres soignées et pas grasses.

L’effet est moins bouleversant que le Rock-Tips (déjà au niveau de l’odeur), et le résultat similaire à première vue avec un bon lavage des mains suivi de l’application d’une crème pour mains non-grasse telle qu’on en trouve dans les produits pour hommes, mais la sensation de fraîcheur et l’odeur sont bien agréables.

Si vos mains sont souvent moites, collantes, et que vous noircissez les cordes rapidement, pourquoi ne pas essayer.

(Note: je ne suis sponsorisé par aucune des marques que je cite)

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La musique live à la conquête du Web

mar, 01/26/2016 - 10:48

De plus en plus d’artistes diffusent leurs concerts en direct sur Internet. Plus de 20 000 concerts de 8000 artistes en « livestream » sur la toile en 2013. Les festivals ne sont pas en reste, qui accueillent désormais plus de monde sur le Web que sur site : 4 millions d’internautes pour Coachella, 11 millions pour Bonnaroo. La musique live part peu à peu à la conquête du net. Et le studio n’est plus la seule source de musique enregistrée. DBTH vous propose un tour d’horizon sur la question.

En 2012, le festival américain Coachella a accueilli 80 000 festivaliers, mais c’est plus de 4 millions de personnes qui sont venues suivre sur Internet, à un moment ou à un autre, la retransmission en direct des concerts programmés. Champion toute catégorie, le festival Bonnaroo – en diffusant les prestations d’artistes comme Paul McCartney, ZZ Top ou Jack Johnson sur la plateforme Ustream, en qualité HD et en multi-caméra – a attiré 11 millions d’internautes venus suivre le livestream de son édition 2013.

La même année, plus d’une centaine de festivals ont opté pour le livestream de leur programmation. En France, les Eurockéennes, Main Square, Calvi on the Rock, le Hellfest ou La Villette Sonique ont retransmis tout ou partie de leur édition 2014 sur le site CultureBox de France Télévisions ou sur celui d’Arte Concert, tout comme La Route du Rock, Rock en Seine ou les Francofolies. Lors du démarrage de sa tournée des festivals européens en 2014, à l’occasion du Primavera Sound de Barcelone, Arte Concert a programmé trois nuits de livestream de plus de 40 concerts – d’Arcade Fire, des Pixies, de Metronomy… – et battu un record d’audience, avec plus de 200 000 « livestreamers » venus se connecter pendant le week-end.

Le « livestream » en pleine explosion

Les sources de diffusion de musique live en direct sur Internet se multiplient. En 2013, le portal américain iRocke, qui référence tous les « livestreams » de concerts programmés sur la toile, en a dénombré plus de 1000, qui ont diffusé 20 000 concerts de plus de 8000 artistes, et touché quelques 380 millions de personnes.  Financée par les marques, le sponsoring et la publicité, ou grâce au paiement à l’acte, la diffusion de concerts en direct est l’exploitation secondaire du spectacle vivant qui connaît la plus forte croissance sur Internet. De plus en plus d’artistes se lancent dans l’aventure, à l’instar des vétérans américains de Phish ou du groupe Widespread Panic, qui disposent de leur propre plateforme de diffusion aux Etats-Unis.

Fin 2014, le chanteur américain Bruce Springsteen a lancé un site Web dédié à la commercialisation des captations audio de ses concerts, Live.brucespringsteen.net. Des « bootlegs » officiels classés par date sont systématiquement mis en ligne le plus rapidement possible. Le site du Boss met également à disposition une sélection d’archives de qualité enregistrées dans les années 70 et 80, et les captations de ses deux dernières tournées. Disponibles au format MP3 (256 Kbits), les enregistrements live du Boss peuvent aussi être téléchargés en qualité CD (faible compression FLAC ou ALAC), voire avec un son 24 bits haute résolution (FLAC-HD ou ALAC-HD) ; à moins d’opter pour l’achat du CD par correspondance.

Au États-Unis, une stat-up comme Nugs.net, qui accompagne Springsteen dans sa démarche, met à disposition des artistes des solutions en marque blanche leur permettant de distribuer directement leurs bootlegs auprès des fans, d’organiser des webcasts payants ou gratuits de leurs concerts, ou de vendre des bundles incluant le billet de concert et le code de téléchargement de la captation audio. Des groupes de rock comme Pearl Jam, Phish, Metallica, Dave Matthews Band ou les Red Hot Chili Peppers – et des festivals comme Bonnaroo, Lollapalooza ou Austin City Limits – utilisent de longue date ses services. C’est sur ce créneau que se lancent des jeunes pousses comme Livesparks en France.

Un patrimoine de plusieurs milliers d’heures de concert

Incontournable numéro un mondial de la promotion de concerts, avec près de 23 000 événements organisés dans le monde en 2014 devant plus de 58 millions de spectateurs, le groupe américain Live Nation est à la manœuvre dans ce secteur, et s’est associé avec le portail Yahoo pour exploiter les captations vidéo de ses concerts sur le Web. Sur leur plateforme commune, ils diffusent un concert en direct chaque jour depuis plus d’ un an, et proposent toutes les archives en ligne. Pour Live Nation, l’objectif est de stimuler la croissance de ses revenus publicitaires en exploitant des contenus vidéo live de qualité sur tous les nouveaux médias et en les monétisant directement lui-même. Le lancement du site Live Nation TV l’été dernier, en partenariat avec Vice, participe de cette stratégie.

La musique live a aussi une mémoire sur Internet. Le site américain ConcertVault propose ainsi d’accéder (moyennant un abonnement de 4 dollars par mois ou en téléchargement payant) à un patrimoine de plus de 250 000 captations sonores, qui proviennent des archives du célèbre promoteur américain Bill Graham : des milliers de concerts enregistrés sur bande au Fillmore West de San Francisco et au Fillmore East de New York, à la fin des 60′s et au début des 70′s, autant dire en pleine effervescence du rock. La compagnie Wolfgang’ Vault, qui édite le site, se consacre à leur restauration, à leur numérisation titre par titre, et à leur mise en ligne. Elle a également racheté en 2009 les archives du célèbre club Ash Grove à Los Angeles, où se sont produites les plus grandes légendes du folk et du blues – plus de 3000 heures de concerts enregistrés – , avant de mettre la main un an plus tard sur celles des festivals Jazz et Folk de Newport.

En 2008, Wolfgang’ Vault a pris une participation majoritaire dans Daytrotter, le site de e-commerce des studios Horsehack à Rock Island, dans l’Illinois, où une quinzaine de groupes indés émergents de passage sur les scènes locales viennent enregistrer des « sessions live » brutes de forme chaque semaine. Ces « Peel sessions » locales à l’américaine ont déjà fait l’objet de 21 millions de téléchargements payants sur Daytrotter. Longtemps confiné à l’audio, Wolfgang’ Vault a franchi le pas de la vidéo avec le site Musicvault.com, qui agrège plus de 17 000 clips extraits de captations audiovisuelles de concerts couvrant les cinq dernières décennies. Ils viennent alimenter la chaîne « Music Vault » lancée il y a un an sur Youtube.

Nouveaux modèles

La musique live promet de laisser de plus en plus de traces audiovisuelles sur Internet. Les captations de concerts se systématisent progressivement. Dans l’univers du classique, le Philamornique de Berlin retransmet en direct une trentaine de concerts par an sur son site Digital Concert Hall. Cette exploitation numérique génère déjà 15 % de ses revenus. En France, la Philarmonie de Paris (ex-Cité de la musique) a entamé depuis deux ans une politique de captation systématique avec retransmission en direct sur le net ou dans le cadre de coproductions avec des chaînes de télévision comme France 2, France 3 ou Mezzo. Plus de 200 extraits et captations intégrales de concerts (enregistrées à la Salle Pleyel ou à l’ex-Cité de la Musique) sont disponibles sur le site de la Philarmonie de Paris, dans une archive de plus de 100 heures de musique live. 40 nouveaux concerts sont diffusés en direct chaque année.

De nouveaux modèles économiques émergent pour exploiter le live sur Internet. Nugs.net vient de lancer un service de streaming sur abonnement entièrement alimenté par un catalogue de captations de concert. A quand un Pandora du live ? Les maisons de disques ne s’y trompent pas, qui ont déjà mis directement un pied dans la promotion de concerts. Aux Etats-Unis, Sony Music vient signer un accord de partenariat avec la plateforme de « livestreaming » Set.fm, afin de diffuser des concerts de ses artistes en direct sur le net, et de proposer leur captation en téléchargement. Le Studio n’est plus la seule source de musique enregistrée.

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Créez votre artwork sur votre smartphone avec TAD !

dim, 01/24/2016 - 19:47

Vous êtes musicien et vous n’avez ni l’argent pour engager un designer, ni le temps d’apprendre les subtilités de Photoshop pour créer votre artwork ? L’application TAD (pour Thumbnail Art Design) est la solution idéale pour créer une pochette de disque en quelques clics et à bas coût – pourvu que vous ayez un iPhone ou un iPad (l’application n’est disponible que sur l’Apple Store). DBTH vous propose une review de cette app.

 

 

Comment ça marche?

Une fois l’app installée sur votre téléphone, il vous suffit d’uploader une de vos photos ou de prendre un modèle existant, et de la customiser très simplement : ajouter du texte et un logo, choisir parmi de nombreuses polices, changer les couleurs, ajouter un cadre vintage et des filtres… le tout en grande partie gratuitement. Des millions de design sont possibles ! Démonstration en vidéo :

Votre artwork original créé, vous pouvez l’exporter en différents formats pour le télécharger sur tous vos réseaux : iTunes, Instagram, Apple Connect, Spotify, SoundCloud, Bandcamp, ReverbNation…

Un outil à mettre entre toutes les mains !

Téléchargez-le dès aujourd’hui sur l’Apple Store, c’est gratuit – achats in-app à prévoir pour bénéficier de toutes les fonctionnalités.

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Tech, musique et intelligence artificielle cette semaine !

dim, 01/24/2016 - 17:40

 Janvier est le mois des prédictions en tout genre pour l’année à venir. DBTH n’y échappe pas, et vous proposait lundi son Top des 8 tendances SEO pour 2016, résumé dans une infographie. Au menu, entres autres : vidéos, algorithmes et “dark traffic”.

Mardi, notre contributeur de marque Philippe Astor publiait la première partie de notre dossier ”Intelligence Artificielle et Musique” ou quand les ordinateurs deviennent compositeurs ! Enfin presque.. Mercredi on parlait instruments et gadgets avec notre ami belge David Van Lochem. Focus sur le iRig Acoustic et Amplitube Acousticun studio pour guitare acoustique dans le smartphone ?  Puis retour sur l’intelligence artificielle et la musique avec la deuxième partie de notre dossier, et les applications grand public de cette révolution technologique ! Du côté du site de l’agence, on vous invite à aller découvrir Jimdo, leader de la création web clé en main, qui sera début février à Paris pour vous rencontrer ! Si vous êtes plutôt branché pub, découvrezInSkin Média, dont les technologies publicitaires font trembler les adblockers ! Bon weekend avec DBTH

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Dossier Intelligence Artificielle : la musique aux portes de la singularité (2/2)

jeu, 01/21/2016 - 09:29

Suite du dossier DBTH, proposé par Philippe Astor, retrouvez aussi  la première partie de notre dossier.

Applications grand public

C’est vers un autre genre d’applications grand public que le Français René-Louis Baron, concepteur du MedalComposer, a décidé d’orienter ses travaux de recherche & développement dans la seconde moitié des années 2000, après que Thomson se soit désengagé d’une première collaboration. En 2009, une première puce musicale compositrice et interactive est commercialisée à l’international, pour être embarquée dans une multitude d’objets : jouets, domotique, téléphonie… « Nous sommes dans un domaine où les applications sont innombrables », confiait-il au journal La Tribune en 2008, lors de la présentation d’un premier prototype, à l’occasion du salon du jouet à Nuremberg.

En 2014, la société Techlody SAS, confondée par René-Louis Baron, mettait sur le marché la première application ludique du MedalComposer, le LodyOne : un instrument de musique intelligent en forme de grosse savonnette, dont les touches multifonction permettent de lancer l’une des 18 rythmiques rock préchargées et de générer un solo de guitare électrique digne des plus grands virtuoses de l’exercice. Un microprocesseur se charge de traduire les pressions sur les touches du LodyOne en notes justes, grâce à des algorithmes spécialement élaborés après analyse du jeu d’un guitariste soliste: recouvrement partiel des notes, utilisation intensive de vibratos et de bends, simulation des notes non attaquées à la main droite ou glissés à la main gauche…

Pour peu que le périphérique de sortie soit doté d’un bon séquenceur MIDI, les échantillons utilisés par le LadyOne offrent un rendu « live » des plus réalistes. « La guitare qui joue les accords est une Fender Telecaster, avec un son d’ampli déjà bien crunch ; celle qui fait la rythmique est une Fender Stratocaster, avec un son d’ampli un peu plus clair ; et la guitare solo est quant à elle une Gibson NightHawk, avec un son d’ampli plus saturé, explique le concepteur de ce nouvel objet musical non identifié, lui-même fin guitariste. Dans tous les cas, l’ampli guitare est un Soldano Hot Rod 100 Plus, avec des réglages différents pour chacune des guitares. » Il faut certes avoir le sens du rythme pour commencer à utiliser le LadyOne ; et quelques bases de théorie musicale, associées à une certaine dextérité dans l’utilisation de l’appareil, pour parvenir à un résultat probant. Les impulsions rythmiques captées par les boutons et les instructions de jeu obtenues par combinaison de touches sont traitées en temps réel, qu’il s’agisse de lancer des gammes ascendantes ou descendantes, d’enchaîner des gimmicks en double croche ou en triolet, et autres gymnastiques guitaristiques.

Musique au kilomètre

Avec la démocratisation des moyens de production numériques et la profusion de contenus vidéo produits par les entreprises et des amateurs de plus en plus « éclairés », l’un des terrains de prédilection de la composition musicale automatisée, aux côtés de la génération de sonneries mobiles personnalisées pour chaque interlocuteur, ou de la conception de réveille-matin capables de jouer une musique différente chaque jour, est celui de l’illustration musicale. C’est le marché que vise la jeune start-up britannique Jukedeck, fondée par des étudiants de l’université de Cambridge, qui vient de réaliser une levée de fond de 2 millions de livres. Son générateur automatique de musique, qui s’appuie lui aussi sur l’intelligence artificielle, permet de composer en quelques clics de souris une musique d’illustration originale pour une vidéo, à partir de simples critères de genre, de tempo ou de durée.

« En 2014, 300 heures de vidéo ont été postées chaque minute sur Youtube par des entreprises, des organisations ou des particuliers. C’est trois fois plus que deux ans auparavant. Et toutes ces vidéos ont besoin de musique », rappelait Ed Rex, PDG et co-fondateur de Jukedeck, lors d’un pitch à l’occasion de la conférence LeWeb à Paris. Mais trouver de la musique pour la bande son d’une vidéo et en libérer les droits, surtout pour une utilisation commerciale ou professionnelle, peut être long et fastidieux ; sans parler du coût du copyright qui peut être rédhibitoire dans bien des cas, puisque il faut payer pour avoir le droit d’utiliser une musique du commerce, une fois obtenu l’autorisation de tous ses ayant droit.

Avec Jukedeck, toutes ces difficultés disparaissent comme par enchantement. Une musique originale et libre de droits pour toute exploitation, fut-elle commerciale, est générée en quelques secondes. Un particulier, ou une entreprise de moins de dix salariés, peuvent ainsi créer et télécharger gratuitement cinq musiques d’illustration chaque mois. Chaque licence supplémentaire est facturée 6,99 €. Il en coûte 21,99 € par licence pour une entreprise de plus de dix salariés. La totalité des droits d’une musique originale composée par Jukedeck peut être acquise pour 199 €.

Singularité 

La musique des ascenseurs, celle des parkings ou des salles de sport, ne sera t-elle bientôt plus composée au kilomètre que par des machines ? Et l’intelligence artificielle, à défaut de se substituer totalement à l’homme dans l’acte de création, redonnera t-elle un nouveau pouvoir aux amateurs : celui, par exemple, de composer, remixer, moduler eux-mêmes la bande son de leur existence en toute circonstance ? A moins qu’elle ne vienne tout simplement augmenter les facultés créatrices de l’homme, s’il sait s’en rendre maître par ce qui le distingue – l’émotion, l’inspiration, l’imagination,  le libre arbitre. Des facultés que, grâce aux méthodes de deep learning, ou d’apprentissage automatique en profondeur, les machines sont déjà capables de singer ; sans être toutefois en mesure de les égaler. En témoignent les résultats encore peu probants – sinon sur le plan de la rime et du rythme – des paroles de rap générées automatiquement par DeepBeat. Ce système d’intelligence artificielle conçu par des chercheurs finlandais s’appuie sur une base de données de 641 000 lignes de paroles en anglais et en finnois, extraites de 12 500 chansons d’une centaine d’artistes de rap établis, qu’il remixe en fonction de critères définis par l’utilisateur.

Interprétation d’un rap généré par DeepBeat qui remixe des textes de rappeurs connus

Avec l’intelligence artificielle, la musique s’aventure aux portes de la singularité technologique. A ce point de basculement hypothétique, dont l’avènement a déjà été imaginé au milieu du siècle dernier par John von Neumann, grand pionnier de l’informatique, l’intelligence artificielle des machines pourrait subitement, grâce aux capacités d’auto-apprentissage qu’elles acquièrent avec le deep learning, se mettre à croître de manière exponentielle et envahir très vite notre quotidien, voire gouverner des pans entiers de notre existence. Au risque, pour l’humanité, de se retrouver un jour esclave de son propre Deux Ex Machina numérique. Si l’ordinateur parvient un jour à être un meilleur compositeur que Mozart, Bach, Brahms et Beethoven réunis, il ne restera plus à l’homme qu’à faire valoir sa propre singularité : celle de sa sensibilité et de son talent d’artiste-interprète.

Retrouvez aussi  la première partie de notre dossier.

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iRig Acoustic et Amplitube : un studio pour guitare acoustique dans le smartphone ?

mer, 01/20/2016 - 15:44

iRig Acoustic

Dans l’univers des gadgets, les guitaristes acoustiques sont souvent oubliés. Du coup mon sang de gadgetman n’a fait qu’un tour quand j’ai vu le iRig Acoustic et Amplitube Acoustic “enfin” proposés par iK Multimedia. Pour faire simple, il s’agit d’une solution mobile (comprenez à brancher sur votre smartphone, une tablette ou un ordi) pour enregistrer ou amplifier votre guitare acoustique.

Le micro : iRig Acoustic

Un petit micro contact (magnétique) avec un look sympa rappelant un mediator. Le fabricant parle de micro MEMS (MicroElectrical-Mechanical System) qui permet de capter les harmoniques de la guitare. Reste à savoir comment le système se comporte vis-à-vis des sons de caisse et autres sons percussifs transmis. Impossible à dire sans une prise en main.

iRig Acoustic

Je suis assez fan des produits iK Multimedia, j’ai déjà parlé sur ce site de divers produits, comme iLine, une gamme de cables reliant le monde des iDevices avec le monde de l’audio, ou iRig Mic Cast, un micro ou iKlip Grip, un trépied perche à selfie ou iKlip, un sipport d’iPad pour pied de micro . Le design est réussi et l’ensemble à l’air bien pensé. L’iRig Acoustic se fixe au bord de la rosace, sans devoir modifier l’instrument. Vous pouvez brancher un casque en sortie pour monitorer votre enregistrement à la source.

iRig Acoustic

Notez qu’on peut également l’utiliser sur une guitare classique ou un ukulele. Une version spécifique du logiciel Amplitube, baptisée Amplitube acoustic accompagne le produit et propose un outil pour calibrer les niveaux de gains automatiquement pour un résultat optimal. Quand on connaît la plage dynamique d’une guitare, c’est une bonne idée d’avoir facilité cette étape.

Le logiciel : Amplitube Acoustic

Amplitube-Acoustic

Amplitube Acoustic deux émulations d’amplis à transistors et un ampli à lampes ainsi que des pédales d’effets dont un anti-larsen, un compresseur, des égaliseurs, un simulateur de 12 cordes, un simulateur de basse et un Body Modeler qui transforme le son de votre acoustique pour simuler un autre type de guitare. Dans la série AmpliTube, des outils d’aide à la création sont disponibles, par ex. un looper 4 pistes, un enregistreur multipiste et un accordeur. Le logiciel peut s’utiliser sans le micro dédié avec les autres interfaces de la marque iRig 2, iRig HD, iRig Pro and iRig Pro DUO.

iRig Acoustic

La présentation du produit par le fabricant dans une vidéo :

Une vidéo présentant des enregistrements réalisés avec l’iRig Acoustic, plutôt convaincant je dois avouer.  

Et enfin une comparaison entre un micro Neumann haut de gamme à 2500 € et ce petit gadget vendu à 49,99 0€. Je dois admettre qu’en terme d’air et de finesse le Neumann est en tête, mais il coute 50 fois plus, sans compter les préamplis pour faire la captation … !

Mon avis : parler de studio à emporter me semble ambitieux, mais comme bloc-notes ou comme outil pour maquetter vos projets solos, ça a l’air très tentant.

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Dossier Intelligence Artificielle : la musique aux portes de la singularité (1/2)

mar, 01/19/2016 - 14:49

DBTH  et Philippe Astor vous proposent un dossier sur la thématique “Intelligence Artificielle et musique”

« Bientôt on ne fera plus de musique. Ou du moins, la musique ne sera plus faite par des musiciens [...]. Il y aura bien une intelligence artificielle qui sera meilleur pianiste que Mozart, ou meilleur rappeur que Kanye West ou Jay Z. Je ne dis pas que c’est ce que je souhaite voir arriver, mais malheureusement, c’est ce qui est en train de se passer. C’est la terrible réalité. La révolution technologique est en marche. »

Will.i.am, leader du groupe Black Eyed Peas (au magazine Gala, en juillet 2015)

De par les processus cognitifs très complexes qu’elle met en jeu, la musique a toujours été un objet de recherche privilégié pour l’intelligence artificielle. Et c’est l’une des premières activités humaines à avoir connu de franches incursions de cette dernière dans son périmètre le plus réservé : celui de l’acte de création lui-même, jusque là hors de portée de la machine.

Dès le début des années 80, le chercheur et compositeur américain David Cope, de l’université de Californie Santa Cruz, parvenait à mettre au point un logiciel baptisé EMI (Experiments in Music Intelligence), capable de composer des musiques originales en s’inspirant des motifs et règles de composition de grandes œuvres de musique classique – de Mozart, Brahms, Stravinsky, Beethoven, Bach ou Vivaldi. David Cope a développé ses propres critères pour définir ce qui caractérise le style de chaque compositeur : en isolant par exemple des séries de notes récurrentes, ou en opérant une classification des accords, de phrases et de sections entières des œuvres, sur la base de sa propre grammaire musicale. Ces critères ont permis au logiciel EMI d’analyser la musique des grands maîtres du classique, stockée note par note dans une base de données, et de composer des sonates « à la manière de » Mozart, des symphonies inspirées de Beethoven, des chorales de Bach ou de nouvelles mazurkas de Chopin, et autres pièces de musique classique qui ont laissé nombre de critiques pantois.

Album Computer Composed Music de David Cope, paru sur le label Centaur Music en 1994

Plusieurs albums, dont un Virtual Mozart et un Virtual Rachmaninov, sont parus à la fin des années 90 et dans les années 2000 pour témoigner de ces expérimentations musicales, sur lesquels de vrais artistes-interprètes restituent des œuvres composées par un ordinateur. En 2010, paraissait sur le label Centaur Records l’album From Darkness, Light d’Emily Howell : un pur produit d’intelligence artificielle interprété par des humains, Emily Howell étant le dernier avatar logiciel de David Cope, héritière directe et plus aboutie d’EMI, capable de faire preuve de bien plus de « personnalité » dans ses compositions. En témoigne un deuxième album sorti en 2012, Breathless, d’inspiration encore plus contemporaine.

Musique algorithmique

En France, l’auteur-compositeur et artiste-interprète René-Louis Baron s’est intéressé à la musique algorithmique dès la fin des années 80, et a plus particulièrement orienté ses recherches vers la génération automatique de mélodies dites « populaires », par opposition à la musique expérimentale issue en général des travaux de l’IRCAM  (Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). En 1998, René-Louis Baron déposait un premier brevet à l’INPI portant sur un procédé et un dispositif baptisé Medal, de composition automatique et cohérente de musique sans aucune intervention humaine. « Les mélodies générées sont toujours très différentes les unes des autres. L’orchestration, quel que soit le style de musique, est asservie aux structures rythmiques et harmoniques de chacune », explique t-il à l’époque au site Vieartificielle.com.

Des filtres de rejet d’éléments indésirables permettent d’obtenir le style de musique souhaité.  « L’utilisateur peut opter pour un style harmonique général : blues, espagnol, successions de quintes, anatoles, modal, “classique”, jazz, oriental… Il peut choisir la densité des accords, de la mélodie, la mesure, la cadence rythmique, la structure du morceau, etc. », poursuit l’inventeur du Medal. Le logiciel permet également d’ajouter une deuxième ou une troisième voix à la mélodie principale, d’introduire un ou plusieurs chants en contrepoint, de faire varier la densité des notes de chaque partie de l’orchestre, et plus prosaïquement de jouer sur le tempo, l’armure, le mixage des sons. « L’utilisateur peut ainsi créer sa propre “ambiance” et la sauvegarder. C’est très utile pour générer une musique de film avec toutes ses variations », conclue René-Louis Baron, qui en a composé plus de 150 avec l’aide de Medal, en grande majorité pour des films institutionnels.

Compositions automatiques réalisées par le MedalComposer de René-Louis Baron

Piano romantique

Guitare sèche

« New York City » (Classique)

Fonction Multi-Morphing

« L’ordinateur ne remplacera jamais le compositeur, veut croire l’inventeur du MedalComposer, parce que le compositeur est libre, alors que mon programme ne l’est pas. Il joue aléatoirement mais sous contrainte. » L’interface du logiciel permet en effet d’asservir le robot à ses exigences. L’utilisateur a accès à des centaines de paramètres musicaux qu’il peut faire varier à loisir. En changeant de signature rythmique, de mode harmonique, de style général, une berceuse binaire avec accords parfaits peut se transformer automatiquement en blues ternaire avec accords de neuvième dièses. Avec le MedalComposer conçu par René-Louis Baron, l’auditeur peut lui aussi s’adonner aux joies du « musical morphing », et faire varier les paramètres musicaux en temps réel lors de l’écoute d’une musique.

René-Louis Baron est convaincu d’avoir conçu une nouvelle forme d’écriture musicale ouverte à tous les styles : occidentaux, africains, orientaux, extrême-orientaux. « Un nouveau métier, un nouvel artiste va bientôt voir le jour. On pourrait l’appeler “composicien” (compositeur-informaticien) », avance t-il sur son site. Un descendant en ligne directe, selon lui, des talentueux constructeurs d’automates. « Le “composicien” pourra réaliser l’outil informatique capable de générer toutes les musiques reflétant son style, ses tics, sa personnalité et d’une façon générale, sa propre culture… Deux milliards de musiques qu’il n’aurait jamais eu le temps d’écrire en une seule vie. »

Génome musical

En matière de composition automatique sans aucune intervention humaine, des chercheurs en intelligence artificielle de l’université de Malaga, en Espagne, ont pris le parti d’explorer une autre voie. Sous la houlette du compositeur et pianiste Gustavo Diaz-Jerez, ils ont mis au point, au début des années 2010, un système informatique de composition musicale, Melomics, dont les algorithmes s’inspirent directement de la théorie de l’évolution et des processus complexes du développement embryologique. « Les algorithmes évolutionnaires […] peuvent obtenir des solutions complexes et générer des variations complexes de ces solutions, expliquent les chercheurs espagnols dans une étude de cas publiée par l’Association pour le développement de l’intelligence artificielle. Dans certains domaines traditionnellement réservés à l’expertise humaine (le design, ou les arts), [ils] peuvent être réellement disruptifs. Ils sont actuellement utilisés, jusqu’à un certain point, pour l’automatisation de tâches qui exigent de la créativité, et peuvent proposer différentes variations aux solutions existantes, qui évoluent vers les objectifs de conception souhaités, à la manière d’une forme automatisée de brainstorming. »

Le système de composition de musique classique contemporaine Iamus, qui s’appuie sur les algorithmes biomimétiques non-conventionnels de Melomics, est capable de piloter l’évolution de structures musicales complexes encodées sous la forme de « génomes » artificiels. Sur le modèle de ce qui se produit sur le terrain biologique, chacun de ces génomes contient, tel une cellule souche capable de générer des organes, toutes les spécifications permettant de composer une pièce musicale d’un certain type ou d’un certain style. A chaque étape, un processus de contrôle vérifie que les contraintes de format musical et les principes esthétiques de base sont respectés. Un accord de six notes au piano, par exemple, quand la main ne compte que cinq doigts pour le jouer, ne passera pas le filtre. Mis en relation avec d’autres compositions, ces génomes artificiels peuvent muter et provoquer un changement de l’ensemble de la structure musicale. « De nouveaux genres peuvent être découverts par recombinaison des opérateurs fusionnant les génomes musicaux de différents styles, expliquent le chercheurs, de sorte que ce qui en ressort puisse combiner les caractéristiques des génomes parentaux, et favoriser l’apparition de nouveaux styles de musique hybrides. »

En 2011 est paru l’album Opus One, qui réunit des fragments de musique classique contemporaine composés par Iamus et interprétés part de vrais musiciens. La même année, sa première œuvre complète pour clarinette, violon et piano, Hello World !, voyait le jour. Quatre autres œuvres de Iamus furent enregistrées par l’Orchestre symphonique de Londres en 2012, ce qui a donné lieu à la parution d’un album éponyme du système de composition espagnol. « La première chose que j’ai dite aux musiciens, c’est que nous n’étions pas restreints par les exigences d’un compositeur. Nous étions complètement libre de créer à partir du matériau que nous avions. Nous pouvions faire ce que nous voulions, dans une totale liberté. C’est une immense opportunité pour l’artiste-interprète », commente Borja Quintas, le chef d’orchestre du London Symphony Orchestra, dans le making-off de l’album.

Iamus a également permis aux équipes de Melomics de développer des applications de musicothérapie, qui adaptent la musique générée aux informations fournies par des capteurs de l’état physiologique du patient, en matière de traitement des troubles du sommeil et du stress, ou d’atténuation de la sensation de douleur. Plusieurs petites applications musicales mobiles éditées par Melomics sont dédiées à la relaxation, à la concentration au travail, au sommeil des enfants ou des adultes, que la musique composée par Iamus s’évertue d’améliorer ou de favoriser.

Retrouvez dès jeudi 21 notre deuxième partie. 

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8 tendances SEO pour 2016

dim, 01/17/2016 - 19:21

Pour bien démarrer l’année, DBTH vous propose un aperçu des 8 tendances SEO pour 2016. Le SEO est loin d’être une science exacte et les techniques et “bonnes pratiques” évoluent constamment, mais avoir une idée des tendances à venir peut aider à définir votre stratégie si vous possédez un site web, un blog…etc.

Le SEO c’est quoi?

Quelques mots d’abord sur ce qu’est le SEO et ce qui en constitue les concepts de base.

Le SEO, acronyme de Search Engine Optimization, est un ensemble de techniques visant à améliorer la visibilité et le positionnement dans les pages de résultats des moteurs de recherche, et en particulier dans les résultats remontés par Google, les autres moteurs de recherche n’ayant une importance que très relative (Google domine très largement les autres moteurs de recherche, avec plus de 70% de parts de marché):

//
Les principes de base du SEO sont généralement visualisés dans ce que l’on appelle la “pyramide du SEO”, popularisée par Moz, en voici un aperçu:

 On peut donc lister les éléments essentiels au SEO par ordre d’importance ainsi:

  • Le contenu (pertinent, unique et de qualité)
  • Les mots clés (recherche et ciblage)
  • Les liens (entrants)
  • Les réseaux sociaux

Toute stratégie SEO doit impérativement se concentrer sur ces éléments, et c’est exactement ce que n’importe quelle agence  SEO qui se respecte va vérifier lors de la réalisation d’un audit de votre site:

Voilà pour la théorie, regardons maintenant ce qui va (ou risque) de se passer en 2016.

8 tendances SEO pour 2016

Ci-dessous les critères qui semblent aujourd’hui émerger et sur lesquels il conviendra de se concentrer pour 2016, afin d’optimiser le référencement naturel d’un site:

  1. obtenir de meilleures analyses du « Dark Traffic », c’est-à-dire du trafic dont Google Analytics ne parvient pas à déterminer la provenance, assimilé à du trafic direct;
  2. profiter des Rich Answers (les réponses que Google donne directement dans son moteur de recherche)
  3. utiliser le concept de « Double Algorithme »
  4. utiliser des mots clés créatifs et des synonymes
  5. implanter les sites web dans les différents éléments des SERPs (rich snippets = données structurées, pack local, carrousel de recherche, knowledge graph, résultats naturels, résultats AdWords, etc.);
  6. optimiser les sites web pour les plateformes mobiles;
  7. montée en puissance de la recherche vocale;
  8. utiliser des vidéos et des contenus interactifs (qui pourront notamment être partagés sur les réseaux sociaux)

Ces tendances sont résumées par le site CJG digital marketing ici, dans une infographie que voici!

 

 

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Cette semaine sur DBTH: Prizm, incubateur, tendances 2016, Lilly Wood et video!

sam, 01/16/2016 - 17:01

Musique, tech et digital au menu de nos articles de blog cette semaine !

CES oblige, nous avons commencé la semaine par revenir sur l’un des produits phares des music techs à la grande messe de Las Vegas la semaine dernière, Prizm. Objet connecté intelligent, Prizm se donne pour mission de choisir pour vous la musique que vous souhaitez écouter sans même le savoir, selon votre humeur, le moment de la journée, ou encore le nombre de personnes qui sont dans la pièce. Une petite merveille qui a fait figure de vedette de la FrenchTech au CES.

Mardi, nous nous sommes penchés sur une vaste question, que vous vous êtes peut-être déjà posé sans avoir osé demander : “Mais c’est quoi un incubateur ?”. Origines, nombre, spécificités, publics, privés, incubateurs d’écoles, incubateurs d’entreprises, pourquoi et comment les intégrer, toutes les réponses sont dans notre article !

Agence marketing avant tout, DBTH se doit bien d’être un peu en avance sur son temps, et c’est pourquoi nous vous proposions cette semaine de découvrir les 5 tendances du marketing online pour 2016, afin de vous donner quelques clés pour appréhender de quoi cette année sera faite en matière de marketing en ligne (un indice il faudra compter sur Snapchat, mais si vous nous suivez, vous le saviez déjà).

De même, si vous nous suivez régulièrement, vous connaissez par coeur le Ricard S.A Live Music. Mais vous ne connaissez peut-être pas le jury du Prix ! DBTH vous propose de découvrir ces 12 défricheurs passionnés, à quelques jours de l’annonce du lauréat. Enfin, notre contributeur Philippe Astor a cloturé cette belle semaine par un article sur un constat des plus surprenants : “Lilly Wood & The Prick comptabilise plus d’auditeurs que Daft Punk sur Spotify” !

On en profite aussi pour vous diriger vers le site de l’agence, pour découvrir notre infographie sur les temps forts de DBTH en 2015, et en cadeau bonus, une vidéo un peu dingue pour vous souhaiter tout le meilleur en 2016 !

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Lilly Wood & the Prick : plus d’auditeurs que Daft Punk sur Spotify !

ven, 01/15/2016 - 09:08

En mettant en ligne un nouveau service Web baptisé Artist Year in Music, Spotify permet d’accéder à deux métriques inédites pour chaque artiste : le nombre d’auditeurs qu’il a eu en 2015, et le temps d’écoute global accumulé sur la période.

Quelle est la différence entre Christophe Mae et Lilly Wood & The Prick ? Le premier n’arrive pas à la cheville des seconds… en nombre d’auditeurs sur Spotify au cours de l’année 2015. A peine 425 000 auditeurs pour l’un, contre 26 millions pour Lilly Wood. C’est ce que révèle le nouveau service Artist Year In Music récemment mis en ligne par Spotify. Les performances du jeune groupe français sont assez impressionnantes. Il compte ainsi beaucoup plus d’auditeurs en 2015 que Led Zeppelin (14 millions d’auditeurs) ou les Rolling Stones (19 millions), et n’est pas tellement distancé par Adele (39 millions).

Encore plus étonnant, Lilly Wood se classe devant Lady Gaga (22 millions d’auditeurs) ou Daft Punk (24 millions), et distance nettement Stromae (9 millions). Cet un effet direct du remix de leur chanson Prayer C par le DJ allemand Robin Schulz, devenu un tube de l’été planétaire en 2014. Il totalise à lui seul 336 millions d’écoutes depuis sa sortie, selon les statistiques de la page Artiste du groupe, contre 20 millions pour la version originale. Un succès qui se vérifie également sur Youtube – avec 20 millions de vues du remix contre à peine 17 000 pour la version originale – et dans les performances des autres titres les plus écoutés de Lilly Wood sur Spotify. Ils plafonnent certes à 1,5 million d’écoutes, mais à titre de comparaison, Christophe Maé ne place que deux titres (Tombé sous le charme et On s’attache) au dessus du million d’écoutes depuis leur sortie.

Avec Artist Year in Music, Spotify rend également public, pour chaque artiste, le temps d’écoute global enregistré par sa musique en 2015 : 32 ans dans le cas de Christophe Mae ; 610 ans dans le cas de Stromae ; 1100 ans dans le cas de Lilly Wood ; 1600 pour Lady Gaga ; 2200 pour Daft Punk ; et 3900 pour Adele. David Guetta domine largement ce petit échantillon (54 millions d’auditeurs, 6700 ans de temps d’écoute). Selon Spotify, il fait officiellement parti des licornes qui ont dépassé le milliard d’écoutes en 2015. Les données fournies par Artist Year in Music permettent de calculer, pour chaque artiste, un temps moyen d’écoute par auditeur sur l’année : près de 40 minutes pour Christophe Mae, contre 22 minutes pour Lilly Wood, 52 minutes pour Adele, ou encore 65 minutes pour David Guetta.

En prenant pour étalon qu’une écoute dure en moyenne 3 minutes, on peut obtenir une estimation du nombre d’écoutes enregistré par chacun de ces artistes en 2015 : moins de 6 millions pour Christophe Mae, contre 193 millions pour Lilly Wood. Stromae, qui aurait atteint les 100 millions d’écoutes en 2015, avec 1,6 million d’auditeurs mensuels, en affiche 85 millions pour le seul titre Papaoutai depuis 2013, contre 55 millions pour Alors on danse.

Le tableau ci-dessous récapitule ces différents indicateurs pour quelques artistes nationaux et internationaux :

 

 

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Les 5 tendances du marketing online pour 2016 ?

jeu, 01/14/2016 - 11:44

Article adapté de l’anglais, post original à lire ici

L’univers du marketing online est en constante évolution, et rester au fait des toutes dernières tendances est un véritable défi. Chaque année, la technologie et les changements de comportements des consommateurs amènent leur lot de transformations, que l’on peut, au choix, ignorer ou assimiler et s’y adapter. DBTH vous propose de passer en revue les 5 grandes tendances qui se dégagent pour 2016.

En considérant le cycle d’adoption des technologies, ces changements représentent de nouvelles opportunités pour les industries innovantes et les early adopters (en français on dit “adopteurs précoces” mais ce n’est pas très joli). Les entreprises qui justement saisissent ces opportunités vont souvent sortir du lot, tandis que les sociétés en retard sur l’adaptation au changement vont justement manquer des possibilités de développement de leur business.

Si l’on anticipe sur l’année 2016 qui arrive (très) vite, on peut d’ores et déjà détecter des axes de travail intéressants pour les agences de marketing en ligne. Encore une fois l’écosystème du “online” va évoluer, regardons un peu ce qui nous attend:

1. Marketing vidéo

Ce n’est bien sûr pas un nouveau concept, nous connaissons très bien YouTube et Facebook qui proposent aux marketeurs différentes solutions de publicité vidéo, mais il semblerait que notre ami Google nous prépare une offre de publicité vidéo in-SERP (SERP = Search Engine Results Page, soit “page de résultats d’un moteur de recherche”). Ce qui signifie que les utilisateurs d’internet (tout le monde ou presque donc) sont plus réceptifs aux messages publicitaires communiqués en vidéo.

Attendez-vous donc à voir de plus en plus de messages pub vidéo, et de plus en plus diversifiés. Et au fait, YouTube appartient à Google, donc tout ceci va arriver très très vite..

2. Indexation des applications dans Google

Google l’a déjà testé, le déploiement est donc imminent. Attendez-vous donc à une explosion des apps en 2016, les entreprises tech et les agences ont déjà réalisé l’intérêt des applications pour le marketing online.

Les applications ne remplaceront pas complètement les sites web avant encore quelques années, mais il s’agit bien là d’une vraie tendance à prendre en considération.

3. Desktop vs. Mobile:

Le trafic internet depuis des mobiles explose, on le sait déjà. En 2015, Google a annoncé que le trafic mobile dépassait celui depuis les postes fixes dans 10 pays. C’est également en 2015 que le moteur de recherche a mis à jour son algorithme, avec pour conséquence de pénaliser les sites web non optimisés pour une consultation depuis un mobile. Il n’est cependant pas nécessaire d’avoir un site web optimisé pour mobile, une version mobile de votre site web est suffisante. Google a également dit qu’une version mobile avec un équivalent web pouvait très bien faire l’affaire et ne pas être pénalisée. Ce qui signifie que l’attention de Google penche de plus en plus vers le mobile plutôt que le web.

“Même si la croissance du mobile est indiscutable, certains chiffres de vente montrent une utilisation encore très forte des postes fixes chez les quinquagénaires et les seniors. Connaître votre audience et savoir comment vos cibles accèdent à l’information est un élément clé pour la création de campagnes publicitaires rentables” dit Ron R. Browning, CEO de Intellibright Corporation.

4. L’avènement de Snapchat:

On vous a déjà parlé de Snapchat dont la part de marché ne cesse d’augmenter, et en 2016 il est prévu que cette croissance s’accélère encore. Ce qui rend Snapchat si attrayant pour les utilisateurs est la facilité d’interaction en temps réel avec des contenus très variés,  une spécificité qui plaît particulièrement aux jeunes consommateurs. Snapchat permet aux annonceurs et entreprises d’envoyer leurs publicités et de générer de l’engagement en temps réel. Encore mieux, les utilisateurs savent que les contenus sont éphémères, l’engagement est donc très rapide.

5. Les tendances sur les réseaux sociaux:

Les consommateurs utilisent de plus en plus les réseaux sociaux pour la recherche d’informations, et le géant Facebook est déjà en train de préparer son propre moteur de recherche, avec des fonctionnalités annoncées plus puissantes que celles de Google, Bing ou Yahoo. Le plus gros avantage que vont tirer les entreprises de cette tendance à la recherche via les réseaux sociaux est une explosion à la hausse de leur visibilité en ligne. Et l’arrivée de systèmes de paiement par messages ou encore de boutons d’achat sur ces réseaux va pousser l’expérience utilisateur encore plus loin en 2016.

En combinant ces nouvelles options de recherche, les moyens de paiement intégrés et autres nouveautés, les utilisateurs des réseaux sociaux comme Facebook ou twitter vont pouvoir acheter des produits avec une expérience à la fois personnalisée et innovante. Les gens vont ainsi pouvoir partager avec leur propre réseau de contacts ce qu’ils ont acheté en ligne, comment et où.

En 2016, la demande des consommateurs pour des sites e-commerce va diminuer, tandis que le shopping via les réseaux sociaux connaîtra une importante croissance.

Les changements et grandes tendances 2016 ne se limitent pas aux points évoqués ci-dessus, mais les évolutions majeures seront bien celles-ci. En tant qu’entreprise ou marketeur, plus tôt vous définirez une stratégie en gardant en tête ces tendances, meilleur sera le bénéfice que vous pourrez tirer de ces nouvelles opportunités.

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Qu’est-ce qu’un incubateur?

mar, 01/12/2016 - 12:16

Comme vous le savez sûrement, notre agence DBTH travaille régulièrement avec des start-ups. Et où trouve-t-on des start-ups en général? Dans des incubateurs voyons! Incubateur, pépinière d’entreprises, ruche…vous entendez souvent ces termes dans les conservations sans vraiment toujours savoir précisément de quoi il s’agit. Intéressons-nous aujourd’hui aux “incubateurs” donc.

C’est quoi un incubateur?

C’est avant tout une structure d’accueil qui accompagne les entreprises, en général des start-ups, depuis leur création jusqu’à leurs premiers mois d’activité (voir plus parfois).

Mais pourquoi ne pas plutôt louer des bureaux? Parce que cette structure leur apporte de nombreux avantages, notamment un hébergement à moindre coût (même si “moindre” est très relatif, surtout en région parisienne), des conseils (juridiques, financiers ou autres), un accompagnement pour la création de leur business model (oui oui, beaucoup de start-ups se lancent sans la moindre idée de comment monétiser leur produit / service), un accès à un réseau de partenaires, une assistance pour les recherches de financement, des formations…etc.

La loi sur l’innovation

L’apparition des incubateurs en France est, pour une majorité, une conséquence de la loi n°99-587 du 12 juillet 1999 sur l’innovation et la recherche, loi votée suite au constat d’un manque de synergie entre la recherche publique et les activités industrielles. Les découvertes scientifiques, les inventions et innovations, n’étaient alors pas systématiquement transférées aux entreprises et organismes privés, ce qui représentait un “manque à gagner” en termes de croissance et de compétitivité.

Cette loi sur l’innovation est donc née pour faciliter, fluidifier les échanges entre ces deux parties et favoriser les transferts de connaissances et compétences entre public et privé. Par ailleurs les chercheurs sont encouragés à créer leur propre entreprise ou à participer à des concours scientifiques pour valoriser leurs travaux.

Suite au vote de cette loi, de nouvelles structures appelées « incubateurs » sont apparues pour inciter la création d’entreprises innovantes et le transfert des découvertes technologies issues de la recherche publique vers l’économie du pays (le secteur privé donc).

Les incubateurs en France

La France compte à ce jour environ 220 incubateurs (sachant que de nouveaux se créent régulièrement…). Il en existe différent types que l’on peut tenter de catégoriser en 4 groupes:

Les incubateurs publics

Intégrer un incubateur public n’est pas forcément chose aisée, un entrepreneur devant présenter une innovation unique et reconnue par un laboratoire de recherche publique ou avoir remporté un concours national d’aide à la création d’entreprise tech ou innovante.

L’accompagnement par un incubateur public se déroule généralement sur 24 mois, l’assistance aux entrepreneurs est concentrée sur l’aide au montage de dossiers pour la création d’entreprise.

Exemple: Agoranov http://www.agoranov.com/

Les incubateurs d’entreprise

Les incubateurs d’entreprise sont la plupart du temps créés par de grands groupes industriels qui, en favorisant l’émergence de start-ups, espèrent ainsi s’adapter rapidement à l’économie du marché, utiliser de nouvelles technologies pour leur entreprise en mettant en place des partenariats avec ces start-ups incubées. Ce n’est donc pas une approche totalement désintéressée

À la différence des incubateurs publics (qui se focalisent surtout sur la partie en amont de la création d’entreprise), les incubateurs d’entreprise favorisent davantage le développement des activités de l’entreprise.

Exemple: Microsoft Ventures https://www.microsoftventures.com/locations/paris

Les incubateurs privés des grandes écoles

Les incubateurs privés rattachés aux grandes écoles telles que HEC, ESSEC, ESCP ou encore écoles d’ingénieurs Polytechniques proposent des services similaires aux incubateurs publics, à savoir accès à des locaux à moindre coût, des formations, un accompagnement des étudiants par les anciens élèves… etc.

La force des ces incubateurs réside dans des réseaux riches en contacts permettant ainsi aux étudiants d’évoluer dans un écosystème solide et a priori durable.

Exemple: Paristech http://entrepreneurs.telecom-paristech.fr/

Les Pionnières

Une dernière catégorie d’incubateurs, assez spécifique: les incubateurs appelés « Les pionnières », destinés exclusivement aux femmes-entrepreneurs ayant un projet innovant. Ces structures sont soutenues par la région et la mairie du lieu d’implantation de l’entreprise.

Exemple: http://www.pionnieres.paris/

Globalement, tous les incubateurs offrent des services à peu près similaires, avec pour certains des avantages complémentaires selon leur spécificité, et contrairement aux accélérateurs qui ont un but avant tout lucratif, les incubateurs mettent à disposition des porteurs de projet et entrepreneurs des services à moindre coût, voir gracieusement:

  • logistique: avec hébergement, mise à disposition d’équipements et matériel (téléphones, ordinateurs…), accès aux salles de réunions, laboratoires, sources d’informations…etc.
  • accompagnement : professionnels, mentors ou encore coachs accompagnent les entrepreneurs afin de les guider dans les différentes démarches à réaliser. Des consultants spécialisés peuvent également être sollicités en cas de problématiques ou sujets spécifiques tels que finance, droit, marketing, création d’entreprise et autres.

Est-ce qu’intégrer un incubateur est donc une bonne idée?

Il y a comme on l’a vu plus haut de nombreux avantages à intégrer un incubateur, revenons sur les 4 principales:

  • Lutter contre l’isolement des porteurs de projet et instaurer un rythme de travail régulier
  • Acquérir un savoir-faire / développer ses compétences : monter business model, une campagne de communication, déposer des brevets…etc
  • Accroître sa crédibilité auprès des fournisseurs, organismes financiers, prospects
  • Profiter d’un réseau existant pour développer son activité: business angels, start-ups, investisseurs, banques, prestataires…
Pour aller plus loin

Lexique

Il y a comme évoqué plus haut plusieurs termes autour du concept d’”incubation” et de développement des entreprises, quelques définitions:

  • Incubateur: structures d’accompagnement de projets de création d’entreprises.
  • Accélérateur: modèle d’incubateur de démarrage à but lucratif, disposant d’un modèle de candidature ouverte et proposant des aides précises au lancement.
  • Pépinière d’entreprise: structure destinée à faciliter la création d’entreprises en apportant un soutien technique et financier, des conseils et des services.
  • Coworking: type d’organisation du travail qui doit comprendre deux notions : un espace de travail partagé, mais aussi un réseau de travailleurs encourageant l’échange et l’ouverture.

Bonnes adresses (la sélection DBTH)

Êtes-vous entrepreneur ou porteur de projet? Avez-vous une expérience à partager sur les incubateurs, les accélérateurs ou le coworking? Nous attendons vos commentaires!

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Prizm, le streaming presse-bouton à la française, en vedette à Las Vegas

lun, 01/11/2016 - 07:22

C’est ce qui a fait le succès de la radio : il suffit d’appuyer sur un bouton pour l’écouter. Le boîtier pyramidal Prizm, vedette de la Frenchtech au salon CES de Las Vegas, apporte cette fonction presse-bouton au streaming. Objet connecté capable de programmer à tout moment un flux musical personnalisé et contextualisé, il se fixe pour objectif de rendre nos enceintes plus intelligentes.

Programmer un titre différent chaque matin pour le réveil, la bande son d’un moment de cocooning dans l’intimité, ou la playlist d’une soirée entre amis, c’est ce dont se montre capable, sur simple pression d’un bouton Play, le petit boîtier pyramidal Prizm : un objet connecté conçu par la start-up française du même nom, qui transforme le streaming en expérience presse-bouton, et fait figure de vedette Frenchtech au CES de Las Vegas.

En amont de l’ouverture du célèbre salon informatique, le boîtier Prizm s’est vu décerner le « CES Innovation Award » dans la catégorie « Smart Home ». Un an auparavant, ses créateurs avaient été récompensés par la FNAC, qui en avait fait les premiers lauréats de son prix pour les entreprises innovantes. Une fois connecté aux enceintes de l’utilisateur et à son compte Spotify, Deezer ou Soundcloud, Prizm s’efforce de programmer un flux musical au plus près de ses attentes, en piochant dans ses playlists et en tenant compte d’un certain nombre d’éléments contextuels qu’il s’efforce de déterminer.

Le contexte auquel Prizm tente de s’adapter peut dépendre de l’heure qu’il est – on n’écoute pas la même musique au petit matin dans la semaine ou en soirée le week-end ; mais aussi du niveau sonore détecté dans la pièce par son capteur sonore intégré, qui va lui permettre de déterminer si l’ambiance est feutrée ou festive ; ou encore de l’identité des personnes dont il a détecté la présence grâce à leur smartphone, leur smartwatch ou leur bracelet connecté, via le protocole Bluetooth Low Energy.

Rendre ses enceintes intelligentes

Une application mobile permet aux différents membres du foyer ou à ses visiteurs les plus réguliers de se référencer sur le boîtier, qui se montrera ainsi capable de détecter leur présence et saura tenir compte de leurs goûts musicaux dans la programmation des flux audio. Les possibilités d’interaction avec le boîtier Prizm sont volontairement limitées. Outre le bouton Play, un autre bouton permet de lui signaler que l’on apprécie particulièrement un titre, et un troisième qu’on ne l’aime pas vraiment ou, en appuyant avec un peu d’insistance, qu’on ne souhaite plus l’entendre dans le contexte ou il a été programmé.

Ce sont ces interactions de base qui vont permettre à Prizm d’en apprendre un peu plus sur son utilisateur au fil du temps, de mieux connaître ses aspirations musicales dans un contexte donné, et de ne plus commettre l’erreur de lui programmer un morceau de métal au lever ou au coucher, s’il préfère commencer la journée avec un peu de pop légère et s’endormir en écoutant de la musique classique. Afin de programmer des flux musicaux aux petits oignons, Prism interagit avec un système de recommandation hébergé dans le cloud.

« Lors de votre première rencontre, Prizm analyse vos goûts musicaux grâce à vos playlists. Mais il ne s’arrête pas là. Jour après jour, il apprend et mémorise dans quel contexte et avec qui vous aimez écouter de la musique. C’est pourquoi Prizm est capable de choisir – pour vous – la musique idéale », expliquent ses créateurs. La campagne de financement participatif qu’ils ont bouclée très au delà de leurs attentes sur Kickstarter – à hauteur de 161 000 dollars, quand la jauge initiale à atteindre était de 70 000 dollars -  va leur permettre de fabriquer et commercialiser une première série limitée de boîtiers. Il n’en coûtera que 150 € pour rendre ses enceintes un peu plus intelligentes avec Prizm.

 

Site Web : http://www.meetprizm.com/fr/

Photo : http://www.meetprizm.com/wp-content/themes/prizm/img/home_intro.jpg

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=eLAJQxNBX6k

 

 

 

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Love is in the air….2016

sam, 01/02/2016 - 12:38

Une longue reflexion avant poster des voeux. Oublions DBTH, réfléchissons en tant que citoyen. Et on ne peut pas dire que 2015 a été comme nous le souhaitions, société française parlant, alors que dire pour 2016? C’est un peu comme “surtout on ne dit rien comme cela il n’arrivera rien”. C’est ici que Desproges nous sauve:

 

 

Welcome to 2016!

(Et DBTH revient dès la rentrée pour vous proposer ses nouveaux projets!)

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Notre Best of 2015 sur DBTH? Tech, Afrique, Startups et Musique

mar, 12/29/2015 - 10:40

Pour célébrer la fin de cette année 2015, DBTH vous a concocté une sélection d’articles postés sur le blog tout au long de l’année 2015. Ils portent bien sûr autour des expertises de l’agence DBTH:  techs et outils, afrique tech, réseaux sociaux, marché de la musique et marketing musical.

Quels ont été les articles les plus marquants de l’année écoulée?

Tech et outils:

 

 

Afrique Tech:

 

 

Réseaux sociaux

Marché de la musique:

 

Artistes & Marketing Musical

 

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