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L’Afrique, nouvel eldorado de l’industrie musicale et des technologies ?

jeu, 04/17/2014 - 10:54

Le 24 Mars dernier, la rédactrice Yinka Adegoke publiait un article sur le site Billboard.com, qui conforte les convictions que nous avions depuis quelques temps à l’Agence DBTH: L’Afrique est un continent sous-estimé dans son potentiel de développement, et il nous le démontre aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle nous concentrons nos efforts sur le développement économique de nos clients vers les territoires émergents..Et pour les américains, l’Europe est en train de s’estomper au profit de l’Asie et de l’Afrique.

  • En nombre de 18-25 ans, l’Afrique dépasse désormais la Chine et l’Inde,
  • Sur le plan des institutions, l’Afrique semble trouver peu à peu son modèle politique, une combinaison de fédéralisme et de régionalisme à l’échelle du continent,
  • Des dizaines de milliers d’entrepreneurs apparaissent dans un environnement institutionnel de plus en plus favorable à la liberté d’entreprise.
  • Les nouvelles technologies et la mobilité sont parmi les structures les plus développées.
  • Comment travailler avec l’Afrique?  avec cet ensemble qui va peser 4,5 milliards d’habitants en 2030 contre une Europe dont la population stagne autour des 350 millions d’habitants ?

 Il faut vraiment distinguer les Etats-Unis de l’Europe. D’une certaine façon, l’Amérique vit encore une situation de pays émergent, car elle reçoit la jeunesse du monde entier et se renouvelle ainsi en permanence: c’est un monde qui tourne auprès de sa propre mutation.

L’Afrique: 54 pays et 54 situations particulières. Néanmoins: 
•Ethiopie: + 7% de croissance vs n-1
•La Sierra Leone : + 14%
•Le Rwanda : + 7,5%
•Croissance du continent Africain : + 5,3% (pour 0,3% en France)

Le taux de pénétration du mobile dépasse les 80% tandis que les africains utiliseront près d’1,13 milliards de téléphones portables en 2017. En 2014 : arrivée sur les côtes d’Afrique de nouveaux câbles sous-marins à fibre optique + augmentation de la couverture 3G.  Il y aussi développement d’une industrie des applications et des contenus mobiles destinée à la clientèle locale.

Quelques exemples: 

•Nigéria: 1ere économie du continent
•405 milliards de dollars de PIB
•175 millions d’habitants
•6,2% de croissance en 2013
•2e producteur de films en volume: 2000 films et 430 millions de revenus par an (Nollywood !)

•Nairobi: la nouvelle silicon Valley Africaine

•Investissement de 15 milliards de dollars pour créer Konza, un écosystème de startup
•Investissement de Pierre Omidyar dans iHub, Implication de Marissa Meyer
•Appli Mdundo : appli d’écoute de chansons sur téléphone portable.
•Résultats: 100 000 personnes paient 1,50 dollar par mois pour avoir accès à 1500 artistes.

•Au Sénégal: CTIC Dakar accompagne les entreprises TIC, Technologies de l’Information et de la Communication (env 30 entreprises)
•Africa Android Challenge : 7000 développeurs en Afrique

DEMO Africa en septembre: lancement des nouveaux produits africains (Nigéria/Lagos)

Et je pourrais continuer sur des kilomètres….

 

 

L’IFPI (« International Federation of Phonographic Industries »), au travers de son rapport annuel sur le marché mondial de la musique, restait assez vague sur la situation en Afrique. Les données sont encore assez difficiles à obtenir, néanmoins, l’IFPI faisait totalement abstraction de l’Afrique du Sud dans son rapport, pays qui est pourtant l’un des plus importants du marché Africain. Pays qui, par ailleurs, a vu bondir de 107% le marché de la musique sur support digital entre 2012 et 2013, ce qui représente aujourd’hui 14% de son marché musical global. L’IFPI estime la valeur financière de ce marché à 63 Millions de dollars.

L’Afrique du Sud n’est d’ailleurs pas le pays le plus surprenant : Des pays comme le Nigeria (possédant une population 3 fois supérieure à celle de l’Afrique du Sud), l’Angola ou encore des pays dont la créativité est un fait avéré comme le Ghana ou le Kenya, sont en train de prendre le virage du digital avec un potentiel de croissance très important.

La raison fondamentale de cette évolution des modes de consommation est évidente : le téléphone possède aujourd’hui un taux de pénétration des marchés africains extrêmement élevé, comparativement à il y a quelques années. Le smartphone intègre peu à peu ces marchés, il y a fort à parier qu’avec l’arrivée de Smartphones « low-cost » produits par Samsung, Blackberry ou encore Nokia, son implantation devrait s’accroitre de manière exponentielle. Le réseau fournit par les F.A.I est aussi en croissance, passant de 2% de couverture du territoire en 2010 à 11% en 2013, et s’accélérant d’année en année.

 

 

A ce titre, durant le « Billboard/Beats FM Music Day », le directeur de Roc Nation’s, Briant Briggs, commentait :

« Je pense qu’il existe un énorme potentiel du marché africain, compte tenu de la baisse drastique du prix moyen d’un Smartphone et de la croissance importante de cet outil sur les marchés concernés. Cela implique nécessairement une croissance de la consommation de contenus, dont le contenu musical. »

En parallèle, on assiste à une véritable renaissance de la créativité en matière de musique et de films dans des villes importantes comme Lagos, Accra et Nairobi. Ce regain de l’activité culturelle est fortement corrélé au fait que l’accès internet se développe : Il est plus aisé pour les jeunes générations de créatifs de montrer leurs œuvres au monde entier.

La tendance musicale est à l’Afrobeats, un mélange de hip-hop et de R&B, imprégné par la culture africaine, avec des stars comme Wizkid, Olamide, Sarkodie et Tiwa Savage. Les canaux de distribution sont variés, allant de compilations sur support physique au partage via téléphone mobile en passant par YouTube. Les sonneries de téléphonie mobile restent néanmoins la principale source de revenu du marché musical via téléphonie mobile : Le marché des sonneries de téléphonie au Nigeria est estimé à environ 240 millions de dollars.

 

 

Dans l’immédiat, la plus grande source de revenu des artistes reste la performance scénique, compte tenu du fait que les systèmes et institutions de collecte des droits voisins sont encore peu structurés. Chris Ubosi, directeur de Megalectrics (qui possède notamment la radio BeatsFM) estime que la construction de telles institutions est un élément clé du bon développement de l’industrie musicale en Afrique. Yoel Kenan, responsable d’Africori, estime que la plus grande perspective de croissance réside dans le streaming digital, spécialement pour la musique Nigériane, très appréciée sur le continent.

L’IFPI relevait dans son rapport qu’Itunes et Deezer étaient déjà présents sur les principaux marchés Africains, lorsqu’à contrario, Spotify attend que le marché se structure pour s’implanter.  Néanmoins, il est important de préciser que de nombreuses start-ups locales sont d’ores et déjà très actives (Spinlet, Iroking, Mdundo, Simfy, MTN Play ou encore Kleek). Verod Capital, déjà détentrice de Spinlet, rachète peu à peu les labels locaux, afin de créer le label de production le plus puissant du continent. Un autre exemple qui démontre parfaitement l’intensité de la croissance digitale est la création de Freeme Digital par Michael Ugwu, proposant un service 360° aux artistes : de la production (mix et mastering) au Web design en passant par le développement du merchandising.

Pour conclure, Obi Asika, fondateur de Storm 360, rappelle néanmoins que l’Afrique « se doit de prendre exemple sur des pays comme la Corée du Sud avec Psy : afin d’avoir une visibilité internationale, le marché de la musique africaine se doit d’avoir un artiste de renommée internationale ».

Il serait aussi temps que les Européens se rendent compte que leur musique sera aussi distribuée en Afrique, ne serait-ce que par les accords avec les distributeurs…Alors que vont-ils en faire? Pourquoi l’ignorer et ne pas se pencher de manière forte sur cela?

 

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Artistes, Dave Kusek vous aide à professionnaliser votre projet ! Le New Artist Model !

mer, 04/16/2014 - 18:04

Dave Kusek, l’un des fondateurs et vice-président de la prestigieuse école Berklee, permet aujourd’hui d’avoir accès à la totalité de ses connaissances et son expérience à travers son portail Newartistmodel.com

Et l’Agence DBTH est ravi d’accompagner ce nouveau programme dans son développement !  

 Après avoir fondé Berklee College Music Online, participé au développement du fichier MIDI, créé la première batterie électronique ainsi que Passport Designs (la première entreprise de software pour M.A.O), et écrit une œuvre de référence dans le secteur de la musique (“The Future of Music: Manifesto for the Digital Music Revolution”), Dave Kusek ne comptait pas s’arrêter là.

Il a décidé de lancer Newartistmodel.com, afin de donner aux artistes indépendants une formation à 360° pour maximiser leurs chances de professionnaliser leur projet artistique. Le tout sur internet, sans bouger de chez vous ! Newartistmodel.com est la réponse aux musiciens indépendants désireux de s’approprier ses connaissances et expériences  à un moindre coût, au travers d’une formation regroupant les thématiques suivantes :

  • Marketing and Promotion Modules
  • Copyright, Licensing and Publishing Modules
  • Booking Gigs, Touring and Performing Module
  • Production, Recording and Distribution Module
  • Budgeting, Finance and Crowd funding Module

 

Dave Kusek donne par ailleurs des Master Class sur des thématiques particulières, qui permettent un coaching individuel, des échanges avec d’autres artistes de la Master Class ainsi qu’un échange hebdomadaire avec Dave sur internet, vous donnant ainsi la possibilité d’ajuster les connaissances générales à votre situation. Prochaine Master Class : 1er Mai 2014 !

Plus d’informations sur :

-Abonnement à la formation

-Twitter

-Facebook

 

 

 

 

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Participez au Music Contest, la plus grande compétition musicale numérique Européenne !

mar, 04/15/2014 - 16:26

Si vous vous êtes dit ce matin,tiens j’ai envie de représenter mon pays dans la plus grande compétition musicale 2.0 en Europe ?” et bien, Bam, voilà la solution!

Rejoignez plus de 700 artistes provenant des 40 pays (inscrits en 2 semaines !), et participez à l’Euro Music Contest 2014!

L’Euro Music Contest, qu’est ce que c’est:

► Une compétition musicale non-institutionnelle dotée de technologies innovantes et basée sur l’interaction des réseaux sociaux ouverte à tous les musiciens européens.

► Une première édition de l’EuroMusic Contest a été organisée en 2011, dans 28 pays et en partenariat avec Soundcloud. Elle a généré plus de 110 000 votes et attiré quelques 2 200 artistes.

► Pour l’édition 2014, la compétition sera ouverte aux 40 pays participants. Un système de vote en ligne permettra à chaque internaute de participer à la sélection des musiciens ou groupes finalistes. Sa synchronisation avec le réseau social Facebook permettra l’entrée du numérique et de la viralité dans les concours musicaux à l’échelle européenne.

Inscrivez-vous dès maintenant à l’EuroMusic Contest 2014 et gagnez des cadeaux exceptionnels :

► Une session d’enregistrement de 3 jours au Black Rock Studio (Grèce), élu plus beau studio du monde en 2009 (en voir plus) + transport et hébergement inclus. Le studio est incroyable  => https://vimeo.com/31752446 !

► 10 artistes auront la chance de participer à la finale diffusée dans 88 pays viaiConcerts (TV, Web, VOD) depuis Paris en juin prochain.

► Profitez d’une exposition maximale durant la compétition, avec relais de votre page artiste sur l’ensemble des nombreux partenaires médias et blogs de l’EuroMusic Contest : Euronews, Le Nouvel Observateur, WIRED (UK)…

Sinon, accessoirement je fais partie du Jury et j’en suis bien contente!

Plus d’infos dans  cette newsletter.

 


 

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L’artiste le plus samplé? James Brown!

mar, 04/08/2014 - 12:46

Whosampled.com (assez fantastique base de données qui permet de retrouver des samples) a récemment sorti une étude sur plus de 200 000 titres et  a constaté que James Brown était l’artiste le plus samplé du monde,  2x plus que 2e artiste  le plus samplé Public Enemy (Don’t don’t don’t believe the Hype). Et alors même que James Brown était déjà le boss de la soul alors que le minitel n’existait même pas, ces samples l’ont beaucoup aidé en fin de carrière, et cela continue encore, notamment en apportant des droits d’édition (enfin en l’occurence ça rapporte surtout à ses ayant-droits)….

Comme vous pourrez le voir dans la liste des 20 titres les plus samplés, James Brown est le seul artiste à avoir plus d’un titre dans ce top. Ensuite, il y a beaucoup d’artistes et de titres pour qui cela est un peu une surprise (pour moi en tout cas).

(PS: Pour ceux qui butent sur le mot sample/sampling: Un échantillon (sample en anglais) est un extrait de musique ou un son réutilisé dans une nouvelle composition musicale, souvent joué en boucle. L’extrait original peut être une note, un motif musical ou sonore quelconque. Il peut être original ou réutilisé en dehors de son contexte d’origine. (Merci Wikipédia, vous retrouvez tout sur leur site).

 

  • Les artistes les plus samplés

  • Les titres les plus samplés

 

 

 

Pour ceux qui veulent aller plus loin, il y a aussi cet article très marrant sur tous les artistes que les Daft Punk ont samplé.

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Jared Leto (30 seconds to Mars) sur comment survivre à un procès de 30 millions de dollars

mer, 04/02/2014 - 11:50

Dans un récent article de Fast Company, Jared Leto, acteur (Fight Club, Requiem for a Dream..et Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour sa performance dans Dallas Buyers Club en mars 2014), leader du groupe Thirty seconds to Mars, lancé en 1998 avec son frère,  s’exprime sur ses galères, plantages, business, creativité…Pour parler de tout ça, l’acteur, musicien et entrepreneur sort un nouveau documentaire, Artifact, sur son groupe Thirty Seconds To Mars, les galères de l’industrie musicale, le procés de 30 millions de dollars qu’a voulu lui infliger sa maison de disques…et tous les conseils qu’il peut donner pour survivre.

Acteur, entrepreneur, musicien, Jared Leto a avec son groupe Thirty Second To Mars composé de son frère Shannon Leto et Tomo Milicevic, vendu plus de 5 millions d’albums dans le monde. Mais perçu zéro dollar exactement de ses ventes.

En 2008,  le groupe a essayé de renégocier son contrat avec Virgin (qui appartient à EMI, Universal maintenant). La réponse d’EMI a été d’attaquer le groupe en justice et de réclamer 30 millions de dollars, alors que le groupe allait partir en studio pour enregistrer son prochain album. (Un peu la pression…).

C’est à ce moment là que Jared Leto a commencé à filmer le challenge qu’a été l’enregistrement de leur troisième album “This Is War”, entre deux rendez-vous chez son avocat. Avec pour résultat ce documentaire “Artifact”. Leto l’a sorti sur sa plateforme vidéo haute qualité Vyrt (plate-forme qu’il a lui même lancé!). Il est maintenant sur iTunes également (et dans quelques cinémas).

Il a tenté dans ce documentaire de décrire les difficultés qu’il peut y avoir à jongler entre créativité et business. Et tout ce paradoxe d’être admiré et d’avoir des fans tout en ne gagnant pas un sou de sa musique.

Leto se pose depuis longtemps la question de la collaboration possible art/business. Lors de SxSW, Leto et le fondateur de BuzzFeed Jonah Peretti se sont entretenus sur tous les moyens de monétiser la création et les contenus via la publicité, les abonnements…

Mais la question qui se pose principalement Leto dans le documentaire est surtout celle du nouveau business model. Y’en a t’il un?

Spoiler alert : Leto ne révèle pas dans son documentaire le secret d’un nouveau modèle qui sauvera l’industrie de la musique, son groupe finira même par re-signer chez Virgin/EMI. « Nous sommes arrivés à trouver un arrangement. C’est mieux mais pas encore parfait » dit-il. En chemin il a appris de bonnes leçons sur comment les artistes se font souvent avoir dans leurs contrats. Ici, de ses propres mots, c’était sa seule perspective alors que son groupe a un succès planétaire mais qui techniquement doit encore plus d’un million de dollars à son label.

 

)

 

Sur le témoignage de Leto:

  • Business As Usual

“Nous avons signé un contrat qui n’était pas génial. La raison pour laquelle nous avons fait ça et que tant de gens font ça, c’est parce que lors de la signature, on te dit qu’en cas de succès, on peut renégocier. Ce que l’on ne savait pas, c’est à quel point les choses allaient mal pour les maisons de disques et à quel point il serait difficile de modifier le contrat. Nous avons vendu des millions d’albums. Ensuite nous avons réalisé que nous ne serions jamais payés et que nous avions encore des millions de dollars de dettes. Notre erreur a été de dire oui à une “tradition”.

Cela a été une erreur qui était représentative de l’époque où nous avons signé le contrat (NDLR Il y a plus de 10 ans ). Maintenant c’est moins cher et plus facile que jamais de faire un album, de l’enregistrer et de le faire sonner plutôt bien. C’est moins cher et plus facile que jamais de distribuer de la musique. Mais c’est plus difficile que jamais de trouver un public et d’avoir une carrière qui dure. Certaines choses ont changé, d’autres non.

Selon moi, que cela soit une major, une « minor », un label indé ou quoi que ce soit, ils pourraient rédiger des contrats qui leur laisserait faire beaucoup de profits, des contrats clairs, transparents, de quelques pages. Des contrats qui donneraient envie aux artistes de travailler avec des labels, et vice versa. Mais pour une raison ou pour une autre, cela ne se fait pas. C’est la culture. C’est institutionnel. C’est la relation difficile entre créativité et business. Mais vous imaginez si la Silicon Valley traitait les entrepreneurs de la même manière ?

  • Sur l’entourage

Toutes les personnes avec qui nous travaillions [chez EMI, qui depuis a été divisé et vendu] sont maintenant parties ou ont perdu leur entreprise. Il n’y a plus aucune trace d’eux.  C’est absolument dévastateur.

Vous devez vous battre pour ce en quoi vous croyez, pour ce qui est juste. Cela sera toujours une part importante de Thirty Seconds To Mars. Je pense que cette expérience nous a rendu meilleurs. Cela nous a ouvert les yeux. Vous pouvez vous révolter, et vous pouvez réussir l’impossible. Sans cette bataille je n’aurais jamais lancé Vyrt. Tout l’esprit du film est axé sur le futur et les nouvelles opportunités. Nous avons fait d’une pierre deux coups et avons distribué le film live sur Vyrt. Cela a été un grand succès, financièrement.

  • Coda

L’industrie de la musique est toujours dans une situation incertaine. Les ventes digitales sont de nouveau en baisse. Elles n’ont certainement pas remplacé les ventes physiques. C’est une période pleine de challenges. Vous devez être incroyablement créatif, incroyable proactif pour survivre, et pas seulement Thirty Seconds To Mars. [Les majors] ont assez de succès avec leurs artistes les plus gros pour pouvoir être tranquille. Elles ont encore beaucoup de valeur. Les labels et les artistes sont quant à eux en train de regarder l’horizon en se demandant à quoi va ressembler la suite. Quand est-ce qu’un peu d’équilibre va revenir ?

Un jour, une startup arrivera et repensera tout le système.

Lust Love Faith + Dreams, toujours chez Virgin, est arrivé 6ème au Billboard 200 de mai 2013. Le dernier single de Thirty Seconds To Mars « City Of Angels » est dans le top 10 Radio de la musique alternative. Regardez un court métrage inspiré par le single avec en guest Kanye West, Steve Nash, Alan Cumming, Lindsay Lohan, Juliette Lewis, Selena Gomez, Shaun White, Ashley Olsen et plus, ici.

Photo par Matt Carr

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Vous exporter? 14 faits à connaître sur l’industrie musicale japonaise

lun, 03/31/2014 - 12:12

Chez DBTH, notre spécificité n’est pas tant notre expertise du numérique mais aussi notre spécialisation sur le développement international. Ils sont gentils à la French tech, mais cela fait 10 ans qu’on travaille l’international. 

Cette semaine, grâce à notre ami Marc-André Laporte quebécois de Donne Ta Musique, nous allons nous pencher sur le marché Japonais et les 14 faits que vous ignorez sur l’industrie Japonaise. 

Qui n’aime pas le Japon? Pour moi le Japon c’est le respect, la propreté et tout ce qu’on retrouve dans Lost in Translation. Ils sont avant-gardistes et en même temps très conservateurs. L’industrie de la musique indépendante est aussi très bipolaire au Japon. C’est comme ça qu’on l’aime!

Voici quelques faits qui inspireront peut-être votre prochaine stratégie musicale.

- Il est illégal au Japon de vendre un CD pour moins de 25$ (vous pouvez tout de même vous procurer des albums à moindre coût via Amazon)

- Posséder un CD est donc un luxe au Japon. La location est donc un service populaire. Les mélomanes louent des albums pour ensuite les copier et les retourner.

- Le CD détient encore 80% du marché de la musique tandis que 80% des téléchargements de musique numérique se font sur mobiles et 20% via les ordinateurs.

- Le groupe AKB48 est composé de 89 membres et a vendu pour plus de 226$ million d’album. Ce groupe  à lui seul détient un grand pourcentage des revenus de l’industrie musicale japonaise.

- L’industrie de la musique sur demande est minuscule. Spotify y ont ouvert des bureaux en 2011 et encore aujourd’hui, ils sont incapables de lancer la plateforme.

- La commandite (NDLR commandite en quebecois = Sponsoring en français et le placement de produit sont rois au Japon. C’est un honneur pour les créateurs de pouvoir travailler avec des produits reconnus et d’apparaître dans les publicités.

- La publicité de la musique se fait avec la musique. Il n’est pas rare de croiser un camion aux couleurs d’un groupe vous balançant la musique de l’album en pleines oreilles.

- Au Japon, les disques vinyles sont encore aujourd’hui pressés avec du vinyle contrairement aux presses américaines et européennes qui utilisent majoritairement du plastique. La différence sonore est flagrante.

- 75% des revenus de vente d’albums proviennent d’artistes internationaux. La mélodie est prioritaire aux textes et à la langue.

- Il existe énormément d’écoles où vous pouvez prendre des cours pour devenir un meilleur musicien indépendant.

- Les boutiques de linges et les coiffeurs commanditent (sponsorent) les musiciens afin de rendre les spectacles encore plus flamboyants.

- Chaque année, il y a une période où les maisons de disques acceptent les démos d’artistes indépendants. Vous devrez obligatoirement envoyer une photo car si votre image est modifiable, ils vous engageront peut-être.

- Les maisons de disques indépendantes sont aussi les distributeurs, ce qui permet aux artistes de toucher un plus gros pourcentage des ventes (de 35% à 50%).

- À moins d’être un DJ extrêmement populaire, vous n’avez aucune chance de jouer dans un bar ou un club. Les artistes indépendants jouent dans ce qu’on appelle les rai-bu house (live house). Ce sont des salles indépendantes privées. Oh, et vous ne serez pas payé. Les spectacles, c’est de la promo!

Références:

http://japanmusicmarketing.com http://www.hypebot.com http://wired.jp    

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Financement des startups: financement en fonds propres ou levée de fonds? (France Digitale)

mar, 03/18/2014 - 15:45

Vous le savez chez DBTH, nous travaillons d’abord avec des startups spécialisées en Music/Tech. Nous les accompagnons dans leur développement stratégique mais également leur expansion internationale.

C’est la raison pour laquelle nous ne pouvons qu’être emballés par cette présentation de France Digitale sur le Boostratapping (en français dans le texte, le financement autonome/sur fonds propre). Vous êtes une jeune startup, comment faites-vous pour vous développer? Financement en fonds propres ou investisseurs? Et comment prendre la bonne décision.

France Digitale, avec qui nous travaillons sur leurs aspects communication est une association regroupant des entrepreneurs digitaux: startups à fort projet de croissance et investisseurs (capitaux-risqueurs et business angels).Pour toujours mieux vous informer, l’association a donc mis en ligne cette présentation.

Startup funding : bootstrapping vs fundraising from France Digitale

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Qui est le consommateur de musique numérique ?

ven, 02/28/2014 - 12:36

D’après un récent rapport de Mark Mulligan (pour ceux qui ne suivent pas Mark Mulligan, c’est certainement l’expert le plus pointu mondialement des évolutions tech/musique et le plus fin connaisseur du streaming..), le consommateur de musique numérique d’aujourd’hui ressemble beaucoup au consommateur de la musique numérique d’hier.

Comme vous pourrez le voir dans l’ infographie ci-dessous, qui souligne un certain nombre de questions intéressantes :

  • Même après 10 ans de distribution payante de musique (numérique) (ventes iTunes, Amazon, Youtube (pub), Deezer, Spotify, les gens consomment toujours majoritairement la musique à la radio et en format CD  (PS: ce n’est pas parce que c’est payant que cela n’est pas, facialement, gratuit pour le consommateur)
  • Mais même si les abonnement sont vus comme l’avenir de la musique, le format abonnement n’a au final que 4 % de taux de pénétration sur le marché
  • L’étude montre également que 55% des acheteurs de musique numérique et 45 % des abonnés (à des forfaits de musique numérique) achètent encore des CD mensuellement (vente de CD en France = 70% du marché).

L’étude montre que les choses changent, mais elles restent les mêmes...Les nouvelles technologies ont un impact sur l’industrie de la musique et vont continuer à faire évoluer l’industrie, mais les changements des modes de consommations évoluent bien plus lentement.

Je ne citerai pas nommément ce patron de plate forme de streaming française qui commence par un D qui nous avait dit l’année dernière que le streaming emménerait tout sur son passage (telechargement légal compris) et que fin 2013 le streaming serait dominant ou ce patron d’un très gros distributeur digital français qui nous annonce du 90% sur le digital et 10% pour le physique (toujours sur 2013) mais clairement, ça prend un peu plus de temps…

Vous pouvez consulter ici le rapport complet : Music Industry Blog.

DBTH consommation streaming digitale distribution deezer spotify

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Comment optimiser la visibilité et le référencement de vos vidéos sur Youtube?

mar, 02/25/2014 - 22:26

On en a souvent parlé  sur le site (et en bas de l’article je vous remets même les liens), Youtube est la première plate-forme de découverte de musique dans le monde (Etude Midem). Pas les plates-formes de streaming comme Deezer ou Spotify, pas iTunes, nope, on va sur Youtube…Si on prend les chiffres au global (découvertes dans le monde physique + et online), Youtube est le deuxième plus important moteur de découverte de la musique après la radio.

Et pourtant, malgré cette importance, malgré que vous le sachiez tous, beaucoup mais beaucoup, voire la plupart des artistes, groupes et musiciens ne tiennent même pas compte des trucs les plus basiques pour remonter dans le moteur de recherche.

1. Mentionnez correctement le titre de vos vidéos!! Le titre de votre vidéo, c’est ce qui va permettre à quelqu’un de vous retrouver. Donc si c’est une chanson, assurez-vous d’inclure le nom de la chanson et le nom de l’artiste/groupe dans le titre. Il faut toujours inclure le nom de l’artiste. Si c’est un extrait de live, vous rajoutez le nom de la salle, du festival…Si c’est une cover (reprise), vous rajoutez le nom de l’artiste original.

2 . Ne lésinez pas sur la description!! Il faut être le plus clair possible dans les cinq premières lignes, celles qui apparaissent sous la vidéo sans que vous ayez à cliquer sous le bouton “Plus”. Donc vous ajoutez le lien d’achat, le lien vers votre site, facebook, twitter. Et vraiment, c’est pas facile de vous trouver des pages qui respectent ses bonnes pratiques. Même sur des artistes costauds hein…

utilisation youtube SEO referencement DBTH

 

Utilisation Youtube SEO Imhotep SEO

 

Ensuite, quand ces 3 premières lignes sont nickels, vous vous attaquez au reste. Tout ce que vous mentionnez, c’est du mot clé. Donc cela vous aidera à ressortir dans les résultats des moteurs de recherche. Sur quoi est la vidéo, pourquoi elle a été tournée ou votre bio, des infos sur l’album à sortir, des liens complémentaires; Bref, tout ce qui peut aider à faire remonter votre vidéo.

3. Choisissez les tags les plus appropriés : vous devez y passer du temps. Votre nom, le nom du groupe, le nom du titre, le style de la chanson, l’ambiance….

Rien qu’en suivant ces trois règles simples, vous serez déjà plus faciles à trouver et votre vidéo plus visible…

 

Pour aller plus loin: n’hésitez pas à consulter les articles déjà publié:

Et vous pouvez télécharger le Guide du createur ici.

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2 tips essentiels pour engager votre audience sur Facebook et Twitter : photo et lien

jeu, 02/20/2014 - 10:54

Vous êtes sur les réseaux sociaux, sur Facebook, sur Twitter, vous postez, partagez avec pour objectif de toucher une certaine audience et accroître votre propre audience. Sauf que, souvent, vous trouvez qu’ il n’y a pas de “reach”. C’est quoi le reach, ce sont les actions faites par ceux qui vont lire votre post, à la suite de l’envoi de ce post: A savoir une mise en favori ou un RT sur Twitter, un like sur Facebook…Et quelquefois, il n’y en a pas du tout de reach…

Alors on ne va pas rentrer dans cet article sur les meilleures horaires pour poster ou le management du contenu, j’ai déjà posté là dessus.  On va simplement se pencher sur 2 tips, basiques, mais pas suffisamment employés…En effet, l’interaction dépend aussi de  la manière dont vous publiez, et pas toujours de ce que vous postez. Parce qu’on peut louper ce que vous postez car justement il manquait certains éléments pour les mettre en avant.

Donc, assurez vous que dans tous vos posts:

  1. IL Y A UNE PHOTO:
  • En général, les posts avec photos reçoivent 39% de plus d’interaction que ceux sans photo. 
  • L’impact est rédoublé avec un tweet illustré: + 59% sur les photos, + 65% pour les vidéos
  • Attention néanmoins sur les photos que vous postez ! Quand vous postez des photos, faites attention aux formats:
  • Si vous le pouvez préférez un format paysage avec un ratio 2:1 (1024 x 512 pixels) pour un affichage intégral dans le panneau de prévisualisation qui apparait dans les timelines des utilisateurs.
  • L’avantage, la photo n’est pas coupée dans la TimeLine et apparait en entier, sans que le lecteur soit obligé de cliquer sur “expand”. Donc vraie valeur ajouté à proposer cela.
  • Le mieux aussi est de proposer des captions: des photos avec le # clairement mentionné dessus.

Un exemple avec le tweet de l’Olympia (D’ailleurs le Twitter de l’Olympiahall est un compte de bonnes pratiques à suivre!)

 

  • Sur les posts avec vidéo sur Twitter, les vidéos VINE sont 4 X + partagées que les autres types de vidéos
    • Vine est une application mobile iOS et Android qui permet d’enregistrer une vidéo de 6 secondes maximum, qui tourne en boucle
    • Vous pouvez ensuite la partager avec vos abonnés sur Twitter, Facebook, blogs, média et la plate forme Vine
    • 5 tweets par seconde contiennent un lien vers une vidéo Vine
    • Vine est l’application dont la croissance a été la plus rapide de l’histoire (+403% en 2 trimestres)
  • Sur Facebook, même  chose, le taux d’engagement est très important sur les photos.

  • Cela dit, sur Facebook, les messages avec vidéos reçoivent moins d’interactions...principalement parce que l’audience ne veut pas forcément regarder une vidéo dans son intégralité sur Facebook . Cela ne veut pas dire que vous ne devez pas en poster (à vous de voir dans vos analytics si ça marche ou pas pour vous), mais sachez quand même que vous serez moins vu que sur une photo.

 2. IL Y A UN LIEN

  • Vous avez une opportunité presque sextuplée d’être vu ou lu en postant une image. Mais souvent,  cette opportunité n’est pas utilisée pour poster aussi un lien pour amener l’utilisateur à l’aller sur un site, youtube, etc….. Si vous avez réussi à obtenir l’attention de quelqu’un à lire votre message, il est probable aussi qu’ils cliqueront les liens…

Cela dit, le type de lien que vous allez inclure fait aussi une différence. En utilisant une URL longue, vous pouvez obtenir 3 X d’engagement,  la plupart du temps les gens n’ont pas confiance dans les url raccourcies (ex: bit.ly/vlbzvavf). Sans compter que sur Twitter, la plate-forme réduit automatiquement l’url.

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Le réseau social le plus utilisé : Instagram !

dim, 02/16/2014 - 20:22

On pourrait penser que le réseau social le plus utilisé est Facebook. Bon, sauf que non. Alors c’est vrai que FB a, et de très loin, le nombre d’utilisateurs le plus actifs (plus d’un milliard) mais la croissance la plus rapide revient à…..Instagram ! ( avec + de 23 % au quatrième trimestre de 2013 ).

Bon, Instagram appartient à Facebook soit, mais quand même!

Voici donc une infographie de GlobalWebindex qui met en avant les 20 premières plates-formes sociales en termes d’utilisation. Alors perso, je n’ai pas reconnu le tiers des noms.

L’étude montre également que la grande majorité des utilisateurs d’Instagram ont entre 16 et 34 ans, donc si c’est votre public, il va falloir vous pencher sur le sujet….

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Vous jouez en concert? 6 Conseils pour l’annoncer et relancer par email

ven, 02/14/2014 - 11:05

L’année dernière, nous avions consacré un gros dossier sur les concerts, grâce au superbe dossier sur le concert préparé par Dave Cool, le directeur des relations artistes de BandzoogleDans cette série d’articles, Dave avait cherché à vous apporter tous les conseils pour optimiser vos concerts en utilisant les 4P. “Les 4 P” est un terme utilisé pour décrire le Mix Marketing traditionnel: Produit, Prix, Placement et Promotion.” Dave a emprunté ce terme et il l’appliqué pour le live : La Préparation,  La Promotion,  La PerformanceLe Post Concert. Je vous conseille d’aller lire ou relire ce précédent dossier/ 

Mais que pour ce dossier soit complet,  j’ai décidé de me pencher sur les relances.…Avant votre concert, comment faites vous pour relancer et annoncer votre concert? En effet, de nombreux artistes et groupes sont souvent incertains sur la procédure à suivre pour envoyer des emails pour annoncer leur concert. Combien d’emails? A combien de personnes?

Les emails de rappels de concerts rentrent dans une catégorie différente d’emails. Vous n’avez pas besoin d’envoyer d’énormes newsletters et vous ne les envoyez que sur une très courte période. Donc la fréquence d’envoi peut être plus courte et plus fréquente. Le retroplanning:

  • Dès que vous savez quand et où vous jouez, envoyez un e-mail aux personnes qui se sont inscrits à votre newsletter. Si en plus, vous avez récupéré leur numéro de département dans le formulaire d’inscription à votre newsletter, vous pouvez même cibler les envois. Bien sûr, dans cet email, vous mettrez le lien d’achat des tickets…
  • Vous pouvez envoyer la newsletter à la totalité de votre liste d’envoi si vous annoncez une tournée, ou si les gens se déplacent…
  • Une semaine avant le concert:  Envoyez un rappel pour votre concert mais concentrez vous bien sur vous, groupe! Profitez en pour mettre en avant un nouveau titre, un clip..Quelque chose que vous voulez que le public voit (et bien sûr toujours le lien d’achat).
  • 3 jours avant le concert :  Envoyez un rappel, mettez toutes les infos sur le lieu du concert, son déroulement (et bien sûr toujours le lien d’achat).
  • 1 jour avant le concert : Une fois de plus, rappeler que ce qu’il verra ce soir n’a encore pas été vu ou ne sera pas vu (nouveau titre, reprise, cover…)  N’hésitez pas à mettre un titre comme ” ne manquez pas ” ou ” notre nouveau spectacle demain soir”
  • Le jour du concert : Envoyer à un court rappel en fin de matinée. Utilisez un titre comme «on se voit ce soir ? ” , Ou ” Dernière chance d’acheter des billets ! “

 

  • Le lendemain du concert :  Envoyer un e-mail avec des photos des coulisses , du live, du public, ainsi que des liens vers des vidéos . ça fait plaisir à ceux qui étaient là, et ça intrigue ceux qui n’y étaient pas.
  • Si vous êtes présents sur Twitter, vous pouvez faire une page de publication des contributions des Twittos (regardez ce qu’à fait Depeche mode Wall of Vine)

  • Ainsi après le concert, vous rassemblez  sur une page tous les tweets avec photos les plus marquantes, comme une vision compacte et dynamique de l’event vu par vos fans.

 

  • Bien sûr, si vous êtes assez chanceux pour avoir vendu sold out votre concert, vous n’aurez pas besoin d’envoyer autant de rappels. Cela dit, vous pouvez envoyer un intitulé ” Sold Out ! ” et annoncer un autre concert ou mettre en avant un lien pour écouter votre musique.
  • Pensez aussi au concours de dernière minute (je pense aux golden tickets sur Twitter!): Un concours pour deux billets de dernière minute ( + mettre sur votre liste d’invités ) fonctionne aussi très bien .

 

  • CONSEIL: Dans chaque rappel n’oubliez pas d’inclure toutes les informations: nom du lieu , l’adresse complète , le numéro de téléphone , horaire + temps sur scène, les autres artistes…Pensez à inclure un google maps.  .
  • CONSEIL2: Lors de l’envoi des emails multiples dans un temps très court , assurez-vous de changer continuellement le titre et le contenu de messagerie.
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Vendez maintenant votre merchandising sur Spotify!

mer, 02/12/2014 - 08:37

Vous n’y avez certainement pas échappé, Beatsmusic a lancé son service de streaming aux Etats-Unis. Et ça marche très bien et ça semble très bien. Curation humaine, intégration des artistes, deal de monétisation au même niveau pour les indé comme pour les majors…Bref, on attend cela de pied ferme en Europe (enfin moi en tout cas!). Coup de bol, j’ai pu bloquer mon adresse personnalisée, maintenant, il n’y a plus qu’à!

Donc, comme il y a une couverture médiatique assez importante sur Beats, Spotify vient d’annoncer qu’ils vont permettre aux artistes de vendre leurs merch sur leur page de profil Spotify. Et en plus, Spotify ne prendra aucun pourcentage. Et oui, c’est possible…

Donc en pratique, les artistes pourront afficher les photos des T-shirts, vinyles, billets de concert, stickers ou tout ce qu’ils veulent vendre avec le lien du site sur lequel ils vendent (genre, votre Bandcamp..). Et Bam, vous allez directement sur ce site. Et hop, non, ils ne prendront aucune affiliation…

Pour faire cela, il va falloir vous créer un compte sur ArtistLink, donc il faut passer par ICI. 

Comme cela ne vous coûte rien, j’ai envie de vous dire, allez y à fond! 

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Les artistes les plus piratés de 2013 = Top des artistes les plus achetés?

lun, 02/10/2014 - 11:25

Il y a quelques temps, la plate-forme Musicmetric a publié le top des artistes les plus piratés du monde.

Alors tout d’abord, qu’est ce que Musicmetric? Musicmetric est une plateforme d’analyse statistique spécialisée dans l’industrie de la musique, et plus particulièrement autour des artistes. Et les possibilités sont gigantesques ! (Pour éviter toute confusion, oui on les connait bien, Musicmetric est notre client chez DBTH, on les représente en France).

Donc, reprenons, la plateforme analyse toutes les données disponibles sur internet (Les données de 700 000 artistes et plus de 10 millions de sorties individuelles sont aujourd’hui indexées, le tout en temps réel):

  • les données des réseaux sociaux (évidemment)
  • le nombre d’écoutes et de vues sur YouTube, VEVO, Soundcloud, LastFM, MySpace, jusqu’aux données relatives à chaque titre
  • les données issues du streaming (via un solide partenariat avec Spotify)
  • les ventes depuis iTunes et Tunecore
  • les données BitTorrent géolocalisées pour évaluer le niveau de piratage de chaque artiste par territoire (Musicmetric est la seule plateforme à en être capable !)
  • les avis sur le web, via les mentions de blogs, chroniques et articles

Chaque résultat est contextualisé par rapport à des événements concrets tels que les sorties d’albums, les passages TV et les performances live.

(Si vous souhaitez obtenir plus de détails, vous pouvez tester gratuitement ici https://app.musicmetric.com/signup/ou êtes intéressé par Musicmetric, n’hésitez pas à nous contacter !)

Et donc, pour revenir à notre article, Musicmetric  a donc pu faire le top des artistes les plus piratés de 2013. Ce qui est assez particulier, c’est que grosso modo, le top des artistes les plus piratés, c’est aussi le top des artistes les plus regardés sur Youtube, écoutés sur Spotify et achetés sur iTunes. Donc:

  • Mais où est donc passé la longue tail (Internet va nous permettre de découvrir des choses totalement indécouvrables dans la vraie vie car trop de niche)
  • Quid de l’offre légale? En fait, on peut trouver ces titres partout, mais on va quand même les télecharger illégalement (oui je sais, la gratuité..)?
  • Théorie farfelue: c’est justement parce qu’on peut les trouver n’importe où, qu’on accorde donc pas une valeur particulière à ces artistes et qu’on se fout donc de les telecharger légalement?
  • Et donc poussons le raisonnement: On pirate ces artistes car ils trustent les charts, mais dans ce cas, on va donc soutenir les plus indé? (je précise, pas de jugement de valeur, je théorise en l’air..)

En résumé, on continue à télécharger illégalement des trucs qu’on trouve et entend partout. And the winner is…..Bruno Mars!!  (et remarquons tous ensemble que Justin Bieber n’apparait pas. Mais les One Direction oui. Justin Bieber n’apparait donc il ne plaît plus. Ou on préfère l’acheter?)

artistes les plus piratés

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un entretien avec Virginie Berger et ses conseils marketing et promo pour les artistes

mar, 01/21/2014 - 21:02

Avec Merci Edgar, rencontrons aujourd’hui moi-même et ma personne.  Et oui, j’ai eu la chance d’accueillir Merci Edgard pour répondre à toutes leurs questions !

Envie d’en savoir plus? rédactrice sur Don’t believe the Hype, Directrice de l’Agence DBTH, spécialisée en marketing pour les industries créatives et les services innovants. Quelle stratégie numérique adopter pour un artiste ? Un artiste doit-il se préoccuper des questions de “marketing” ? Ils ont fait une jolie video (en plus j’ai pas une ride, filtre magique, c’est beau!!)

 

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Découvrez un nouveau genre musical tous les jours avec Genre-A-Day d’ Echo Nest

mar, 01/21/2014 - 20:45
ça faisait longtemps un article pour vous faire connaître de nouveaux outils. On remercie Nicolas de Fine Tuning qui nous parle de Genre-A-Day. Découvrons toujours plus! 

Depuis 48 heures les Internets parlent beaucoup de la Music Timeline de Google, une frise qui affiche la répartition par genre musical et par année de production des morceaux uploadés par les utilisateurs de Google Play qui rappelle beaucoup certaines expériences du Playground Last.fm.

Mais c’est d’un autre projet basé sur la notion de genre musical sorti au même moment qui a attiré mon attention. Echo Nest a ouvert l’accès via son API à 800 genres musicaux, leurs inter-relations, les artistes relatifs à ce genre le genres similaires et autres informations.

C’est essentiel pour nombre des clients d’Echo Nest qui bataillent pour faire découvrir à leur audience de nouveaux artistes qu’ils sont susceptibles d’apprécier. En guise de démo, Paul Lamere a construit Genre-A-Day, une appli qui permet en plus de découvrir/approfondir un genre musical par jour.

Suivez le compte Genre-A-Day sur Twitter pour apprendre un nouveau genre tous les jours et devenir un vrai music nerd !

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L’application mobile Bandcamp et pourquoi vous devez l’utiliser pour votre musique!

mer, 01/15/2014 - 07:10

Aujourd’hui un article de notre ami québecois Marc André Laporte de Donne ta Musique, qui vient nous parler de l’application Bandcamp Mobile. Vous connaissez donc Bandcamp, cette fabuleuse plate forme qui vous permet de faire écouter, vendre, donner, telecharger, lancer des préco sur votre musique le tout en direct et sans intermédiaire. Selon les statistiques de Bandcamp,

Fans have given artists $58 million using Bandcamp, and $2.7 million in the last 30 days alone.

Et bien voila Bandcamp Mobile! En résumé, chaque page artiste devient un site mobile…

 

Chez Bandcamp, l’équipe travaille fort pour vous aider à vous faire entendre et à vendre votre musique.

La nouvelle application mobile gratuite (iOS etAndroid) permet à l’utilisateur Fan d’avoir accès à sa collection d’albums achetés directement sur son mobile.

bandcamp mobile

Le résultat: + d’argent dans la poche des créateurs.

Rappelons-nous que le compte fan a été créé principalement pour encourager les artistes que l’on retrouve sur la plateforme. L’application mobile va dans le même sens en rendant facile l’accès aux 1,1 million d’albums disponibles (ou 8,4 millions de chansons).

Les fans pourront acheter et précommander vos albums directement via l’application. Votre musique pourra se retrouver sur Bandcamp Weekly et sur les futurs engins de découvertes promis par le site.

C’est une option très simple qui vous permet de vous retrouver dans la poche des mélomanes. L’accès facile au mobile est une chose à ne pas négliger en 2013. Si vos projets n’y sont pas encore, vous n’avez plus d’excuses pour ne pas les mettre à disposition sur Bandcamp. L’équipe travaille très fort pour vous.

 

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Les villes dans le monde les plus influentes pour la musique: la géographie de la musique

ven, 01/10/2014 - 09:47

Quand on pense à des villes liées à la musique, les noms qui reviennent le plus souvent sont Los Angeles, New York, Nashville, Londres… Mais au final, il s’avère qu’il y a des petites villes qui ont en fait bien plus d’influence sur la musique. Une étude appelée Geographic Flow of Music montre que nos perceptions ne correspondent pas tout à fait à la réalité.

Les villes les plus influentes en Amérique du Nord: 

1. Atlanta
2. Chicago
3. Montreal
4. Pittsburg
5. Houston
6. Toronto
7. Philadelphia
8. Richmond
9. Columbus
10. Los Angeles
11. San Diego
12. Austin
13. Minneapolis
14. New York
15. Vancouver
16. Boston
17. Denver, San Francisco, Seattle/Portland

Quand il s’agit de musique indie seulement, Montréal, Toronto et Los Angeles forment le top 3 avec Denver et Seattle (étonnamment) dans le fond du top. Pour le hip-hop, Atlanta, Toronto et Chicago sont dans le top 3 et New York, Portland et Austin sont les bonnes dernières.

 

 

En Europe, les différences sont encore plus frappantes. Voici le top 20 des villes européennes les plus influentes, selon l’étude…

Les villes les plus influentes pour la musique en Europe:  

1. Oslo
2. Stockholm
3. Hamburg
4. Dublin
5. Birmingham
6. Leeds
7. Paris
8. Berlin
9. Brighton
10. London
11. Madrid
12. Bristol
13. Vienna
14. Barcelona
15. Manchester
16. Milan
17. Munich
18. Istanbul
19. Cracow
20. Warsaw

Ce qui est intéressant, c’est que 7 de ces villes sont au Royaume-Uni, et 3 sont en Allemagne, mais qui aurait pensé que Oslo serait la plus influente de toutes au final? (Je m’insurge, où est Clermont-Ferrand? Quelle manque de culture!)

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