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stratégie marketing, social media, réseaux sociaux et technologie pour artistes, industries créatives et services innovants
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Reeperbahn Festival 2014 : pourquoi y assister?

jeu, 07/24/2014 - 13:13

Nous vous l’annoncions, le blog Don’t believe the Hype a le grand plaisir d’être blog partenaire du Festival Reeperbahn,qui se tiendra à Hambourg du 17 au 20 septembre.

Au delà des très nombreux concerts, ce  Festival international met à l’honneur la scène indépendante et les artistes en developpement, le Reeperbahn offre aussi un panel de conférenciers représentatifs de l’industrie de la musique. Les conférences accordent une importance équivalente tant au marché de la musique qu’à ses marchés annexes ou aux industries digitales, faisant du Reeperbahn une plate-forme unique en Europe. La liste des speakers que vous pouvez retrouver sur le site reflète parfaitement les sujets très larges qui seront traités dans le cadre du festival.

Avec environ 100 conférences (keynotes, discussions, panels et workshops) réparties sur l’ensemble du festival, l’édition de cette année se concentrera sur les problématiques et domaines beaucoup discutés cette année : Les jeux-vidéos, la législation, la musique live, les créateurs, le marketing, les média, le mobile et son contenu, les start-ups, la synchronisation et les marques.

En cela, le Reeperbahn est le seul événement Européen qui permet d’apporter toute la lumière sur les problématiques liées à l’industrie musicale, en prenant en compte les marchés voisins  comme les industries créatives ou les technologies.

Quelques exemples des speakers qui seront présents cette année:

Amelia ShowalterResponsable de données digitales, en charge de la communication digitale du président Barack Obama lors de sa campagne de 2012. 

Dave AllenArtiste (Gang Of Four) et consultant chez Beats Music.

Gesche JoostConseillère en digital auprès de la Commission Européenne

Rob HallettAncien responsable du département “tournées internationales” chez AEG Live. Il fut le superviseur des tournées d’artistes comme les Rolling Stones, Justin Bieber, Usher,Prince ou encore The Who

Rami IsmailFondateur de Vlambeer, société de développeurs de jeux-vidéos qui a conçu le hit “Luftrausers“. Le jeux propulsa Vlambeer en tête des sociétés de création des jeux vidéos indépendants. 

Bref, de bons clients…..

La semaine prochaine, je vous présenterai le start-up @Reeperbahn, et pourquoi il faut y aller!

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LANDR par Mixgenius, le mastering professionnel chez vous pour 9$

mer, 07/16/2014 - 13:19

Les artistes d’aujourd’hui sont de plus en plus autonomes et s’appuient sur différentes technologies pour créer, diffuser, monétiser leur musique. Et on en parle particulièrement sur ce site, le marché musical a terriblement évolué. Si vous pensiez que l’Internet avait enfin fini de perturber l’industrie de la musique, c’est mal parti…
Il y a peu de temps, FastCompany titrait que le prochain marché auquel s’attaquerait Internet sera la production musicale. C’est chose faite avec LANDR de Mixgenius, un outil révolutionnaire de mastering audio en ligne, qui a d’ailleurs remporté le prix de la technologie de l’année à la Canadian Music Week de Toronto, qui vous permet à vous, artiste, mais aussi labels, éditeurs, producteurs de masteriser en ligne à partir de 9$ grâce à un algorithme sophistiqué. Le service permet ainsi de minimiser ces coûts, pour un rendu professionnel.

Ainsi, après des années de recherche et de perfectionnement, MixGenius est parvenu à mettre au point le premier logiciel de  mastering audio entièrement automatisé, à partir d’une technologie développée à l’Université Queen Mary de Londres. Il suffit de telecharger le fichier sonore directement sur landr.com et obtenir en quelques secondes une version mixée et masterisée. Le service de base est gratuit. Ensuite vous avez des offres à 9$ et 19$ pour un certain nombre de fichiers. Les labels ont aussi accès à des offres à 29$.
La réponse des artistes à la Canadian Music Week de Toronto a été extraordinaire. Le commentaire qu’on entendait le plus souvent à propos de LANDR était  ”Je ne peux pas croire que ça existe! »

D’abord conçu pour faciliter la vie des musiciens amateurs, LANDR peut aussi faire gagner du temps aux prods, ingénieurs de son, labels en effectuant pour eux des opérations de base à partir desquelles ils pourront intervenir pour peaufiner leur son. Par exemple, vérifier un mix, masteriser les pistes instru, MixGenius a d’ailleurs établi des collaborations avec différents et festivals de musique. Et ils font aussi beaucoup de test en aveugle avec des ingé sons !

 

LANDR, c’est une levée de fonds de 4 Millions de Dollars pour perfectionner sa technologie, et ainsi offrir aux artistes un rendu de haute qualité. Et  c’est déjà 13 000 utilisateurs dans le monde,

ATTENTION, j’entends les grincheux me dire « oui mais rien ne remplace l’oreille humaine », et nous sommes TOUS d’accord sur cela. Simplement, LANDR permet de simplifier le travail AVANT un mix def. Ainsi les artistes et ingénieurs du son peuvent réaliser des Pré-mix avant la réalisation d’un mix définitif, afin d’avoir une vision instantanée des défauts et qualités d’une réalisation artistique.

On peut aussi masteriser des pistes instrumentales dans le cadre d’une demande d’un éditeur. Ou tout simplement vous voulez mettre un titre sur Soundcloud, vous voulez un rendu pro, Mixgenius peut aussi vous aider. Ou vous n’êtes pas pro, ne voulez pas mettre d’argent dans un mastering, Mixgenius  peut là aussi vous aider…

Le système propose de nombreuses tâches différentes, y compris les processus de mastering standard comme l’equalization, le limiting, l’excitation, la compression, la tape emulation.

Landr analyse les big datas afin de fournir des réglages et des améliorations uniques des titres automatiquement. Le système n’applique pas préréglages génériques ou toute autre méthode pour couvrir plusieurs titres, mais des techniques similaires à ce que Pandora et Shazam utilisent pour analyser automatiquement la musique.

Les algorithmes ont été construits par l’analyse de milliers de titres, et par l’autoévaluation du comportement des ingé sons face aux différents choix de mixage.

Présenté comme une véritable révolution dans le monde de la musique par Forbes ou Fast Company, LANDR est un complément à la sensibilité d’une oreille humaine, qui permet d’obtenir rapidement des premiers résultats, pour un coût nettement inférieur.

Mix Genius apporte donc une nouvelle indépendance : le Mastering des titres, instantanément, simplement, et pour un prix défiant toute concurrence.

Et comme on est sympa, et surtout vraiment ravis d’avoir signé avec Mixgenius pour les representer en France,  en cliquant sur ce lien, vous aurez droit à un test d’un mois / 4 tracks (attention il faut bien cliquer sur le lien puis de presser « redeem »)

N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez plus d’informations au sujet de LANDR ou de Mix Genius, nous serions ravis de vous apporter des éléments complémentaires.

Vous pouvez retrouver LANDR sur Facebook, et Mix Genius sur Facebook, Twitter et Linkedin.

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Tous les formats et tailles d’images sur Facebook, Twitter, Youtube, Pinterest (MAJ 2014)

mer, 07/09/2014 - 10:37

Question redondante: Mais c’est quoi la taille de l’image que je dois mettre sur le ….Et puis cela change tout le temps, d’ailleurs j’avais déjà fait cet article en 2013 et bam, plus rien ne tient.

Donc repartons sur 2014, voici toutes les tailles, formats d’images pour presque tous les réseaux.

Et cadeau bonus, le fantastique site Social Media Image Maker qui va vous permettre de redimensionner les photos sans vous prendre la tête!!

 

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Pourquoi faut-il parier sur les startups music tech ?

mar, 07/08/2014 - 12:52

Sur ce blog, on parle beaucoup marketing de la musique, mais on parle aussi beaucoup technologie musicales. Et cela sera de plus en plus présent, mon Agence DBTH, qui a découlé de ce blog, se positionnant aussi de plus en plus sur ce créneau. Ainsi, nous avons le plaisir de représenter en France Twitter, Playpass, New Artist model, Baziks, Musicmetric, Mixgenius ou Satellinet… Nous représentons également le Futur of Music Forum Barcelona ou le Reeperbahn

L’édition 2014 du SXSW a permis de mettre en exergue un point important : Les mutations du marché musical permettent aux start-ups innovantes de se faire une place dans le secteur. Les jeunes entreprises les plus influentes à l’heure actuelle sont celles qui permettent une connexion directe entre une musique et ses fans. Le cœur de ce business model repose sur l’acquisition de catalogues artistiques, ce qui est un point critique pour la réussite d’une telle stratégie. Néanmoins, le prix de tels catalogues (tout du moins si l’on veut offrir une proposition complète aux auditeurs) est très élevé. Il est donc extrêmement difficile pour une entreprise d’intégrer ce segment de marché. Les structures les plus importantes comme Spotify ou Rdio ont bien souvent des investisseurs issus de labels qui leur facilitent l’accès à leurs catalogues.

 

Néanmoins, il est possible de fonctionner sur un modèle hybride, reposant sur un catalogue partiel, comme CDBaby ou Bandcamp. La majeure partie du catalogue de ces deux plates-formes ne repose pas sur les catalogues de majors : la plupart des artistes sont indépendants. Pourtant, à défaut d’avoir d’importantes têtes d’affiches, Bandcamp a récemment annoncé que l’entreprise avait redistribué 66 Millions de Dollars aux artistes depuis sa création, et qu’elle s’approchait à présent des 100 000 Dollars par jour.

Un autre exemple de l’importance que prennent les start-ups dans la sphère musicale : les logiciels de « home-studios », comme Native Instruments ou Gobbler. De plus en plus de musiciens se créent leur propre studio, solution bien moins couteuse que d’enregistrer dans de véritables structures professionnelles. Certes, le résultat n’est pas comparable, néanmoins, le résultat est tout de même tout à fait correct. La qualité allant en s’améliorant à chaque mise à jour, les logiciels proposés par ces entreprises connaissent donc un franc succès, participant ainsi à l’essor de ce nouveau segment.

Nate Anderson, directeur de Little Kids Rock, pense quant à lui qu’il existe des opportunités très intéressantes qui résident entre l’apprentissage musical et les nouvelles technologies. Il estime que les apports novateurs dans la manière d’éduquer sur le plan musical peuvent s’avérer être un excellent complément à l’apprentissage classique, « même si les technologies ne remplaceront jamais un système d’éducation humain ».

Enfin, les applications sociales qui permettent de connecter l’artiste et le fan sont en plein boom. Par exemple, les applications permettant de lister les concerts, de manière géolocalisée et personnalisée, sont en pleine expansion (les investisseurs sont d’ailleurs nombreux sur ce business model) car elles sont totalement indépendantes de catalogues artistiques.

 

 

Pour compléter cet ultime propos, DJ Sean Glass, fondateur de Win Music, estime que les start-ups intégrant le secteur de la musique et se basant sur l’analyse de datas sont les plus intéressantes : « Les réseaux sociaux basés sur la musique ne m’intéressent pas, pas plus que celles qui se basent sur les découvertes musicales. En revanche, celles qui permettent de comprendre les intentions et décisions des consommateurs vis-à-vis d’un concert m’intéressent fortement ».

Enfin, une autre raison évidente de cette évolution, la pénétration de l’Internet mobile: Nous sommes passés d’une population d’internautes de 55 millions d’utilisateurs à près de trois milliards, et les utilisateurs de smartphones devraient augmenter de 1,5 milliards aujourd’hui à cinq milliards dans les prochaines années. Ceux qui se spécialisent sur la technologie mobile aujourd’hui peuvent devenir massivement plus gros que leurs prédécesseurs des décennies précédentes car les marchés sur les quels ils peuvent vendre sont de plus en plus énormes.

 

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Ce que vous devez savoir pour optimiser votre nouveau profil Twitter?

mer, 07/02/2014 - 11:01

Pour les habitués de Twitter, vous avez pu le constater : depuis quelques semaines, les profils Twitter ont changés. Plus aérés, et faisant la part belle aux visuels. Je vous propose donc un rapide tour d’horizon des différents changements qui ont impacté la Twittosphère, ainsi que quelques astuces pour optimiser l’utilisation de cet outil.

La photo de profil : la taille recommandée est de 400×400 pixels. Veillez à bien respecter ces dimensions si vous voulez avoir un rendu optimal de la qualité d’image : celle-ci est redimensionnée automatiquement pour s’adapter à la taille, mais le mieux reste de fournir à Twitter une image aux dimensions précitées.

Exemple :

 

 

 

La photo d’en-tête : La nouvelle dimension est de 1500×500 pixels. Encore une fois, les images sont redimensionnées pour respecter la taille, il vous est donc fortement recommandé de fournir une image dont les dimensions sont déjà respectés, car sinon le résultat peut être de mauvaise qualité. Par ailleurs, sur les appareils mobiles, l’en-tête est réduit selon un ratio de 2 :1. Choisissez une image qui illustre bien votre personne ou votre entreprise, car les images d’arrière-plan ne s’affichent plus sur les profils !

Exemple :

Twitter recommande par ailleurs les formats PNG et GIF pour les images vectorielles, et JPG ou PNG pour les photos.

 

La biographie : Il vous faudra être concis, étant donné qu’elle fait maximum 160 caractères.  Néanmoins, elle vous permet d’expliquer en quelques lignes qui vous êtes et ce que vous faites. La punchline est donc de rigueur ! Hashtags intégrables.

Exemple :

 

Tweet épinglé : Vous pouvez désormais « épingler » un Tweet (il restera donc en haut de la liste de vos Tweets, afin qu’il soit constamment visible). Pour ce faire, cliquez simplement sur l’option Plus (« … ») de votre Tweet, puis cliquez sur « Epingler sur la page de profil ». Privilégiez les posts illustrés (avec Pics Twitter, Vine ou une Twitter Card) afin d’optimiser la visibilité du Tweet épinglé.

Exemple :

Mise en avant de vos meilleurs Tweets : Twitter fait varier la taille de vos Tweets en fonction de l’intérêt suscité chez vos abonnés. N’oubliez donc pas d’alimenter vos posts d’illustrations afin de susciter l’intérêt, qui sera lui-même accru par la mise en avant du Tweet.

Exemple :

Pour aller plus loin dans l’optimisation de votre utilisation de Twitter, je vous invite à relire ces articles :

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Gagnez vos places pour l’Euromusic Contest le 30 Juin à Paris !

dim, 06/29/2014 - 21:58

Le 30 juin à Paris  au Divan du Monde aura lieu la grande Finale de l’Euromusic Contest! (#EMC 2014). Se produiront en direct les 10 finalistes et la soirée sera diffusée dans 88 pays viaiConcerts (TV, Web, VOD) . Vous tous pourront voter pour élire le gagnant de la compétition!

Vous voulez être de la soirée et profitez du live ? Nous vous invitons! Les 2 plus rapides à nous envoyer un email sur contact (at) dbth fr gagneront chacun 2 places pour le concert. 

L’Euro Music Contest, qu’est ce que c’est:

► Une compétition musicale non-institutionnelle dotée de technologies innovantes et basée sur l’interaction des réseaux sociaux ouverte à tous les musiciens européens.

► Une première édition de l’EuroMusic Contest a été organisée en 2011, dans 28 pays et en partenariat avec Soundcloud. Elle a généré plus de 110 000 votes et attiré quelques 2 200 artistes.

Les  cadeaux exceptionnels pour les gagnants :

► Une session d’enregistrement de 3 jours au Black Rock Studio (Grèce), élu plus beau studio du monde en 2009 (en voir plus) + transport et hébergement inclus. Le studio est incroyable  => https://vimeo.com/31752446 !

Accessoirement je fais partie du Jury et j’en suis bien contente!

Go, Participez!

 

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Fêtez La Musique sur Twitter, avec Wagram, Ricard Live Musique…

sam, 06/21/2014 - 11:42

Aujourd’hui, c’est la fête de la Musique (#FDLM sur Twitter).. Je vous entends déjà râler, vous plaindre des mauvais groupes, des mauvaises covers, que la fête de la musique c’est pas la fête de la musique gnagnagna…Je ne pourrais que vous conseiller de vous détendre un peu, d’aller boire un verre et soutenir tous ces petits jeunes qui se lancent, certainement très flippés de se retrouver dans la rue…. C’est pas comme si vous pouviez donner des leçons …

Et en plus, maintenant, grâce à Twitter, la fête de la musique va aussi vivre sur ce réseau.  Vous pourrez découvrir les concerts prévus dans votre ville, partager vos impressions sur les performances, féliciter vos artistes préférés, et échanger avec d’autres amateurs de musique en France et dans le monde! Pour suivre la Fête de la musique sur Twitter, rejoignez les conversations grâce à #FDLM, le hashtag officiel de l’événement.

Vous retrouverez toutes les informations sur le blog de Twitter  Le 21 juin, fêtez la musique sur Twitter . Je voulez vous présenter deux opérations vraiment excellentes, autant que musicalement, que créativement, que d’implication sur le réseau.

  • Des artistes et des labels au plus près de leurs fans. 

Afin de préparer au mieux votre programme. @wagramlabel célébrera l’évenement en mettant en avant six artistes : @Cats On Trees, Lilly Wood and the Prick @LWATP, @LuidjiAlexis, @TitoPrinceVrai, @Oxmopuccino et @LAMIRALDR.

  • Lilly Wood and the Prick @LWATP (un artiste du label Cing7) offrira son titre “Into Trouble” en téléchargement pendant 24 heures le 21 juin, ainsi que des posters dédicacés, si vous êtes plus de 100 à retweeter le Tweet de @wagramlabel Les cadeaux se feront via le compte du groupe @LWATP
  • @Cats On Trees vous permettra de gagner des places à l’un de ses concerts ou un album dédicacé, si vous tweetez une photo de l’un des 3 lieux sélectionnés dans la ville natale du groupe, Toulouse, avec le hashtag #FDLM.
  • @TitoPrinceVrai partagera avec vous  sa playlist pour fêter comme il se doit la musique ! Il offrira des bonnets de sa marque la base en fonction du nombre de tweets partagés, et toujours les vidéos Vine.
  • L’artiste @LuidjiAlexis dévoilera en avant-première de nouveaux extraits de son prochain album si vous êtes suffisamment nombreux à tweeter ! Il dédicacera également un Vine à l’un de ses fans sur la plateforme.
  • @Oxmopuccino et @LAMIRALDR (un artiste Wati.B) partageront avec vous des contenus exclusifs sur Twitter, nous dévoilant les off de la Fête de la Musique !

 

En exclu, les coulisses de Ricard Live Music (@RLM_Team) sur Vine!


 

 

  • Twitter, au coeur des concerts

Pour faire au moins autant de bruit que les groupes sur scène, un social wall sera installé sur le concert de Denfert Rochereau organisé par Ricard Live Music à Paris (@RLM_TEAM) . Des posts contenant le hashtag #RicardMusic seront publié en temps réel. Les meilleures participations recevront un pass VIP pour découvrir en exclusivité les coulisses!
 

Maintenant dans la rue et sur twitter, partagez, postez avec le #FDLM, allez voir les artistes, bref amusez-vous !

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Pourquoi est le San Francisco Music Tech est la meilleure conference Music Tech du monde?

mar, 06/17/2014 - 20:57

Chaque édition du San Francisco Music Tech possède une saveur différente. Pour ma part, ce n’était que ma 3e édition, mais après 15 saisons, la conférence a su traiter de tous les sujets importants pour l’industrie musicale. Et encore, on ne traite pas vraiment de l’industrie musicale ici, mais comment les technologies peuvent soutenir, développer, accompagner, tuer(?) l’industrie. L’objectif du SF MusicTech est de mettre en avant, en lumière un très grand nombre de start-ups et produits directement liés au marché de la musique en mêlant VC, banquiers, avocats, entrepreneurs, media, artistes, managers, maisons de disques….Et surtout ce qui est bien ici, c’est qu’on sort des débats (ou du manque de débats) et pleurnicheries habituelles sur le “partage de la valeur” (non partage de l’argent!) ou sur les méchants (au choix): pirates, plates-formes de streaming, ou gens qui n’ont rien compris. Il y a une vraie notion de communauté, mais aussi de discussions. Que ça plaise ou non aux sponsors..

 On parle donc services et financements avec de nombreux VC sur place, de streaming, nouveautés liées au targeting publicitaires, mobilité, objets connectés, les nouvelles technologies et robot, l’intégration des réseaux sociaux, les droits et les batailles inhérentes aux royalties, de vidéo et de musique. Certaines éditions avaient un ton plus optimiste que d’autres, mais toutes ont mis en exergue l’importance de la notion de communauté, dans ce marché en pleine mutation.

 

 

Ce qui est triste ici, c’est que je suis, comme d’habitude, la seule française (Coucou la French Tech). Mais Alleluia, les français de Blitzr étaient présents sur le hacktaton. Vous me direz, c’est un budget, un long voyage etc…oui, pour moi aussi. Ce n’est pas une décision que l’on prend à la légère. Mais il s’agit d’un investissement qui en vaut vraiment la peine, entre les budgets que l’on rapporte et les contacts sur place. Sans compter la visibilité. Donc pour toutes nos startups music/tech qui veulent aller “aux Us”, pourquoi ne pas y aller? Mais je vous rassure, nous travaillons de manière très proche avec le génial fondateur du SFTech à développer très vite le SF Tech à Paris.

Cette dernière édition fut fortement empreinte des derniers événements : le contrat entre Beats et Apple, et les discussions (qui resteront inachevés) entre Soundcloud et Twitter….

Nous avons beaucoup entendu parler des créateurs de l’application pour Ipad « Pacemaker », la première application pour DJ qui puise directement dans les 20 millions de chansons du catalogue Spotify. Les deux entreprises travaillèrent main dans la main pour améliorer l’interface de l’application. Le résultat est absolument édifiant et totalement révolutionnaire. Pacemaker est la première application permettant la lecture en streaming de deux chansons en même temps. Le créateur, Jonas Norberg parlait des bienfaits que peuvent apporter des géants comme Spotify : « En Suède, nous sommes passés du pays qui consommait le moins de musique de manière légale, au pays qui en consomme le plus ».

En quelques points, ce qui m’a le plus marqué:

  • La neutralité du net :

La conférence comprenait aussi un panel de discussion (dont les échanges  furent pour le moins passionnés) portant sur la neutralité du net, et dans laquelle certains speakers partageaient leurs points de vue sur les dangers d’un monopole dans les canaux de distribution du contenu. « Les startups seront celles qui en pâtiront le plus » expliquait Julie Samuels. «Netflix et compagnie pourront très certainement vivre avec l’idée que l’accès n’est pas égal ». Brewster Kahle, travaillant à « Internet Archive », réitérait, en expliquant que « autoriser de petites entreprises à entrer sur le marché est absolument vital ».

Le panel était accompagné d’exemples concrets qui permettaient de soutenir la bataille d’un Internet libre, tout en appelant le gouvernement à se joindre aux efforts existants. « Je déteste dire qu’il faut écrire aux membres du congrès» explique Khale. « Mieux vaut aller directement frapper à leur porte ».

En plus du panel de discussion portant sur la neutralité d’Internet, une conférence portait sur le copyright et était scindée en deux parties: une portant sur le licensing des jeux et applications et une autre sur le piratage. Cette discussion fut fortement évoquée, compte tenu du fait que nous sommes dans une recherche perpétuelle de nouveaux business modèles rentables. L’un des panels les plus intéressant et mouvementé de la journée fut sans conteste « Quel doit être le prix de la musique ? ». Certains participants expliquaient que la raison du piratage (Napster en particulier) résidait dans un échec de l’industrie musicale toute entière. « Nous aurions dû monétiser les fans » expliquait Emily White de Whitesmith Entertainment et Readymade Records. « Au lieu de cela, nous les avons poursuivis en justice ». Un peu plus tôt dans la journée, Mate Galic, de Native Instruments, expliquait qu’il considérait le piratage comme un outil promotionnel : « Nous  avons fait grandir l’entreprise en s’appuyant sur le piratage ».

 

 

 

  • Piratage et données:

Le piratage n’est pas un sujet aussi tranché, comme nous aurions pu le penser autrefois. Certains speakers pointaient du doigt le fait que les royalties découlant du streaming était aussi un sujet qui s’approchait peu à peu du piratage. Plutôt que de continuer à débattre autour de ce triste « 0,0006$ par stream », certains essayaient plutôt de trouver de nouvelles façons de donner aux artistes une valeur ajoutée compensatrice. Après tout, « Les revenus de la majeure partie des artistes indépendants ne reposent pas sur la vente de musique. Il faut regarder le tableau dans son ensemble » expliquait l’artiste et bloggeur Ari Herstand.

Les données semblent être une compensation qui permettrait de combler ce manque à gagner. Spotify possède d’ores et déjà les données d’analyse de Next Big Sound, ce qui représente une contrepartie bien plus intéressante qu’un chèque d’une valeur ridicule pour les artistes. Un speaker expliquait que Pandora pourrait très bientôt proposer son propre service d’analyse de données pour les artistes. Bandpage a d’ores et déjà trouvé une manière intéressante d’augmenter les revenues grâce aux données statistiques : l’entreprise est partenaire de Rdio afin de capitaliser sur ce qu’ils appellent « le moment d’intention » : Quand un utilisateur de Rdio recherche un artiste, c’est le profil Bandpage de l’artiste qui apparait, accompagné de réductions pour des concerts et du merchandising. Grâce aux informations sur les utilisateurs de Rdio, les offres de Bandpage sont plus adaptées : s’agit-il d’un fan qui écoute 10 fois par jour le même album ? Proposons lui alors un package premium. Ecoute-t-il d’autres artistes similaires ? Montrons-lui les prochains concerts à venir de ces artistes. Il s’agit donc d’une façon intelligente de monétiser les fans qui ont d’ores et déjà exprimé leur intérêt pour un groupe.

« Les fans veulent soutenir la musique qu’ils aiment »

L’un des speakers de la conférence ne semblait pourtant pas prêt à abandonner l’idée que la musique devait être payante. Ethan Diamond, le très discret patron de de Bandcamp, (la magie du SF MusicTech, la 1ere fois que je rencontrais Ethan Diamond qui s’expose rarement..) exposa un ensemble de statistiques édifiantes : en moyenne, les utilisateurs de Bandcamp achètent un album 50% plus cher que le prix demandé par les artistes. Il expliquait à juste titre que « les fans veulent soutenir la musique qu’ils aiment » et ajoutait que « le streaming n’est pas nécessairement un deal entériné ».

 

Quelle que soit la direction que prendra le marché dans le futur, une chose est sûre : Il y aura toujours des personnes qui aimeront la musique, et il y aura toujours des personnes pour supporter les artistes qui la produisent.

 

  • Enfin, quelques infos glanées 
  1. La radio CBS a annoncé qu’elle déploierait son émission sportive « 10 seconds of glory » à de nouveaux marchés. L’application affiliée permettra aux auditeurs utilisateurs d’enregistrer un message de 10 secondes pour exprimer leur point de vue sur un événement sportif, afin que la radio en diffuse certains durant son émission.
  2. Les nouvelles fonctionnalités de SoundHound permettent aux utilisateurs de chanter pour retrouver une chanson, et cela fonctionne même quand vous chantez mal (genre moi).
  3. FretPen, une petite guitare/stylo créée avec de véritables matériaux de guitares, fonctionne comme un instrument digital ! Elle ne sera disponible à la vente qu’à partir de Novembre, mais voici d’ores et déjà une rapide vidéo qui vous montre tout ce que vous pouvez faire avec : 


 

  1. Kristine Flaherty, productrice de rap, expliquait sa vision des choses en matière de contrats de production (accompagné  d’une illustration de SF Intercom)
  2. Le rappeur et producteur d’Oakland, G-Eazy, remplaça à la dernière minute un conférencier absent.  Il a attribué son succès à sa stratégie : distribuer des enregistrements gratuits de ses productions dans les zones où il se produisait en spectacle.
  3. Voir Jack Conte de Pomplamoose nous raconter comment il utilise Youtube et le lancement de sa plate-forme de “crowdfunding” (mais pas tant que ça..) Patreon.
  4. Et ça c’est vraiment génial. Jared Leto qui lance Vyrt, Jack Conte et Patreon, Macklemore qui se developpe tout seul. Des artistes qui utilisent, créent, détournent les technos. Bref qui s’en emparent sans aucune peur…

Le prochain SF Tech aura lieu le 1er novembre. Et nous réfléchissons aussi à comment donner à nos structures françaises le plus de visibilité là-bas.

 

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Quel est le véritable poids de l’industrie de la musique ?

ven, 06/13/2014 - 08:32

Compte tenu de tout le bruit  que l’industrie de la musique fait -et vu toute l’attention qu’elle reçoit des ministres et du gouvernement – on peut penser que c’est une des industries les plus importantes de la planète. En fait, comme le montre ce graphique, non. C’est même minuscule par rapport aux industries qui alimentent nos économies. En fait, l’industrie de la musique fait la même taille que l’industrie horlogère. Mais attention, je ne dis pas, et cela ne signifie pas que cette industrie n’est pas importante pour ceux qui travaillent dans ce secteur,  ou que ce qu’il se passe dans cette industrie n’est pas grave. Mais cela permet de remettre un peu de contexte…

 

 

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Les nouvelles fonctionnalités Youtube Mobile pour les créateurs

lun, 06/09/2014 - 10:01

Dans cette “Youtube Creator Preview”, la plate-forme vous présente ses nouvelles fonctionnalités, et notamment un aperçu des prochains outils mobiles:

  • Une fonctionnalité communautaire de sous titres pour aider les vidéos à se développer  à l’étranger, 
  • Plus de musiques libres de droits disponibles pour accompagner les vidéos, 
  • Un dispositif pour les artistes faisant des reprises de collecter de l’argent, 
  • Un dispositif interne à Youtube permettant de crowdfunder ses vidéos (vous pouvez maintenant créer un lien vers Kickstarter et Indiegogo avec les annotations) : Le Direct to Creator Fan Funding.  

On le sait, et on l’a beaucoup dit ici, Youtube est la première plateforme de découverte de musique dans le monde (derrière la radio quand même..). On espère que les créateurs vont accroître leurs revenus à partir de Youtube, c’est pour cela que toute fonctionnalité permettant de développer la monétisation est la bienvenue..Mais la vraie clé, c’est déjà utiliser les fonctionnalités existantes (chaines, annotations, etc..) pas  assez utilisées…

Plus d’infos sur le Youtube Creator: 
- Improved comment management: http://youtube.com/comments
- Check out the Creator Academy: http://goo.gl/W4AhnN
- More tracks in the Audio Library: http://youtube.com/audiolibrary
- Cover artists can now share in revenue from eligible cover song videos: http://goo.gl/WlD2Es

 

Pour aller plus loin: n’hésitez pas à consulter les articles déjà publié:

Et vous pouvez télécharger le Guide du createur ici.

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Quelle est la taille idéale pour tous vos posts?

jeu, 06/05/2014 - 09:01

Si vous suivez  ce blog depuis un moment, ou si vous avez lu mon livre ”Musique et Stratégie Numérique”,vous savez qu’on peut parler de “science” du post.

De l’horaire auquel le poster à l’intégration de contenus enrichis, on a déjà pas mal d’infos pour les optimiser au mieux. Différentes études ont aussi determiné la longueur de tweet idéal ou de titre de blog, mais jusqu’à présent,  il fallait naviguer sur différents sites pour retrouver les infos…

MAIS cela était vrai jusqu’à cet excellent article sur le blog de Buffer (fantastique application pour gérer tous vos contenus online, que je vous conseille fortement, et genial blog) qui regroupe toutes les infos sur ce sujet.

 

 

 

Vous remarquerez donc que mon titre a 8 mots (et non 6 mots comme  recommandé) mais mon article  est bien en dessous des 7 minutes  de lecture, que je suis sous les 1 600 mots et que j’ai intégré un graphique afin d’avoir le plus d’interaction possible (sur Twitter, intégrer une photo pic.twitter, une video vine ou un # enrichi = x5 à x7 en interaction). Mais franchement, si je devais écrire 1000-1600 mots , je ne pourrais pas poster plus d’une fois par semaine en raison du temps qu’il faut (il peut m’arriver de passer 3 heures sur un article…). Cela dit , en ce qui concerne les orientations générales proposées par l’infographie, tout est à tester!

Si vous postez pour faire la promotion de votre marque, produit ou  musique, les chiffres du graphique fonctionnent vraiment!

 

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Le Weekly Bullshit Bingo : L’Afrique et les Technologies? (Quoi mais il y a internet en Afrique?)

mar, 06/03/2014 - 16:30

A l’Agence DBTH, nous lançons le Bullshit Bingo de la semaine. Vous connaissez notre expertise sur l’Afrique.…mais cela demande aussi une certaine évangélisation…Cette semaine, l’Afrique et les technologies. “Quoi mais il y a internet en Afrique”? Toutes les citations ont été entendues de nos oreilles…Si toi aussi tu les as entendu, rature et crie Bingo!

 

 

 

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Qu’a donc véritablement acheté Apple chez Beats?

lun, 06/02/2014 - 15:36

Alors que l’annonce de l’acquisition par Apple de Beats Electronics pour 3 milliards de dollars vient d’être annoncée, et que les 2 co-fondateurs de Beats, Jimmy Iovine et Dr. Dre vont rejoindre Apple (à des rôles encore non précisés),  il est important de prendre du recul et d’examiner ce qui s’est vraiment passé ici. On n’est quand même très loin des analyses outrées que j’ai pu lire comme “c’est incompréhensible, Apple n’a rien compris et a perdu son mojo” ou “Apple revient dans la musique”. Et quoi qu’il en soit, la bourse aime beaucoup cette annonce…

Il y a autant de pour comme de contre dans ce deal. Je pense notamment à toute la négociation des droits qu’avait déja menée Beats Music (le pendant streaming de Beats Electronic) et qu’Apple va devoir reprendre. Il y  a aussi la négociation internationale, Beats Music n’ayant pas de licences internationales et tout à négocier s’ils veulent sortir des Etats-Unis. Et puis le business model et la fantastique curation humaine, la culture d’entreprise et la dream team: Ian Rogers, le CEO de Beats Music, ex fondateur de Topspin, CEO de Yahoo Music, 5e Beastie Boys ou encore Dave Allen, Artist Evangelist chez Beats ou Trent Reznor, DA de luxe…Cela dit , à peu près tout le monde (moi y compris jusqu’à maintenant ) a manqué le vrai point essentiel de ce rachat. L’accord n’est pas vraiment sur ​​Beats Music, le service de streaming ou Beats Eletronic, les casques. En fait, tout ce deal est au sujet de Jimmy Lovine. (ci dessous la video du titre de Mackelmore sur Jimmy Lovine, pas hyper sympa dirons-nous).

Le PDG d’Apple, Tim Cook s’est peut-être rendu compte qu’il est lui-même un excellent opérationnel mais qu’il est quand même assez loin d’avoir la vision du marché de son prédécesseur, Steve Jobs…La musique a été “responsable” de la résurgence et de la domination du marché d’Apple, non pas tant d’un point de vue du chiffre d’affaires (bien que les ventes de musique en ligne soient conséquents importants ), mais comme un moyen d’arriver à leurs fins, et  vendre ce qui ce qui fait vraiment gagner de l’argent à l’entreprise: le hardware. Apple a besoin de quelqu’un qui soit capable de regarder vers l’avenir et de continuer  à se positionner très en amont sur le marché. Si on doit ressortir les coupures de presse et les déclarations des uns et des autres lors de la sortie de l’ipod en 2001, on rigolerait bien. On rigole moins maintenant….

Lovine s’est avéré être très habile à naviguer sur le champ de mines qu’est l’industrie du divertissement – et assez pour construire une société avec un chiffre d’affaire de plusieurs milliards de dollars en à peine sept ans. Il a vu un espace béant sur le marché, et un manque ( des écouteurs haut de gamme ), a recruté le producteur de hip hop respecté Dr. Dre pour developper et maintenir la crédibilité et la valeur marchande d’un bien sur un marché mal desservi. Il a ensuite accordé une licence de fabrication et la distribution exclusive à Monster Cable, une entreprise capable de répondre à la demande du produit. Il a été mis fin à l’accord de distribution au début 2012, car Beats a décidé de prendre en interne  la fabrication et la distribution en interne. Et tout le travail pour établir la marque avait été fait…

Alors qui est Jimmy Lovine? C’est une des personnes les plus influentes de la musique. Ingé son sur les albums de  John Lennon et Bruce Springsteen, producteur pour Patti Smith , U2 et Tom Petty et les Heartbreakers. De là, il a fondé Interscope Records, étant l’un des premiers à voir le potentiel du marché hip-hop avant le reste de l’industrie. Il est ensuite devenu président de Interscope Geffen, l’un des grands pôles d’Universal Music Group. 

On peut parler 107 ans de pourquoi Apple rachète Beats, du besoin de s’appuyer sur une structure de streaming (iTunes étant pour le moment qu’un magasin en ligne), que la consommation de la musique passe désormais par les objets (et objets connectés), que l’on préfère mettre 200 € sur un casque et non 5€ par mois dans un service….
Je pourrais aussi souhaiter bonne chance à tous les tenants de cette fameuse phrase ” le partage de la valeur” (laquelle et où…) pour aller négocier les montants de la rémunération du streaming avec Apple. A force de taper sur les services de streaming, personne ne reste plus et un monopole se forme.. Good luck pour voir ça avec Apple. Et puis dans 12 mois, le marché de la musique sera tenue par Amazon, Apple, Microsoft et Google, donc si seulement il y avait eu collaboration et vision globale (de toute la chaine quoi et non de chacun à sa porte sur du très court terme…).

Avec ce rachat, Beats Electronics et Beats Musique pourront certainement combler certains trous dans la stratégie d’Apple, le plus grand étant celui de la vision long terme sur la musique…La combinaison de Tim Cook et de Jimmy Lovine a le potentiel pour être vraiment puissant.  Tim Cook a donc bien compris à la fois ses et les limites de son entreprise, et a été capable de mettre son ego de côté pour bouger les choses…

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Le cas Macklemore, artiste toujours non signé en major, un grammy et les leçons à en retenir

mar, 05/27/2014 - 17:38

Ce cas pratique a été écrit par Dave Kuseknotre partenaire sur NewArtistModel.com, superbe projet avec lequel nous travaillons en collaboration. En bas d’article, un peu plus d’infos sur l’auteur.

Le cas Macklemore, il s’agit du succès dont tous les musiciens rêvent : Atteindre des sommets sans l’aide de personne.  Mais vous savez quoi ? Il ne s’agit aucunement d’un conte de fées. La carrière de Macklemore et Ryan Lewis a été une longue et sinueuse route, le genre de carrière difficile que bien des artistes auraient abandonnée en cours de route.

Le duo a rapporté un Grammy Award à la maison en janvier, et même si ils sont appuyés par l’ADA (Alternative Distribution Alliance) dans la distribution de leur album “The Heist”, ils ne sont toujours pas signés sur une Major. Comment ont-ils réussi à en arriver là dans ce cas ?

Voici donc quelques leçons clés à retenir qui ont aidé Macklemore et Ryan Lewis à rencontrer le succès.

1)    Faites passer un message à travers votre musique. Ayez confiance en votre groupe. Soyez différents.

Le titre de Macklemore et de Ryan Lewis, “Same Love”, une chanson montrant un soutien très clair à la communauté homosexuelle, contraste énormément avec les thématiques habituelles du hip-hop. En mettant sur le devant de la scène une problématique d’ordre social et en se positionnant clairement en faveur de cette cause, le duo a sans doute dû se faire de nombreux ennemis. Mais, comme vous vous en doutez, les soutiens étaient bien plus nombreux. Ils l’avaient parfaitement compris. Ils étaient différents. Sachez qui vous êtes, ce en quoi vous croyez et dites quelque chose de censé au travers de votre art. Bien entendu, le moment où vous le dites est aussi très important.

“J’ai écrit cette chanson en Avril (2012). Juste après, Obama a commencé à soutenir la cause du mariage homosexuel. Franck Ocean a ensuite révélé son homosexualité. Il apparaissait évident que le moment était venu. La question n’a jamais été pour moi d’être le premier rappeur à soutenir publiquement cette cause, mais en même temps il aurait été regrettable de ne pas appuyer la force de cette mélodie par des paroles tout aussi fortes, sous prétexte que le mariage homosexuel était un débat d’actualité. Dans le même temps, une élection historique s’apprêtait à arriver à Washington. Je savais que la majeure partie de mon public avait entre 18 et 25 ans, et qu’ils n’avaient jamais votés auparavant. L’idée que cette chanson puisse inciter les gens à sortir de chez eux, aller voter, et faire passer la loi sur le mariage homosexuel était une chose assez belle et excitante. »

En parallèle, le tube « Thrift Shop » (500 Millions de vues sur YouTube) va à contre-courant de ce que l’on pourrait attendre d’un morceau de hip-hop. Pas de dents en or, pas de placement de produit avec de grandes marques, pas de « bling bling » avec des styles extravagants. Macklemore prend à contrepied les codes de la scène hip-hop. Le duo est resté vrai, sans travestir leurs idées, et c’est ce qui explique leur réussite. Partant de cette constatation, qu’avez-vous à dire à titre d’artiste ?

 

 

2)    Votre professionnalisation prendra du temps.

Faire un carton du jour au lendemain n’existe plus. Macklemore et Ryan Lewis se sont rencontrés en 2006, ont enregistrés « The VS EP » en décembre 2009, et n’ont pas connu le succès avant « The Heist » en 2012. Avant que le duo n’existe, Ben Haggerty avait sorti « Open Your Eyes » en 2000, « The Language of My World » en 2005 et “The Unplanned Mixtape” en Septembre 2009. Ce fut donc une longue route pour Macklemore. Demandez-vous si vous êtes prêt à un tel sacrifice. 8 ans d’une carrière discrète, et toujours sur le marché.

A côté des albums, Macklemore et Ryan Lewis ont mis des années à se construire une « fanbase » locale avant de s’étendre sur le plan national. La première tournée nationale n’est apparue qu’en 2011. Avant cela, Macklemore et Lewis se sont concentrés sur le fait de jouer localement, dans des soirées du Colorado College en 2010, au Paramount Theatre en 2010. Puis, l’agence Zach Quillen devint leur label de tournées, et commença à mettre à l’essai le duo en bookant de petits concerts sur la côte Ouest. Le duo a continué à accroitre sa popularité, en jouant notamment au concert d’ouverture du Seattle Mariners en 2011, puis en allant à des festivals tel que Outside Lands, Sasquatch et Lollapalooza un peu plus tard dans l’année.

Ce mode de fonctionnement est resté le même. Le duo fonctionne toujours de manière indépendante, avec une petite équipe qui les appuie et une stratégie bien réfléchie sur la manière dont ils se produisent. Comme nous le savons tous, un tube ne garantit pas une certaine pérennité sur le marché de la musique.

« Nous sommes une petite entreprise qui est en train de devenir une entreprise de taille moyenne. Nous savons donc qu’il existe un cheminement logique d’apprentissage que nous devons suivre. Nous sentons que nous ne gérons pas notre carrière au meilleur de ses capacités, mais nous nous adaptons et nous grandissons au mieux de ce que nous pouvons. »

3)    Regardez sans cesse vers l’avant.

Même si vous sentez que vous êtes encore très loin de vos rêves, continuez à travailler. Après quelques succès locaux avec « The Language of My World » en 2006, Macklemore toucha le fond, se battant contre des addictions.

« J’ai été très près d’abandonner. J’étais brisé, sans emploi, tout juste sorti de désintoxication, vivant chez mes parents. J’en étais arrivé au point où l’on se dit : «  c’est le dernier essai, si cela ne fonctionne pas, j’irais trouver un vrai travail ». »

Le moment ou vous serez au plus bas ne ressemblera sans doute pas à cela. Peut-être sentez-vous que vous n’arriverez jamais à vous produire hors de votre ville ou de votre région, Peut-être sentez-vous que vous n’en n’êtes pas au point où vous pouvez vous permettre de quitter votre boulot quotidien. La clé est de continuer à avancer malgré tout, petit à petit. N’hésitez pas à reprendre votre souffle quelques instants, en « levant le pied » le temps d’avoir les idées en place. Continuez à avancer plutôt que de rester au plus bas. Tout ce que vous réussirez reposera uniquement sur le fait que vous serez en mouvement. Restez donc constamment en mouvement.

 

 

4)    Trouvez des gens qui croient en vous et construisez-vous une équipe.

Avoir une équipe derrière-soi est la meilleure chose qui puisse appuyer votre carrière musicale. Une « équipe » n’est pas nécessairement composée de vétérans de l’industrie musicale. Lorsque nous parlons de musiciens indépendants, bien au contraire, il convient de trouver des gens qui croient en votre musique bien plus que des personnes qui souhaitent faire de l’argent rapidement.

Macklemore nous a prouvé maintes et maintes fois à quel point une équipe « d’amateurs » est bien plus investie qu’une équipe professionnelle. Ben Haggerty a rencontré Ryan Lewis en 2006. Ce dernier avait alors 17 ans et était producteur, guitariste, photographe. Il n’avait donc rien d’un professionnel du milieu musical. Il était simplement un homme tout aussi passionné et créatif, cherchant à rallier la même cause.

« Ryan est l’un de mes meilleurs amis. Il est mon producteur. Il est mon partenaire d’affaires. Mais il est aussi l’un des critiques les plus durs que je connaisse, ce qui est une caractéristique essentielle pour un partenaire dans un tel projet… Ryan ne construit pas de mélodies, il produit des albums. J’avais besoin de cela chez un producteur. J’ai confiance en Ryan. J’ai confiance en ses yeux et en ses oreilles. En son esthétique de la musique. Je n’en serais pas là ou j’en suis s’il n’était pas à mes côtés. J’ai passé plus de temps en compagnie de Ryan qu’avec n’importe qui. Nous sommes une véritable équipe, et je lui suis extrêmement reconnaissant pour ça. »

Aucun grand musicien n’a collaboré sur « The Heist ». Macklemore et Ryan Lewis ont fait appel à des talents locaux. Ray Dalton, un chanteur et écrivain de Seattle pour « Can’t Hold Us », Wanz, un autre chanteur pour « Thrift Shop », et Mary Lambert, toujours de Seattle, pour « Same Love ». Par ailleurs, Tricia Davis, responsable des finances pour Macklemore, est aussi leur « tour manager » et s’occupe du merchandising.

5)    Créez un véritable lien avec vos auditeurs.

Lorsque Macklemore est monté sur la scène des Grammy Awards, la première chose qu’il dit fut : “Wow, on est sur cette scène….chose qui aurait été absolument impossible sans nos fans”. Macklemore et Ryan Lewis tissent des liens authentiques et humbles avec leurs fans. Il suffit d’aller jeter un coup d’œil sur leurs pages Twitter et Facebook pour comprendre ce dont on parle. Le ton n’est pas au discours. Cela en devient presque drôle à quel point, dans l’industrie musicale, il nous est nécessaire de réapprendre à parler de manière humaine sur les réseaux sociaux.

« Pour moi, être sincère constitue la véritable valeur ajoutée de ma musique, c’est ce qui me permet de sortir de la masse ».

La morale à retenir est qu’on se forge son propre destin. Il ne nous attend pas. Nos agissements sont la source de ce qui se produira dans notre vie. Si vous voulez connaitre le succès dans votre carrière musicale, ralliez les gens à votre cause. Cela passe tant par vos auditeurs que par les gens qui vous entourent et vous accompagnent. Créer une véritable relation, cela passe par deux choses : Donner et recevoir.

 Etre musicien est un choix très difficile. Vous vous devez d’être incroyablement gâté par le destin, et totalement investi dans ce que vous faites. Mais cet investissement peut payer ! Il a été prouvé maintes et maintes fois que les musiciens indépendants peuvent connaitre le succès, chacun à leur manière. Il ne tient qu’à vous de faire partie de ceux-là. L’industrie musicale est aujourd’hui régit par cette simple équation.

Ce cas pratique a été écrit par Dave Kuseknotre partenaire sur NewArtistModel.com, superbe projet avec lequel nous travaillons en collaboration. Dave Kusekhomme de l’ombre qui a pourtant énormément fait pour les musiciens indépendants, et le monde de la musique en général. Il résume son parcours de la manière la plus simple soit-elle : « J’ai eu l’honneur d’aider un grand nombre de personnes à vivre leur rêves musicaux ».

En 2005, il est le co-auteur d’un ouvrage qui fera date dans l’histoire de l’industrie musicale : « The future of Music », qui s’écoula à plus de 50 000 exemplaires. Il fit aussi partie intégrante de la création du fichier Midi, standard audio aujourd’hui parfaitement répandu, qui permet de recréer des instruments en numérique. Il fut l’un des pionniers dans la digitalisation du produit musical, lors de la fondation de Passport Music Software, qui fut une aide précieuse pour plusieurs centaines de milliers de musiciens désireux de travailler de manière indépendante.

Dans son élan, il fonda Berklee Online, la version internet de la prestigieuse école de Berklee à Boston. Cela devint très rapidement la plus importante école de musique au monde, proposant des solutions adaptées à chacun des élèves, ce qui eut pour effet de voir plusieurs centaines de milliers de musiciens s’y inscrire. Berklee College of Music gagna 8 ans d’affilée le titre de meilleur cours par internet.

C’est donc fort de plus de 14 ans d’enseignement dans la musique que Dave Kusek décida de fonder New Artist Model, afin de proposer des cours parfaitement adaptés aux musiciens indépendants. Le concept est donc simple : offrir à ces artistes la totalité des outils et connaissances nécessaires à la réussite de leur carrière. Le but ultime est donc d’apporter aux musiciens une vision complète de leur environnement, afin qu’ils soient à même de prendre en main leur propre stratégie.

Chez DBTH, nous sommes donc très fiers de travailler avec une personne aussi investie dans un marché qui le mérite. Les inscriptions aux prochaines Master Class de Dave Kusek, c’est par ici !

 

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Don’t believe the Hype partenaire français du Reeperbahn Festival!

mar, 05/20/2014 - 01:43

C’est avec une très grande joie que je vous annonce que mon blog, Don’t believe the Hype, sera le partenaire français du Reeperbahn Festival 2014 (17 au 20 sept à Hambourg).

Alors qu’est ce que le Reeperbahn ? Depuis 2006, festival prescripteur et plateforme professionnelle désormais incontournable en Europe, le Reeperbahn Festival accueille plus de 200 groupes rock, pop, folk, indie, électro (la plupart en développement) pendant trois jours sur les différentes  scènes du quartier de la célèbre ‘Reeperbahn Strasse’, le quartier marin d’Hambourg, deuxième port d’Europe.

L’an dernier, plus de 20 000 spectateurs, et 3000 pros ont suivi la manifestation. Par pro, on entend programmateurs, représentants de labels, manageurs et journalistes

Et tout cela organisé dans l’autre ville qui a lancé la carrière des Beatles….

Suivant l’exemple du SXSW, organisé depuis 1987 à Austin, au Texas, ou Eurosonic à Groningen, le Reeperbahn Festival accorde la priorité aux jeunes groupes émergents de la scène pop rock. Mais en plus des concerts, la manifestation propose aussi débats et aux conférences.

Le Reeperbahn Festival 2013 en quelques chiffres:

  • 4 jours de festival
  • 70 lieux
  • 600 événements
  • 28’000 visiteurs
  • 3’000 représentants du business musical et professionnels des médias
  • 350 concerts
  • 80 conférences

Tout au long de ces prochaines semaines, nous vous tiendrons au courant de l’actualité du Reeperbahn, des groupes français et des conferences….et le jour J, nous y serons, parlerons des concerts et participerons aux conferences!

Merci Reeperbahn !

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15 évènements dont on a peu parlé et qui ont marqué le marché de la musique en 2013!

mer, 04/23/2014 - 12:15

D’accord nous sommes déjà en avril 2014.  Il y a quelques jours, j’ai lu un tweet de Benedict Evans “Very often, the more you know about an industry, the harder is it to believe it can be disrupted.” Bon, là je dois avouer, c’est totalement mon cas. Je n’ y crois pas, je n’y crois plus, je suis perdue comme dirait notre ami Michel Fugain. Et puis est aussi arrivé cet article de Forbes    sur les événements qui ont bousculé l’industrie musicale sans qu’on le remarque. Et c’est peut être le moment de regarder en arrière pour voir ce qu’il s’est produit dans le marché de la musique.Les 15 exemples suivants ont pu être sous-estimés à l’époque, alors que certains d’entre eux vont avoir un impact important sur l’industrie pour les années à venir.

Dans le cadre de cet article, ces temps forts sont divisés en 3 parties: Les évènements qui ont affecté la distribution musicale, ceux qui concernaient les artistes et enfin ceux qui concernaient les labels de production (comprenant par ailleurs les évènements liés à la technologie et au marketing). Sans aucun ordre d’importance, voici donc le top 15 des temps forts du secteur:

 

1)  Les évènements dans la distribution en 2013 :

•   Spotify a décidé de rendre majoritairement gratuit son service mobile et s’est implanté sur 55 nouveaux pays. Ils ont par ailleurs racheté les licences du catalogue artistique de Led Zeppelin, afin d’en favoriser sa promotion. Cette stratégie visait à s’approprier la majeure partie des parts de marché du streaming, avant que de puissants concurrents tels qu’Apple ou Google investissent le marché.

•   Criant famine alors même que la plateforme possède 72 millions d’utilisateurs actifs, Pandora a essayé de réduire les royalties provenant de licences rachetées, en achetant une radio de diffusion locale. Les sociétés de gestion collective, artistes et auteurs ont alors exprimé leur désaccord, pendant que des représentants de Pandora tentaient vainement de les convaincre. Aux dernières nouvelles, la société perd toujours de l’argent.

•   ITunes Radio a été dévoilé en grande pompe en Septembre, et a atteint 20 Millions d’utilisateurs en un mois, puis a disparu totalement de la scène publique. La plateforme est-elle un géant qui sommeil, ou est-elle tout simplement en voie de disparition ?

•   Beats Music et YouTube Music ont tous les deux reporté leurs lancements en 2014. (Et Beats s’est lancé d’ailleurs..)

•   Le fameux hashtag #Music de Twitter ne connait pas un grand succès, quelques utilisateurs seulement l’ayant adopté, ce qui prouve la théorie suivante : ce n’est pas parce que vous avez un grand nombre d’utilisateurs que ces derniers veulent obtenir leur musique grâce à votre service. (et Twitter a maintenant arrêté le service..)

•   Le téléchargement illégal diminue au fur et à mesure que le streaming légal progresse, les utilisateurs trouvant ce dernier plus pratique et plus efficace. Les personnes qui piratent sont dans le même temps considérés comme étant les plus importants consommateurs de musique, la question est donc de savoir si ce déclin est positif ou négatif pour le marché ?

•   Les premiers « YouTube Music Awards » ont prouvé que ce qui semble, de prime abord, une bonne stratégie, n’en est finalement peut être pas une : Ce show n’a attiré que très peu de téléspectateurs. Etre le plus grand portail de musique en ligne n’est visiblement pas un argument suffisant pour que les utilisateurs adoptent votre évènement.

 

 

2)  Les évènements liés aux artistes en 2013 :

•   Miley Cyrus a réussi à nous faire oublier sa carrière chez Disney en mettant en place une campagne marketing basée sur le « Twerk » (cette danse à caractère sexuel très en vogue aux Etats-Unis). Elle a donc marqué les esprits au travers de ses frasques, mais pas vraiment grâce à sa musique. 

•   Jay-Z a réalisé un partenariat avec Samsung pour le lancement de son dernier album, « Magna Carta Holy Grail ». Ce qui semblait être au départ une brillante action marketing s’est en fait révélé être un arrangement financier important, mais décevant pour le public.

•   Beyonce a décidé de lancer son album sans aucune promotion au préalable, un succès énorme en termes de ventes et de notoriété. Mais, du fait d’un contrat d’exclusivité avec iTunes sur le premier mois de sortie, Target et Amazon ont refusé de distribuer l’album physique. Cette affaire édifiante servira d’avertissement aux nombreux artistes qui ont envisagé de suivre la stratégie de Beyoncé.

•   Kid Rock a lancé une stratégie très particulière auprès de son fidèle public, en défiant par la même occasion les sceptiques de telles opérations : 20$ la place de concert, comprenant le parking, 4$ la bière et du café gratuit à la fin du spectacle. Cette stratégie a fait l’effet d’une bombe dans l’industrie musicale et a pris les revendeurs à la sauvette de court. Le résultat : 33 spectacles complets. Le chanteur prévoit donc de réitérer l’année prochaine. Serait-ce l’avenir de la stratégie pour le spectacle vivant ?

 

 

3)  Les évènements concernant les labels en 2013 :

•   Irving Azoff a décidé de fusionner sa société de gestion avec « Madison Square Garden Company », afin de créer Azoff MSG Entertainment. La société a créé quatre départements au sein de cette nouvelle structure (gestion d’artiste, édition musicale, production audiovisuelle et branding digital), ce qui ressemble visiblement à ce que seront les labels du futur.

•   Warner Music Group a conclu une entente avec le géant de la radio, Clear Channel : Clear Channel rémunère les artistes du catalogue WMG lors d’émissions, ce qui lui donne droit en échange à des prix plus intéressants pour son utilisation de ce catalogue (streaming et évènements ponctuels).

•   L’électro américaine (EDM) a peut-être perdu en crédibilité depuis que SFX Entertainment a racheté tout ce qu’il pouvait dans le domaine, puis raté leur introduction en bourse.

•   Les labels indépendants ont atteint 34% de part de marché en termes de volume de ventes, un chiffre impensable dans une époque où les majors dominent le marché. Ce chiffre va-t-il encore augmenter, ou connait-il son apogée ?

La plupart de ces évènements vont continuer à avoir une incidence importante sur l’industrie musicale, mais certains passeront inaperçus. Il sera intéressant de constater, à la fin 2014, quels ont été les évènements qui ont fait partie de la première catégorie, et lesquels ont fait partie de la seconde.

 

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L’Afrique, nouvel eldorado de l’industrie musicale et des technologies ?

jeu, 04/17/2014 - 10:54

Le 24 Mars dernier, la rédactrice Yinka Adegoke publiait un article sur le site Billboard.com, qui conforte les convictions que nous avions depuis quelques temps à l’Agence DBTH: L’Afrique est un continent sous-estimé dans son potentiel de développement, et il nous le démontre aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle nous concentrons nos efforts sur le développement économique de nos clients vers les territoires émergents..Et pour les américains, l’Europe est en train de s’estomper au profit de l’Asie et de l’Afrique.

  • En nombre de 18-25 ans, l’Afrique dépasse désormais la Chine et l’Inde,
  • Sur le plan des institutions, l’Afrique semble trouver peu à peu son modèle politique, une combinaison de fédéralisme et de régionalisme à l’échelle du continent,
  • Des dizaines de milliers d’entrepreneurs apparaissent dans un environnement institutionnel de plus en plus favorable à la liberté d’entreprise.
  • Les nouvelles technologies et la mobilité sont parmi les structures les plus développées.
  • Comment travailler avec l’Afrique?  avec cet ensemble qui va peser 4,5 milliards d’habitants en 2030 contre une Europe dont la population stagne autour des 350 millions d’habitants ?

 Il faut vraiment distinguer les Etats-Unis de l’Europe. D’une certaine façon, l’Amérique vit encore une situation de pays émergent, car elle reçoit la jeunesse du monde entier et se renouvelle ainsi en permanence: c’est un monde qui tourne auprès de sa propre mutation.

L’Afrique: 54 pays et 54 situations particulières. Néanmoins: 
•Ethiopie: + 7% de croissance vs n-1
•La Sierra Leone : + 14%
•Le Rwanda : + 7,5%
•Croissance du continent Africain : + 5,3% (pour 0,3% en France)

Le taux de pénétration du mobile dépasse les 80% tandis que les africains utiliseront près d’1,13 milliards de téléphones portables en 2017. En 2014 : arrivée sur les côtes d’Afrique de nouveaux câbles sous-marins à fibre optique + augmentation de la couverture 3G.  Il y aussi développement d’une industrie des applications et des contenus mobiles destinée à la clientèle locale.

Quelques exemples: 

•Nigéria: 1ere économie du continent
•405 milliards de dollars de PIB
•175 millions d’habitants
•6,2% de croissance en 2013
•2e producteur de films en volume: 2000 films et 430 millions de revenus par an (Nollywood !)

•Nairobi: la nouvelle silicon Valley Africaine

•Investissement de 15 milliards de dollars pour créer Konza, un écosystème de startup
•Investissement de Pierre Omidyar dans iHub, Implication de Marissa Meyer
•Appli Mdundo : appli d’écoute de chansons sur téléphone portable.
•Résultats: 100 000 personnes paient 1,50 dollar par mois pour avoir accès à 1500 artistes.

•Au Sénégal: CTIC Dakar accompagne les entreprises TIC, Technologies de l’Information et de la Communication (env 30 entreprises)
•Africa Android Challenge : 7000 développeurs en Afrique

DEMO Africa en septembre: lancement des nouveaux produits africains (Nigéria/Lagos)

Et je pourrais continuer sur des kilomètres….

 

 

L’IFPI (« International Federation of Phonographic Industries »), au travers de son rapport annuel sur le marché mondial de la musique, restait assez vague sur la situation en Afrique. Les données sont encore assez difficiles à obtenir, néanmoins, l’IFPI faisait totalement abstraction de l’Afrique du Sud dans son rapport, pays qui est pourtant l’un des plus importants du marché Africain. Pays qui, par ailleurs, a vu bondir de 107% le marché de la musique sur support digital entre 2012 et 2013, ce qui représente aujourd’hui 14% de son marché musical global. L’IFPI estime la valeur financière de ce marché à 63 Millions de dollars.

L’Afrique du Sud n’est d’ailleurs pas le pays le plus surprenant : Des pays comme le Nigeria (possédant une population 3 fois supérieure à celle de l’Afrique du Sud), l’Angola ou encore des pays dont la créativité est un fait avéré comme le Ghana ou le Kenya, sont en train de prendre le virage du digital avec un potentiel de croissance très important.

La raison fondamentale de cette évolution des modes de consommation est évidente : le téléphone possède aujourd’hui un taux de pénétration des marchés africains extrêmement élevé, comparativement à il y a quelques années. Le smartphone intègre peu à peu ces marchés, il y a fort à parier qu’avec l’arrivée de Smartphones « low-cost » produits par Samsung, Blackberry ou encore Nokia, son implantation devrait s’accroitre de manière exponentielle. Le réseau fournit par les F.A.I est aussi en croissance, passant de 2% de couverture du territoire en 2010 à 11% en 2013, et s’accélérant d’année en année.

 

 

A ce titre, durant le « Billboard/Beats FM Music Day », le directeur de Roc Nation’s, Briant Briggs, commentait :

« Je pense qu’il existe un énorme potentiel du marché africain, compte tenu de la baisse drastique du prix moyen d’un Smartphone et de la croissance importante de cet outil sur les marchés concernés. Cela implique nécessairement une croissance de la consommation de contenus, dont le contenu musical. »

En parallèle, on assiste à une véritable renaissance de la créativité en matière de musique et de films dans des villes importantes comme Lagos, Accra et Nairobi. Ce regain de l’activité culturelle est fortement corrélé au fait que l’accès internet se développe : Il est plus aisé pour les jeunes générations de créatifs de montrer leurs œuvres au monde entier.

La tendance musicale est à l’Afrobeats, un mélange de hip-hop et de R&B, imprégné par la culture africaine, avec des stars comme Wizkid, Olamide, Sarkodie et Tiwa Savage. Les canaux de distribution sont variés, allant de compilations sur support physique au partage via téléphone mobile en passant par YouTube. Les sonneries de téléphonie mobile restent néanmoins la principale source de revenu du marché musical via téléphonie mobile : Le marché des sonneries de téléphonie au Nigeria est estimé à environ 240 millions de dollars.

 

 

Dans l’immédiat, la plus grande source de revenu des artistes reste la performance scénique, compte tenu du fait que les systèmes et institutions de collecte des droits voisins sont encore peu structurés. Chris Ubosi, directeur de Megalectrics (qui possède notamment la radio BeatsFM) estime que la construction de telles institutions est un élément clé du bon développement de l’industrie musicale en Afrique. Yoel Kenan, responsable d’Africori, estime que la plus grande perspective de croissance réside dans le streaming digital, spécialement pour la musique Nigériane, très appréciée sur le continent.

L’IFPI relevait dans son rapport qu’Itunes et Deezer étaient déjà présents sur les principaux marchés Africains, lorsqu’à contrario, Spotify attend que le marché se structure pour s’implanter.  Néanmoins, il est important de préciser que de nombreuses start-ups locales sont d’ores et déjà très actives (Spinlet, Iroking, Mdundo, Simfy, MTN Play ou encore Kleek). Verod Capital, déjà détentrice de Spinlet, rachète peu à peu les labels locaux, afin de créer le label de production le plus puissant du continent. Un autre exemple qui démontre parfaitement l’intensité de la croissance digitale est la création de Freeme Digital par Michael Ugwu, proposant un service 360° aux artistes : de la production (mix et mastering) au Web design en passant par le développement du merchandising.

Pour conclure, Obi Asika, fondateur de Storm 360, rappelle néanmoins que l’Afrique « se doit de prendre exemple sur des pays comme la Corée du Sud avec Psy : afin d’avoir une visibilité internationale, le marché de la musique africaine se doit d’avoir un artiste de renommée internationale ».

Il serait aussi temps que les Européens se rendent compte que leur musique sera aussi distribuée en Afrique, ne serait-ce que par les accords avec les distributeurs…Alors que vont-ils en faire? Pourquoi l’ignorer et ne pas se pencher de manière forte sur cela?

 

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Artistes, Dave Kusek vous aide à professionnaliser votre projet ! Le New Artist Model !

mer, 04/16/2014 - 18:04

Dave Kusek, l’un des fondateurs et vice-président de la prestigieuse école Berklee, permet aujourd’hui d’avoir accès à la totalité de ses connaissances et son expérience à travers son portail Newartistmodel.com

Et l’Agence DBTH est ravi d’accompagner ce nouveau programme dans son développement !  

 Après avoir fondé Berklee College Music Online, participé au développement du fichier MIDI, créé la première batterie électronique ainsi que Passport Designs (la première entreprise de software pour M.A.O), et écrit une œuvre de référence dans le secteur de la musique (“The Future of Music: Manifesto for the Digital Music Revolution”), Dave Kusek ne comptait pas s’arrêter là.

Il a décidé de lancer Newartistmodel.com, afin de donner aux artistes indépendants une formation à 360° pour maximiser leurs chances de professionnaliser leur projet artistique. Le tout sur internet, sans bouger de chez vous ! Newartistmodel.com est la réponse aux musiciens indépendants désireux de s’approprier ses connaissances et expériences  à un moindre coût, au travers d’une formation regroupant les thématiques suivantes :

  • Marketing and Promotion Modules
  • Copyright, Licensing and Publishing Modules
  • Booking Gigs, Touring and Performing Module
  • Production, Recording and Distribution Module
  • Budgeting, Finance and Crowd funding Module

 

Dave Kusek donne par ailleurs des Master Class sur des thématiques particulières, qui permettent un coaching individuel, des échanges avec d’autres artistes de la Master Class ainsi qu’un échange hebdomadaire avec Dave sur internet, vous donnant ainsi la possibilité d’ajuster les connaissances générales à votre situation. Prochaine Master Class : 1er Mai 2014 !

Plus d’informations sur :

-Abonnement à la formation

-Twitter

-Facebook

 

 

 

 

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Participez au Music Contest, la plus grande compétition musicale numérique Européenne !

mar, 04/15/2014 - 16:26

Si vous vous êtes dit ce matin,tiens j’ai envie de représenter mon pays dans la plus grande compétition musicale 2.0 en Europe ?” et bien, Bam, voilà la solution!

Rejoignez plus de 700 artistes provenant des 40 pays (inscrits en 2 semaines !), et participez à l’Euro Music Contest 2014!

L’Euro Music Contest, qu’est ce que c’est:

► Une compétition musicale non-institutionnelle dotée de technologies innovantes et basée sur l’interaction des réseaux sociaux ouverte à tous les musiciens européens.

► Une première édition de l’EuroMusic Contest a été organisée en 2011, dans 28 pays et en partenariat avec Soundcloud. Elle a généré plus de 110 000 votes et attiré quelques 2 200 artistes.

► Pour l’édition 2014, la compétition sera ouverte aux 40 pays participants. Un système de vote en ligne permettra à chaque internaute de participer à la sélection des musiciens ou groupes finalistes. Sa synchronisation avec le réseau social Facebook permettra l’entrée du numérique et de la viralité dans les concours musicaux à l’échelle européenne.

Inscrivez-vous dès maintenant à l’EuroMusic Contest 2014 et gagnez des cadeaux exceptionnels :

► Une session d’enregistrement de 3 jours au Black Rock Studio (Grèce), élu plus beau studio du monde en 2009 (en voir plus) + transport et hébergement inclus. Le studio est incroyable  => https://vimeo.com/31752446 !

► 10 artistes auront la chance de participer à la finale diffusée dans 88 pays viaiConcerts (TV, Web, VOD) depuis Paris en juin prochain.

► Profitez d’une exposition maximale durant la compétition, avec relais de votre page artiste sur l’ensemble des nombreux partenaires médias et blogs de l’EuroMusic Contest : Euronews, Le Nouvel Observateur, WIRED (UK)…

Sinon, accessoirement je fais partie du Jury et j’en suis bien contente!

Plus d’infos dans  cette newsletter.

 


 

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