keny arkana Premier album « Entre ciment et belle étoile » (Because / Wagram), 09.06 La rue et le hip-hop de la planète Mars, c’est sûr, ont trouvé un nouveau haut parleur. La rage en bandoulière et la contestation en tête, Keny suit les traces des aînés I AM et Fonky Family. La rage qui interpelle et éveille les consciences est différente de la haine destructrice, qu’elle refuse. Sur des beats hip-hop ou sur des instrus acoustiques à la guitare très poignants, Keny la furie, épaulée sur scène par un à deux MC’s, dit les maux - qu’elle connaît bien - des oubliés de la société prospère et encourage chacun à se remettre en question pour construire un futur plus démocratique.
« Nourrie par la virulence de NTM ou Assassin, elle a choisi de s’engager, entre autres, contre « la mondialisation libérale, le colonialisme fourbe » et pour « redonner un sens au politique, en mettant l’accent sur l’autogestion citoyenne », dans ses textes et au sein d’un collectif altermondialiste marseillais, la Rage du peuple » (Le Monde)
« Le rap, le cœur et la foi ! Voilà trois mots d’ordre qui définissent Keny Arkana. Altermondialiste jusqu’à la moelle épinière, ce petit brin de femme a su redonner au rap ces nobles valeurs originelles que sont le militantisme et la contestation » (Groove)
axiom Nouvel album « Axiom » (ULM / Universal), 10.06 Depuis Lille, Axiom, désormais en solo, remue ciel et terre. Guidé par l’émotion et la dénonciation sans vulgarité du « deux poids deux mesures ». Ce travailleur acharné écrit, compose et produit lui-même, et a monté son propre label. « Un axiome, c’est une vérité qui ne nécessite pas de démonstration. Ce que dans le langage commun on appelle une évidence ». Son talent est évident. Sur des instrus variés [rap hardcore, r’n’b, raï n’b…], Axiom fait bouger les têtes et ce qu’il y a dedans, notamment avec Ma lettre au Président, un rap qui a eu un tel succès que Jacques Chirac lui a personnellement répondu.
« C'est avec ses textes personnels qu'Axiom est encore le plus touchant, notamment à travers une chanson qui parle, pour une fois sans lourdeur, de la pédophilie. Le chanteur y est un petit garçon, qui a peur des monstres sous son lit. A découvrir sur scène, donc » (Libération)
« Un 16 titres agréable à écouter renouant avec la tradition contestataire du mouvement hip-hop français. Un opus complet et généreux qui aurait même pu sortir en 1996, l’époque phare du rap français. À posséder vivement pour tous ceux qui aiment le rap français» (www.stylehiphop.com)